Sur la dictature du prolétariat – IV – Gagner les élections, une victoire ?

Gagner les élections, une victoire ? Le fait de gagner une élection est une chose. Le fait de mettre en place la politique désirée en est une autre. Détenir le sésame présidentiel, détenir la majorité à l’Assemblée ne signifie pas l’instauration du socialisme. Après avoir bravé les obstacles pour se présenter ; après avoir franchi … Lire la suite

Sur la dictature du prolétariat – III – L’impasse du réformisme.

L’impasse du réformisme. Campagne contre plus fort que soi. Est-il possible de blâmer les réformistes ou les utopistes ? Oui et non. Oui, le sens où l’histoire à illustré à maintes reprises que la révolution ne pouvait être qu’un acte de « violence, par lequel une classe en remplace une autre. » Oui, dans le sens où … Lire la suite

Sur la dictature du prolétariat – II – les armes de la bourgeoisie.

Les armes de la bourgeoisie La lutte des classes est une donnée parfaitement intégrée par la bourgeoisie. Publiquement, ses sbires la nient, mais en interne, dans l’entre-soi de sa classe, elle ne peut que le reconnaître. Elle s’est également lancée dans l’étude de l’expérience socialiste, pour la combattre et la juguler. Ainsi, la bourgeoisie s’est … Lire la suite

Sur la dictature du prolétariat -I- Nous avons besoin de la dictature du prolétariat !

Nous avons besoin de la dictature du prolétariat ! La lutte du prolétariat contre la bourgeoisie est une lutte de longue haleine. Elle s’est manifestée d’une multitude de manières, au travers de méthodes différentes, avec des stratégies et des tactiques diverses et variées. L’expression de la lutte des classe s’est faite selon des méthodes spontanées, comme … Lire la suite

Fin de partie – X – Quelles tâches pour les communistes ?

-Brochure complète ici- Quelles tâches pour les communistes ? Un travail fantastique est à effectuer de la part des organisations communistes. Nous l’avons développé dans plusieurs brochures, notamment du réformisme à l’opposition extra-parlementaire, au sein de mener la bataille idéologique, tout comme dans d’autres articles sur le sujet. Nous avons cinq ans devant nous. Non pas … Lire la suite

Fin de partie -IX- Un sombre avenir.

Un sombre avenir Les législatives approchent à grand pas, avec leur lot de surprises. Emmanuel Macron a donc présenté un gouvernement largement ouvert du côté de l’organisation Les Républicains, au grand dam de ceux et celles qui croyaient, dur comme fer, à son esprit de synthèse. Cette déception était prévisible. Emmanuel Macron a assuré qu’il … Lire la suite

Fin de partie – VIII – Nous payons cher.

Nous payons cher. Nous payons, aujourd’hui, chèrement, une lourde addition. Cette addition est le fruit d’un cumul d’erreurs, de manques étalés sur une longue période. Elle est le fruit maudit d’une conjonction de facteurs, de responsabilités, de failles, de déviations, d’abandons et de trahisons. Elle est ce qui explique la faiblesse des idées communistes, la … Lire la suite

Fin de partie -VII- Le postmodernisme contre le communisme.

Le post-modernisme contre le communisme. Cette partie de notre brochure, laquelle est bientôt terminée, a été victime d’une considérable inflation. A tel point qu’elle sera, elle-même, complétée et publiée sous la forme d’une brochure à part entière. Il ne nous a pas paru possible de faire l’impasse sur une explication de ce qu’est le postmodernisme … Lire la suite

Fin de Partie – VI – Les contradictions au sein du peuple.

Les contradictions au sein du peuple. Les organisations progressistes ou se revendiquant de la révolution ont été -globalement- en situation de faillite politique au cours des dernières années. Les raisons sont multiples. Les organisations communistes ont été, d’une manière générale, faibles ou absente. Le devant de la scène « radicale » demeure occupé par les organisations réformistes-radicales … Lire la suite

Fin de Partie – V – « A la soupe aux voix frontistes ! »

A la soupe aux voix frontistes ! Le bassin de drainage des voix frontistes s’est accru, les thèses défendues par le FN et l’extrême-droite ont commencé à former un vivier d’électeurs. En 1974, Jean-Marie Le Pen obtient 190 921 voix. En 1988 : 4 376 000 ; en 2002 : 4 807 000; 2012, après … Lire la suite