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  • UE, ICOR-France et construction du Parti. Déclaration commune UPML-UCL.

    UE, ICOR-France et construction du Parti. Déclaration commune UPML-UCL.

    L’Unité Communiste de Lyon et l’Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste, toutes deux membres de l’ICOR, se sont réunies ce début de mois de mars en région parisienne. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’un processus de travail initié depuis maintenant plus d’un an et demi entre les deux organisations. Cette rencontre a été extrêmement positive sur l’ensemble des points évoqués.

    Elle porte un nombre conséquent de projets communs, en France comme internationalement.

    1.Construire la campagne sur l’Europe.

    Les deux organisations sont parties prenantes de la campagne initié par la coordination continentale de l’ICOR sur la question des élections européennes.

    Les luttes prennent un essor – en France, dans d’autres pays européens et au delà de l’Europe. Elles combattent le capitalisme – contre l’exploitation et pour la justice sociale, contre les menaces de l’environnement naturel, contre la corruption et les oligarchies et pour la démocratie populaire. Notre campagne avec l’ICOR dénonce l’Union Européennes comme une alliance réactionnaire servant les intérêts des impérialistes d’Europe, au premier rang desquels se trouvent l’impérialisme Allemand et l’impérialisme Français.

    Nous nous érigeons contre les discours qui visent à faire croire aux masses populaires que l’Europe pourrait être autre chose, qu’elle pourrait être celle des « peuples » ou des « nations ». De faire croire qu’une Europe sociale est possible dans le cadre capitaliste-impérialiste. L’Europe est un outil d’exploitation des hommes, des femmes et des ressources naturelles. L’Europe est une alliance impérialiste pour le repartage du monde en concurrence avec d’autres impérialistes comme les États-Unis, la Chine, la Russie etc. et ne reculera pas devant une guerre.

    Nous nous érigeons également contre les discours qui essaient de faire passer la France pour un État dominé par les traités européennes. Nous affirmons que la France, État impérialiste, n’est pas dominée par l’Europe. La bourgeoisie monopoliste de France tire conjointement profit de celle-ci avec celle d’Allemagne et de d’autres pays.

    Nous rejetons les analyses sociales-chauvines qui inventent une domination venant d’Allemagne, des USA ou d’un capitalisme apatride sur la France. Nous considérons que notre objectif suprême, chasser la bourgeoisie du pouvoir ne dépend pas, comme préalable d’une « sortie des traités européens », de l’UE ou de l’OTAN.

    Nous considérons que les positions qui défendent une « restauration de la souveraineté nationale » comme préalable incontournable au fait de vouloir lutter frontalement contre l’impérialisme français et la bourgeoise monopolistique  ne font qu’inventer des étapes pour, au final, reculer devant la tâche historique qui s’impose à nous.

    Nous considérons comme extrêmement dangereuse la position qui consiste à vouloir rechercher une « alliance patriotique » avec l’extrême-droite contre l’UE.

    Nous considérons que les élections européennes doivent être prises pour ce qu’elles sont réellement : une occasion de dénoncer l’UE comme organisation réactionnaire et de défendre la nécessité impérieuse d’un Parti Communiste Révolutionnaire capable de lutte contre la bourgeoisie et l’impérialisme.

    Entre organisations révolutionnaires dans l’ICOR, nous allons nous coordonner et nous soutenir mutuellement pour soutenir les luttes en cours: Nous combattons pour des revendications communes et nous organiserons des activités et réunions internationales. Prolétaires de tous les pays unissez-vous !  

    Le premier mai 2019 sera une journée importante dans le climat social et politique actuel. Nous proposons de défiler dans un cortège commun, internationaliste et révolutionnaire. Nous invitons les organisations et les individus qui se retrouvent dans nos mots d’ordre à rejoindre et renforcer ce cortège pour qu’il soit le plus massif possible.

    Nous organiserons également des réunions publiques pour à la fois exposer nos positions quant à l’Union Européenne, mais également pour défendre la nécessité d’un Parti Communiste révolutionnaire capable de battre l’impérialisme français et le pouvoir bourgeois.

    2.Construire l’ICOR-France

    Dans le but de renforcer les liens de solidarité internationale et la coordination des forces révolutionnaire, nous annonçons que sera prochainement fondé un Comité ICOR-France. Ce comité sera ouvert aux organisations membres de l’ICOR – qu’elles soient françaises ou non – aux membres des Amis de l’ICOR présents en France. Nous voulons également inviter les forces présentes dans les régions dominées par l’impérialisme français et qui veulent coordonner leur lutte contre celui-ci, a rejoindre ce comité.

    3.Parler d’une voix unique !

    En tant qu’UCL et qu’UPML, nous voulons également nous adresser à l’ensemble des organisations se revendiquant du communisme, de la révolution et de la volonté de renverser l’ordre capitaliste. L’expression communiste, au cours de l’immense mouvement combatif des Gilets Jaunes, a été faible. Nous avons eu, chacun de notre côté, des succès locaux, mais nous ne sommes pas parvenus à nous imposer comme un pôle fondamental de la lutte, comme un centre de gravité de celle-ci. Nos lignes, nos conceptions, ont pu marquer certaines assemblées, ont pu rallier, mais cela reste en deçà de ce que nous pouvons faire.

    Nous ne pouvons pas nous ignorer mutuellement. Nous voulons qu’il soit possible de reconnaître chacun nos existences, de mener une politique de coopération entre nos organisations sans taire les divergences. Nous actons du fait que certaines stratégies sont contradictoires les unes avec les autres et, a fortiori, avec la nôtre. Mais ces stratégies contradictoires ne signifient pas qu’une hostilité ou une ignorance doivent exister.

    Nous pouvons et nous devons chercher l’unité entre nous face à l’exploitation capitaliste et à l’agression impérialiste !

    4.Poser les bases de l’unification.

    L’Unité Communiste de Lyon et l’Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste actent, enfin, qu’il n’existe aucun obstacle idéologique fondamental et insurmontable à ce que nous deux organisations puissent s’unifier. Nous considérons que nous partageons une stratégie et une conception générale commune et compatible.

    Nos deux organisations pensent que de cette unification doit déboucher autre chose qu’une simple adjonction de forces. Nous voulons créer quelque chose de qualitativement supérieur à l’outil dont nous disposons aujourd’hui.

    Les chantiers importants qu’ont acté nos organisations durant ce week-end demanderont des efforts importants et constants, tout comme des forces nouvelles, pour être menés à bien. Ils sont ambitieux, l’UPML et l’UCL en conviennent, mais ils sont ambitieux car elles doivent se hisser à la hauteur de la tâche qui les attends.

    Le travail d’aujourd’hui portera, demain, ses fruits, au travers des victoires qui seront remportées.

    En avant vers la construction du Parti.
    Renforçons l’ICOR.

    Luttons pour la victoire !

  • Un important week-end révolutionnaire à Berlin. – Communiqué commun UCL & UPML –

    Un important week-end révolutionnaire à Berlin. – Communiqué commun UCL & UPML –

     

    Un important week-end révolutionnaire à Berlin.

    – Communiqué commun UCL & UPML –

     

    L’Unité Communiste de Lyon et l’Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste ont participé conjointement à deux événements d’importance, le week end du 11-13 janvier, à Berlin.

    D’une part, nous avons défilé pour commémorer le centième anniversaire de l’assassinat de Karl Liebknecht et de Rosa Luxembourg. D’autre part, nous avons participé au 50ème anniversaire de la construction du MLPD.

    La mairie de Berlin a fait interdire le meeting à l’endroit prévu, en prétextant des questions techniques. Ces manœuvres de la part des bourgeois et des réactionnaires se sont multipliés ces derniers temps. Elles ne sont, finalement, qu’une couronne de fleurs adressée aux militants et militantes du MLPD. L’Etat Allemand reconnaît que cette organisation est une nuisance suffisante pour l’entraver.

    Mais en seulement 2 jours, une autre salle a pu être réservée où des centaines de personnes ont pu suivre le programme enthousiasmant avec l’intervention de la présidente Gabi Fechtner, le spectacle autour de la révolution de Novembre, monté par l’organisation de jeunesses REBELL et les contributions des nombreux représentants d’organisations révolutionnaires internationales.

    L’anniversaire de 50 ans de construction du Parti en Allemagne a été l’occasion pour celui-ci de présenter sa liste « Alliance internationaliste » pour les élections européennes. Pour le MLPD, les élections européennes sont une manière de pouvoir s’exprimer sur la question de l’alliance impérialiste qu’est l’Europe, mais également de dénoncer la prétendue démocratie bourgeoise.

    On a appris les menaces fascistes proférées à l’encontre de plusieurs membres du MLPD,  Les fascistes reconnaissent que le MLPD est un ennemi implacable de leurs thèses et de leurs tentatives pour reconstituer leur « paradis perdu ».

    Ces intimidations n’ont jamais fait fléchir les communistes, qui bénéficient du soutien populaire. Elles ne feront pas plier nos camarades Allemands, ni leur organisation de jeunesse REBELL.

    Le lendemain, la manifestation Luxembourg, Liebknecht, Lénine, s’est tenue avec 15 000 participants. Nous avons défilé, drapeaux au vent, , aux côtés des membres de l’ICOR, vêtus du Gilet Jaune, en solidarité avec la lutte sociale en France. Sous la pluie battante, nous sommes allés rendre hommage sur la tombe construite pour honorer la mémoire des dirigeants du mouvement Spartakiste.

    En 1918, le peuple Allemand, soulevé contre la guerre, à chassé l’Empereur Guillaume II et a proclamé la République. Seulement, cette République demeurait entre les mains des grands industriels, des grands propriétaires fonciers. C’était une République d’exploiteurs et d’oppresseurs, construite pour perpétuer cette exploitation, cette oppression. Tous n’ont pas accepté que cela en reste là. Mobilisés, en armes, les ouvriers, les paysans, les soldats se sont dressés, suivant l’exemple d’octobre 1917 en Russie, pour construire une République démocratique et populaire, pour que non seulement l’Empire, mais également le capitalisme s’effondre.

    L’ensemble des partis bourgeois se sont dressés, soutenus pas les Alliés, pour écraser cette révolution socialiste naissance dans le feu et dans le sang. En assassinant Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg, les meurtriers pensaient détruire la révolution prolétarienne et socialiste. Ils n’ont contribué qu’à rendre immortels les Spartakistes, à les faire rentrer dans l’histoire. À faire qu’ils rejoignent un passé commun, une expérience commune, dont nous saurons tirer le meilleur. Surtout, ils se sont tous disqualifiés aux yeux de l’humanité entière comme des ennemis du peuple, comme des bourreaux et des assassins n’apportant que la misère, la famine, la guerre et la mort.

    La Révolution Allemande nous apporte des enseignements tragiques. L’extermination des révolutionnaires par la Sociale-Démocratie Allemande a montré quelle confiance il était possible d’accorder dans la « gauche » traître et tourne-casaque que sont les réformistes.

    La volonté révolutionnaire des masses populaires, surtout de la classe ouvrière ne manquait pas contrairement au besoin terrible, immense, de l’organisation politique d’avant-garde, du Parti. Face à un ennemi impitoyable et organisé, nous n’avons pas d’autres choix que d’être organisés pour être efficace, pour parvenir à remplir nos objectifs.

    Nous ne fantasmons pas sur le Parti par fétichisme malsain. C’est parce qu’il est nécessaire que nous devons consacrer nos forces à le fonder. Il est l’outil incontournable qui peut permettre de mobiliser et d’organiser les masses contre la dictature orchestrée par la grande bourgeoisie, au travers de son État. Or, cet outil ne peut s’improviser. Il ne peut sortir soudain par magie. Il demande un travail conséquent, important.

    Nous ne sommes pas des romantiques qui rêvons au grand soir. Nous ne voulons pas rêve à la société parfaite, nous voulons la construire. Notre état d’impuissance, à l’heure actuelle, notre faiblesse, notre désorganisation nous est insupportable. Nous voulons quitter ce temps des sectes en guerre les unes contre les autres, nous voulons avancer !

    Pour commencer, nous voulons construire une alliance des révolutionnaires !

    Nous pensons qu’en tant qu’organisations communistes présentes dans l’Etat français, nous avons un rôle à jouer. Dans la lutte actuelle, dominée par le combat des Gilets Jaunes, les organisations communistes ont joué un rôle nettement insuffisant. Le mouvement des Gilets Jaunes, par sa nature spécifique, pose des questions politiques : Dans quel régime vivons-nous ? Quelle démocratie voulons-nous ? Le peuple peut-il prendre le pouvoir sous la capitalisme?

    Ces questions, seuls les communistes peuvent y répondre de manière conséquente, sans tomber dans l’économisme ou le réformisme. Mais, à l’heure actuelle, notre capacité à défendre des positionnements politiques n’est pas à la hauteur de la tâche qui nous incombe. C’est un fait que, d’une manière générale, nous pouvons tous déplorer. Cependant, la situation demeure.

    Nous avons une responsabilité immense entre les mains. Nous devons nous montrer à la hauteur de celle-ci. Nos organisations ont la taille qu’elles ont, mais cela ne remet pas en cause la légitimité de notre démarche. Nous voulons tendre la main à ceux et celles qui se revendiquent, comme nous, du communisme, de la révolution prolétarienne, de la volonté de construire le socialisme.

    Nous voulons nous rencontrer, nous connaître les uns les autres, nous parler. Mais surtout pouvoir nous exprimer d’une seule et même voix. Que la position des communistes puisse être connue et reconnue dans les luttes, dans les combats. Nous proposons que naisse une alliance des révolutionnaires, qui puisse porter les mêmes positions, le même message.

    Ce n’est qu’une étape. Mais elle est une étape essentielle.

     

    Nous voulons faire vivre l’ICOR en France !

    Nos deux organisations sont membres de l’ICOR en France. Nous ne sommes pas seuls en France. Les amis de l’ICOR, les militants et militantes d’organisations étrangères membres de l’ICOR, mais également ceux et celles qui veulent s’investir dans la coordination internationale existent. Dans le but de nous rassembler, de relayer les campagnes internationales, de créer les liens et la solidarité, nous initierons prochainement un Comité ICOR-France.

    Nous invitons ceux et celles qui veulent participer à la création de ce comité à prendre contact avec nous. Nous invitons les organisations qui luttent contre l’impérialisme français, contre le colonialisme et le néo-colonialisme à se mettre en lien avec nous, que nous puissions avancer ensemble, contre le même oppresseur : la grande bourgeoisie de France, l’impérialisme français et ses alliés européens et internationaux.

    Nous savons qu’un long travail nous attend, semé d’embûches. Cependant, l’exemple du MLPD, l’exemple de l’ICOR et des partis communistes combatifs qui la compose, l’exemple de l’histoire des luttes ouvrières, nous donne confiance. Nous savons qu’il est possible d’avancer, de grandir, de triompher.

    Avançons ensemble pour la construction du Parti Communiste !

     Avançons ensemble pour que naisse l’alliance révolutionnaire !

    Avançons ensemble pour que naisse l’ICOR en France !

    Vive la lutte ! Vive le communisme !

     

  • Communiqué commun UPML – UCL  Un pas en avant pour nos organisations

    Communiqué commun UPML – UCL Un pas en avant pour nos organisations

    Un pas en avant pour nos organisations

    Communiqué commun UPML – UCL

    Depuis maintenant près de deux années, l’UMPL –Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste– et l’UCL –Unité Communiste de Lyon– travaillent ensemble dans le but d’avancer dans le rassemblement des communistes révolutionnaires vers la constitution des bases du Parti Communiste et révolutionnaire qui fait cruellement défaut dans notre État.

    Ce travail nous a amené à nous investir dans l’ICOR (International coordination of Revolutionnary parties and Organisations) tout d’abord en tant qu’Amis de l’ICOR, en soutien, mais bientôt, en tant que membres à part entière de cette coordination internationale réunissant les révolutionnaires de quatre continents.

    Début novembre 2018, nous nous sommes ainsi réunis pour avancer sur nos tâches, mais également pour participer à un premier événement commun.

    L’Unité Communiste de Lyon a organisé une projection-débat sur la base du film réalisé par le MLPD Dem Antikommunismus keine Chance – Aucune chance pour l’anticommunisme. Le fait de pouvoir projeter des œuvres réalisées par les organisations-sœurs fait partie des preuves concrètes de ce que peuvent gagner les organisations communistes à travailler ensemble et à mettre en commun leurs ressources et leurs efforts.

    L’Unité Communiste de Lyon et l’UPML ont présidé cette projection côte-à-côte, présenté l’ICOR et le MLPD. Nous remercions par ailleurs nos camarades du centre culturel Mésopotamie pour leur accueil, en ce jour de commémoration de la bataille de Kobané.

    Cette projection était la première expérience en la matière pour la jeune UCL. Elle n’en est pas moins un succès. Elle a attiré des personnes n’étant pas forcément dans les cercles militants habituels, s’intéressant au marxisme, interpellés par les affiches, par la liste des organisateurs, par la découverte de logos d’organisations qui leur étaient inconnues.

    S’en est suivi un débat large sur de nombreux sujets relatif non seulement au marxisme en tant que tel, mais également autour de la question de « comment s’organiser, être plus forts et vaincre le capitalisme ? » A nos yeux, ces questionnements sont significatifs d’une préoccupation qui n’est pas que simple curiosité intellectuelle, mais bien autour de la question de la lutte concrète et pratique.

    Ce travail réalisé conjointement est pour nous un premier jalon de coopération pratique dépassant la seule publication de communiqués ou d’analyses communes. Cette initiative en appelle d’autres. Ensemble, nous marcherons, aux côtés de nos camarades de l’ICOR, lors de la manifestation des 3 L – Lénine, Luxembourg, Liebknecht à Berlin, en janvier, commémorant le centenaire de la révolution Spartakiste en Allemagne.

    Nos deux organisations se sont réunies dans l’optique d’approfondir les bases de la collaboration commune. L’UPML et l’UCL peuvent d’ailleurs déclarer qu‘elles partagent une vue commune sur la situation actuelle et sur la conduite à tenir pour avancer vers un rapprochement plus important, mais également vers une politique d’ouverture et de débat vis-à-vis des autres organisations se revendiquant du communisme, avec la volonté de proposer une alliance révolutionnaire.

    Nous partageons le constat que le sectarisme d’organisation, qui pousse à l’ignorance mutuelle, à la polémique pour la polémique, au conflit permanent, a assez duré. Il n’est pas possible de continuer cette politique de l’autruche visant à nier l’existence des autres forces politiques voulant avancer vers la révolution socialiste. Pour reprendre les mots d’un camarade du Rode Morgen (Pays-Bas), membre de l’ICOR «Si nous sommes d’accord à 80%, renforçons ces 80% et discutons des 20% de désaccord »

    Nous voulons proposer à toutes les organisations communistes révolutionnaires de coopérer au sein d’une alliance révolutionnaire, capable de dépasser la fragmentation actuelle et d’avancer pour pouvoir répondre aux tâches que se fixent les communistes.

    Nous voulons œuvrer, ensemble, à la construction d’un Parti Communiste Révolutionnaire, capable de faire la synthèse de l’expérience du mouvement ouvrier et révolutionnaire et capable de pouvoir battre la bourgeoisie.

    Nous avons pu également évoquer notre future intégration au sein de l’ICOR, auprès de laquelle nous avons déposé une demande d’adhésion en tant que membres à part entière. A ce titre, nous voulons dépasser l’isolement international et combattre les tendances chauvines qui peuvent exister au sein du mouvement communiste en France. Nous considérons comme nécessaire la création d’un comité ICOR en France qui puisse permettre de rassembler ceux et celles qui veulent s’investir dans la coordination et la solidarité internationale, tout comme vouloir organiser localement les événements impulsés par l’ICOR (journée contre la guerre, journée de lutte pour les droits des femmes, 1er mai, préservation de la nature…etc.).

    Nos organisations feront campagne commune, lors des élections européennes, pour dénoncer la nature de l’UE comme alliance réunissant les impérialismes d’Europe – et notamment l’impérialisme français – et comme étant un bastion réactionnaire, anti-ouvrier et militairement agressif. Cette première campagne réalisée en commun, sous l’impulsion de l’ICOR, sera, là aussi, un nouveau jalon franchi vers une plus forte coopération et une unité plus grande entre nos deux forces, permettant de mutualiser les expériences, les travaux, les énergies, et de franchir les étapes qui nous séparent de la construction du Parti qui nous fait défaut.

    Avançons ensemble sur la voie de la construction du Parti ! Avançons vers la constitution d’une alliance révolutionnaire ! Renforçons l’ICOR !

    Vive le communisme ! Vive la révolution !

  • Communiqué Commun TKP/ML, Partizan et Unité Communiste de Lyon – Amie de l’ICOR.

    Communiqué Commun TKP/ML, Partizan et Unité Communiste de Lyon – Amie de l’ICOR.

    Communiqué Commun TKP/ML, Partizan et Unité Communiste de Lyon – Amie de l’ICOR.

    Un premier mai rouge, solidaire, combatif, révolutionnaire !

    Le TKP/ML, Partizan et l’Unité Communiste de Lyon – ICOR ont défilé conjointement à Lyon, le premier mai.

    La manifestation de Lyon fut massive, avec environ 8 000 manifestants. En effet, la lutte que mènent les travailleurs et travailleuses pour défendre leurs droits est particulièrement intense. La bourgeoisie française mène attaques sur attaques contre le prolétariat de France. Le gouvernement français mène une politique d’anéantissement des droits sociaux, des protections sociales, de l’ensemble de conquêtes arrachées par la lutte au cours du XIXe et du XXe siècle.

    Travailleurs et travailleuses, étudiants et étudiantes, chômeurs et chômeuses ont pris la rue. Il et elles n’étaient pas seules ! Celles et ceux qui combattent l’impérialisme étaient à leurs côtés !

    Car le premier mai n’est pas un jour comme les autres pour les travailleurs et les travailleuses. Il n’est pas un jour comme les autres pour celles et ceux qui subissent l’oppression impérialiste, coloniale, capitaliste ou obscurantiste.

    Le premier mai est le jour de la lutte. Le jour où les rues sont remplies par ceux-là même qui sont exploités.

    TKP/ML et Partizan en Turquie, UCL en France, notre lutte est la même. Nous nous battons contre l’impérialisme mondial, contre les mêmes exploiteurs, contre les mêmes criminels. Ceux qui saignent le peuple et qui accaparent les richesses. Contre les patrons qui pillent ceux qui produisent tout, et qui ne vivent de rien.

    Dans d’autres villes -en France, en Turquie, dans le monde entier- les drapeaux de la révolution se sont dressés. Les masses populaires ont pris la rue, dans les cortèges des organisations syndicales, dans les cortèges des organisations politiques révolutionnaires.

    Nous défilons ensemble, dans la solidarité internationale, dans l’idée que nous réalisons le vœu de Lénine, qui, en 1920, il y a 99 ans, s’exclamait « Travailleurs et peuples opprimés de tous les pays, unissez-vous ! » alors que se fondait le Komintern.

    Notre solidarité, notre volonté de lutter en commun, contre nos ennemis communs, triomphera des ennemis du peuple. Ni le fasciste Erdogan, ni le libéral Macron ne peuvent briser l’inéluctable avancée des masses vers leur libération. Ni l’un ni l’autre, quelque soient les armes employées, ne peuvent mettre fin à la lutte des classes, moteur de l’Histoire.

    Ni l’un ni l’autre ne reculent devant les crimes et les horreurs pour triompher.

    Ni l’un ni l’autre ne triompheront, pourtant.

    Ils ont beau tenter de renverser la roue de l’Histoire, leurs jours sont comptés. Leurs tombes se creusent peu à peu.

    Les immenses forces populaires sont invincibles, lorsqu’elles sont dirigées par les organisations communistes. Elles triomphent de tout, renversent tous les obstacles.

    Inspirées par les expériences fondamentales des révolutions Russes et Chinoises, inspirées par les luttes et les combats menés par le passé, les forces communistes portent l’avenir. Un avenir de liberté, un avenir d’égalité. Un avenir d’une société sans classes ni Etat.

    Une société juste, une société communiste !

    En Turquie comme en France : 1er mai rouge ! 1er mai révolutionnaire !