Étiquette : Solidarité Internationale

  • ADGB : Liberté pour Ecevit Piroğlu !

    Unité communiste exprime sa pleine solidarité avec Ecevit Piroğlu pour le 132e jour de sa grève de la faim et republie le communiqué de la l’ADGB du 20 juin 2024, à l’occasion de l’envoie de sa délégation en Serbie.

    L’Union des forces démocratiques en Europe (ADGB) se rend en Serbie avec une délégation le vendredi 21 juin 2024. Ecevit Piroğlu en est au 130e jour de sa deuxième grève de la faim. Le socialiste Ecevit Piroğlu, impliqué dans la lutte socialiste en Turquie depuis sa jeunesse, a joué un rôle actif dans les manifestations de Gezi en 2013 contre la dictature d’Erdoğan.

    Il a ensuite rejoint la lutte contre les gangs de l’État islamique au Rojava. Ecevit Piroğlu faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par l’État turc pour « terrorisme ». En 2021, il a été arrêté à l’aéroport en Serbie au motif qu’il était recherché par Interpol avec une « notice rouge ». La Turquie a alors demandé l’extradition de Piroğlu de Serbie. Ce n’est un secret pour personne qu’en cas d’extradition, la torture des interrogatoires et l’emprisonnement à vie l’attendent.

    Après de longues luttes et des appels, la Cour suprême serbe a décidé qu’Ecevit Piroğlu ne pouvait pas être extradé vers la Turquie et a ordonné sa libération. Cependant, après sa libération le 12 janvier 2024, il a été de nouveau arrêté par la police serbe et placé au centre de détention de Padinska Skela. Ce centre fonctionne en fait comme un centre d’extradition.

    Ecevit Piroğlu a entamé une grève de la faim le 12 février pour protester contre cette situation. Pendant cette période, il a perdu beaucoup de poids : mesurant 1,82 mètre, Piroğlu ne pèse plus que 44,6 kg. Il ne peut plus marcher et n’est pas en mesure de satisfaire ses besoins fondamentaux. Plusieurs de ses organes sont menacés de défaillance. Il est conscient mais a du mal à parler. Il est actuellement hospitalisé mais il y a toujours un policier dans sa chambre.

    Ecevit Piroğlu demande :

    • L’application du jugement du tribunal et de ne pas être extradé vers la Turquie.
    • Être libéré pour se rendre dans le pays de son choix et ne pas être empêché de voyager.
    • Ou que l’État serbe lui reconnaisse le statut de réfugié politique et lui accorde le droit de rester dans le pays.

    Le gouvernement serbe n’a toujours pas répondu aux demandes d’Ecevit Piroğlu, qui est au bord de la mort, et continue d’être indifférent.

    En tant qu’ADGB, nous ne pouvons accepter cette situation. Notre délégation a pour objectif de faire pression sur les autorités serbes et, en même temps, de jouer un rôle de médiateur. Nous voulons également montrer à notre camarade qu’il n’est pas seul et que nous sommes très solidaires avec lui. Nous voulons également informer le public de manière exhaustive à l’occasion de cette visite.

    Nous n’avons pas beaucoup de temps !

    Notre délégation rendra visite à Ecevit Piroğlu à l’hôpital et nous avons déjà envoyé nos demandes de rendez-vous aux autorités serbes afin de rencontrer les autorités compétentes et de négocier des solutions concrètes. Nous espérons que l’État serbe répondra positivement à notre demande de rencontre. Bien entendu, nous sommes conscients qu’en coulisses, l’État turc exerce une forte pression sur la Serbie.

    La délégation comprendra des représentants des organisations composant l’ADGB, l’ADHK et l’ATIK, et de divers groupes tels que l’AVEG-KON, l’ADDKI et le TSP. Un représentant du Conseil bavarois pour les réfugiés sera également présent. Un des avocats d’Ecevit Piroğlu accompagnera la délégation en Serbie.

    Union des forces démocratiques en Europe (ADGB)

  • La plus grande grève de l’histoire.

    La plus grande grève de l’histoire.

    Communique ICOR – 22 janvier 2021.

    Vive la lutte des paysans, des travailleurs et des ouvriers de l’Inde.

    Nous soutenons la protestation permanente des agriculteurs et autres travailleurs indiens. Rassemblés par dizaines de milliers dans le froid de l’hiver, campant en plein air, les agriculteurs s’opposent à trois lois qui ont été adoptées de façon anticonstitutionnelle au Parlement sous l’égide du BJP, le parti au pouvoir qui soutient le fascisme hindouiste.

    Le Covid : un catalyseur.

    Le Covid a mis en évidence la fragilité du système capitaliste mondial. Partout, les gens sont désespérés de trouver du travail et des revenus. Partout dans le monde, des gens meurent, non seulement à cause de la pandémie directement, mais aussi à cause du stress économique causé par les politiques capitalistes en arrière-plan de la pandémie. Les seules personnes qui ont tiré des bénéfices massifs de cette pandémie sont les grandes entreprises.

    Apple, Tesla, Amazon, etc. ont vu leurs actions atteindre des sommets sans précédent alors que le niveau de chômage dans le monde entier a également augmenté. Malgré cela, de nombreux gouvernements considèrent que le seul soulagement pour leur économie est de continuer à mettre en œuvre et à intensifier les politiques capitalistes en accordant des allocations et des concessions massives aux employeurs.

    En Inde également, le gouvernement, sous le couvert du covid, a décidé de réduire davantage les droits des travailleurs, des agriculteurs et des autres travailleurs par diverses politiques. Les quatre codes du travail, les trois lois sur les agriculteurs, la loi sur l’électricité et d’autres lois qui vont encore accroître la détresse économique des masses laborieuses tout en enrichissant les grandes entreprises ne sont pas les moindres.

    Le gouvernement Modi à l’attaque.

    Les codes du travail ont d’abord été introduits au nom de la consolidation d’un nombre important de lois sur le travail. Cependant, en réalité, ils autorisent le « travail à durée déterminée » (alors que, auparavant, les travailleurs avaient droit à la permanence et à la protection contre les licenciements arbitraires, les réductions d’effectifs et les fermetures à l’issue de 240 jours de service continu). Ils autorisent également le règlement individuel des conflits par les travailleurs, en contournant les syndicats, et autorisent les licenciements, les réductions d’effectifs et les fermetures dans tous les établissements de moins de 300 travailleurs (contre 100 auparavant).

    Ils ont rendu les grèves légales impossibles et réduit les protections déjà maigres accordées aux travailleurs contractuels en les limitant aux établissements employant plus de 50 travailleurs contractuels (contre 20 auparavant). En outre, de nombreuses grandes entreprises d’État comme Air India, BPCL (Bharat Petroleum Corporation Ltd), les usines d’ordonnances militaires, de nombreuses banques d’État, etc. sont en cours de privatisation. Tous les syndicats et fédérations centrales se sont opposés à ces mesures et sont en train de lutter contre elles.

    Le même jour de septembre où les quatre codes du travail ont été adoptés, le parti au pouvoir a également adopté trois projets de loi sur les agriculteurs. Ces projets de loi ont supprimé la protection accordée aux agriculteurs (comme le fait que le gouvernement a fixé un « prix de soutien minimum » pour les produits, qu’il n’autorise la commercialisation des produits agricoles que dans les comités de commercialisation des produits agricoles (APMC) où la pesée et le prix sont contrôlés, qu’il n’autorise les contrats de vente de terres agricoles que dans certaines conditions, etc.

    L’argument du gouvernement est que toutes ces mesures ne constituaient que des restrictions au droit de chaque agriculteur de conclure des contrats pour lui-même. En réalité, il s’agit de protections contre l’exploitation des agriculteurs et contre l’esclavage contractuel.

    La paysannerie indienne dans le collimateur.

    Dans un pays comme l’Inde, où les personnes possédant ne serait-ce que 10 hectares ou plus sont considérées comme de riches agriculteurs et où la superficie moyenne des terres détenues est à peine d’un hectare, de telles lois sont désastreuses. En bref, ces lois visent à asservir les agriculteurs aux grandes entreprises autant que les codes du travail visent à asservir les travailleurs. De même, la nouvelle loi sur l’électricité démantèle l’ensemble du système d’électrification protecteur en vigueur en Inde et confie le secteur de l’électricité à des acteurs privés.

    Toutes ces lois sont également clairement anticonstitutionnelles. Par exemple, la structure fédérale de l’Inde exige que les lois sur l’agriculture ne soient adoptées que par les gouvernements des États. En utilisant une faille dans d’autres entrées, le Parlement central cherche maintenant à faire ces lois. De même, l’Inde est signataire des résolutions de l’OIT appelant à une consultation tripartite (travailleurs, employeurs et gouvernement) pour apporter des modifications à certains droits du travail. Ces droits ont clairement été violés. On cherche également à restreindre les droits des États et le gouvernement central cherche à s’approprier tout le pouvoir.

    Dans cette situation, les travailleurs et les agriculteurs ont protesté. Après une série de journées de protestation dans l’atmosphère du Covid-19, dans le respect des restrictions en matière de distanciation sociale, de masques et d’assainissement, le 26 novembre a été marqué par une grève massive dans tout le pays. Les syndicats sont toujours en mode de protestation et ont fait le vœu de se joindre aux protestations des agriculteurs.

    La lutte !

    Mais c’est la protestation des agriculteurs qui a coupé le souffle. Des centaines de milliers d’agriculteurs sont descendus à Delhi depuis diverses régions du pays et ont assiégé la capitale nationale. Ils continuent à venir en bus et en tracteurs et à camper aux frontières de Delhi. De nombreux programmes de protestation sont prévus.

    Le 13 janvier sera la journée de l’incinération des nouvelles lois sur l’agriculture et des codes du travail. Le 16 janvier sera le jour des protestations des minorités dans tout le pays, qui comprendront également des protestations contre la nouvelle loi de 2019 sur la citoyenneté, qui est ouvertement discriminatoire à l’égard des musulmans.

    Le 18 janvier sera une journée de solidarité des femmes avec les agriculteurs qui protestent. Le point culminant sera le 26 janvier, qui sera célébré comme le Jour de la République de l’Inde avec un grand défilé à Delhi et dans les capitales des États. Les paysans ont lancé un appel à défiler à Delhi après le défilé du jour de la République afin d’organiser leur propre défilé au cœur de Delhi. De tels défilés auront également lieu dans toutes les capitales des États.

    En préparation de cette manifestation, des manifestations de protestation auront lieu dans toutes les capitales des États à partir du 23 janvier. Tous les syndicats, à l’exception de ceux qui sont directement contrôlés par le parti au pouvoir, ont appelé à soutenir ces manifestations. Une épreuve de force est en vue. La lutte n’est pas seulement pour les droits des travailleurs et des agriculteurs, mais aussi pour l’essence même de la démocratie et pour préserver les droits des masses populaires indiennes contre les entreprises nationales et internationales en maraude.

    Un seul monde : un seul front !

    Nous appelons toutes les forces démocratiques du monde entier à soutenir ce mouvement. C’est la tâche de toutes ces forces démocratiques dans un monde qui est de plus en plus en proie au fascisme encouragé par l’impérialisme. Nous souhaitons le plus grand succès à la lutte des travailleurs et des agriculteurs de l’Inde.


    Pour le travail, la terre, la liberté, la démocratie et le socialisme !



    Signataires (à partir du 22 janvier 2021, autres signataires possibles) :

    1. PCPCI Parti Communiste Prolétarien de Côte d’Ivoire (Proletarian Communist Party of Ivory Coast)
    2. ORC Organisation Révolutionnaire du Congo, République démocratique du Congo
    3. UPC-Manidem Union des Populations du Cameroun – Manifeste National pour l’Instauration de la Démocratie
    4. Parti communiste du Kenya (CPK)
    5. MMLPL Ligne prolétarienne marxiste-léniniste marocaine
    6. CPSA (ML) Parti communiste d’Afrique du Sud (marxiste-léniniste)
    7. PCT Parti Comuniste du Togo
    8. PPDS Parti Patriotique Démocratique Socialiste, Tunisie
    9. MLOA Organisation marxiste-léniniste d’Afghanistan
    10. Parti communiste du Bangladesh (CPB)
    11. CPI (ML) Red Star Parti communiste de l’Inde (marxiste-léniniste) Red Star
    12. PPRF Patriotic Peoples Republican Front of Nepal
    13. NDMLP Parti marxiste-léniniste néo-démocrate, Sri Lanka
    14. CPA/ML Parti communiste d’Australie (marxiste-léniniste)
    15. БКП Българска Комунистическа Партия (Parti communiste bulgare)
    16. PR-ByH Partija Rada – ByH (Parti du travail – Bosnie-Herzégovine)
    17. MLPD Marxistisch-Leninistische Partei Deutschlands (Parti marxiste-léniniste d’Allemagne)
    18. UC Unité Communiste, France
    19. UPML Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste, France
    20. BP (NK-T) Bolşevik Parti (Kuzey Kürdistan-Türkiye) (Parti bolchevique (Kurdistan du Nord-Turquie))
    21. KOL Kommunistische Organisation Luxemburg (Organisation communiste du Luxembourg)
    22. RM Rode Morgen (Red Dawn), Pays-Bas
    23. MLP Marksistsko-Leninskaja Platforma (Plate-forme marxiste-léniniste), Russie
    24. MLGS Marxistisch-Leninistische Gruppe Schweiz (Groupe marxiste-léniniste de Suisse)
    25. KSC-CSSP Komunisticka Strana Cheskoslovenska – Cheskoslovenska Strana Prace (Parti communiste de Tchécoslovaquie – Parti des travailleurs tchécoslovaques), République tchèque
    26. MLKP Marksist Leninist Komünist Parti Türkiye / Kürdistan (Parti communiste léniniste marxiste Turquie / Kurdistan)
    27. KSRD Koordinazionnyj Sowjet Rabotschewo Dvizhenija (Conseil de coordination du mouvement de la classe ouvrière), Ukraine
    28. PCC-M Partido Comunista de Colombia – Maoista (Parti communiste de Colombie – maoïste)
    29. PCP (independiente) Partido Comunista Paraguayo (independiente) (Parti communiste paraguayen (indépendant))
    30. BDP Bloque Democratico Popular (Bloc Démocratique Populaire), Pérou
    31. PC (ML) Partido Comunista (Marxista Leninista) (Parti communiste (marxiste-léniniste)), République dominicaine
    32. PCR-U Partido Comunista Revolucionario del Uruguay (Parti communiste révolutionnaire de l’Uruguay)


  • Résolution de l’ICOR sur la situation des réfugiés Turquie Grèce

    Résolution de l’ICOR sur la situation des réfugiés Turquie Grèce

    L‘ICOR condamne fermement l‘abus infâme de la détresse et des espoirs des réfugiés en Turquie par les gouvernements turc et grec et l’UE.

    Le déclenchement en est l’intensification barbare de la guerre dans la province syrienne d’Idlib, où se font face la Russie et le régime d’Assad et des forces iraniennes d’un côté, la Turquie et des milices islamismo-fascistes et des forces syriennes contre le régime d’Assad de l’autre côté. Les habitants sont pris entre deux feux, et les femmes et les enfants en sont les principales victimes. 900 000 personnes sont en fuite, dont 250 000 enfants et jeunes. De manière exemplaire, les forces démocratiques du Nord et de l’Est de la Syrie (Rojava) ont, à elles seules, accueilli et pris en charge chaleureusement les réfugiés qui y étaient arrivés.

    Après quelques revers militaires, Erdogan a sérieusement appelé l’OTAN à « invoquer la clause de défense mutuelle ». Cela aurait signifié une confrontation militaire directe des principales puissances impérialistes du monde et donc le début éventuel d’une guerre mondiale. Cela n’était pas exécutoire dans les pays de l’OTAN en raison de la résistance et de l’indignation des masses.

    Afin d’exercer une pression, Erdogan a maintenant annulé l’accord honteux entre l’UE et la Turquie, qui visait à sceller l’UE contre les réfugiés en échange d’importantes sommes d’argent et violait le droit à la fuite, les droits d’asile et les droits de millions de personnes au titre de la Convention des Nations unies sur les réfugiés. Des milliers de personnes ont été amenées à la frontière par le régime fasciste d’Erdogan, où elles ont été repoussées par la partie grecque avec une violence brutale, y compris des gaz lacrymogènes et des canons à eau. Dans le même temps, la police turque ne les a plus laissés sortir de la zone frontalière. Dans le « no man’s land », les femmes, les hommes et les enfants sont affamés et gelés.

    Dans les îles grecques, les gens font preuve depuis des années d’une solidarité exemplaire avec les réfugiés. Mais ils sont abandonnés par les gouvernements européens et opprimés lors des manifestations. Dans des camps conçus pour un maximum de 8 000 personnes, plus de 40 000 y vivent aujourd’hui ! Lorsque les habitants des îles grecques manifestent, ils sont confrontés aux forces spéciales brutales du gouvernement grec. Les conditions de vie dans les îles grecques sont également aggravées par la politique impérialiste en matière de réfugiés. Dans des camps complètement surpeuplés, dans des conditions d’humidité et de froid, les réfugiés sont contraints de vivre dans une situation dégradante pour les êtres humains. Des fascistes de toute l’Europe tentent de créer une ambiance de pogrom parmi les habitants de l’île et repoussent en mer les réfugiés qui débarquent, les insultant, les menaçant et les traumatisant.

    L’UE comme une des unions impérialistes les plus riches du monde – n’a rien de mieux à faire que d’accueillir les réfugiés avec des gaz lacrymogènes, des matraques, des munitions réelles et la force impérialiste de garde-frontières Frontex. Des vidéos enregistrées en secret nous apprennent les transports aller-retour du « no man’s land » vers la Turquie par bus, dans lesquels des enfants, des femmes meurent misérablement. Maintenant, ils utilisent également le virus Corona pour développer leur politique fasciste et anti-immigration.Dans cette situation, une large protestation contre toute la politique impérialiste de réfugiés qui a échoué et contre la terreur fasciste est à l’ordre du jour. Les causes de la fuite sont l’exploitation et l’oppression impérialistes par les pays impérialistes ! La lutte doit leur être déclarée – dans l’auto-organisation des réfugiés en liaison avec les forces démocratiques et révolutionnaires dans les pays respectifs.

    Des manifestations contre la politique de l’UE en matière de réfugiés ont déjà eu lieu dans de nombreuses villes grecques, mais aussi dans plusieurs grandes villes de l’UE. L’auto-organisation des réfugiés, main dans la main avec la population en résistance active, est la clé pour faire face à la situation de détresse aiguë.

    Les causes ne peuvent être éliminées que dans la lutte contre le système impérialiste mondial. L’ILPS et l’ICOR ont appelé à construire un Front uni international contre le fascisme et la guerre. Il est fondamentalement contre le repartage impérialiste du monde sur le dos des peuples.

    Renforcez la construction du Front uni anti-impérialiste !

    Les réfugiés sont nos frères et sœurs !

    Luttons contre l’UE impérialiste et sa politique inhumaine qui fait périr des dizaines de milliers d’une mort atroce dans la Méditerranée et les déserts.

    Luttez dans les pays de l’UE contre les causes de la fuite, pour l’accueil des réfugiés dans les pays de l’UE et pour leur intégration dans les masses qui luttent dans les différents pays !

    Vive la solidarité internationale !

    Signataires (en date du 27/3 2020, d’autres signataires sont possibles):

    1. ORC Organisation Révolutionnaire du Congo, République démocratique du Congo
    2. MMLPL Moroccan Marxist-Leninist Proletarian Line (Ligne prolétarienne marxiste-léniniste marocaine)
    3. CPSA (ML) Communist Party of South Africa (Marxist-Leninist) (Parti communiste d’Afrique du Sud (marxistes-léninistes))
    4. PPDS Parti Patriotique Démocratique Socialiste, Tunisie
    5. CPB Communist Party of Bangladesh (Parti communiste du Bangladesh)
    6. CPI (ML) Red Star Communist Party of India (Marxist-Leninist) Red Star (Parti communiste d’Inde (marxiste-léniniste) Etoile Rouge)
    7. Ranjbaran Hezb-e Ranjbaran-e Iran (Parti prolétarien de l’Iran)
    8. NCP (Mashal) Nepal Communist Party (Mashal) (Parti communiste du Népal (Mashal))
    9. PR-ByH Partija Rada – ByH (Parti du travail – Bosnie et Herzégovine), Bosnie et Herzégovine
    10. MLPD Marxistisch-Leninistische Partei Deutschlands (Parti marxiste-léniniste d’Allemagne)
    11. UCLyon Unité Communiste Lyon, France
    12. UPML Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste, France
    13. KOL Kommunistische Organisation Luxemburg (Organisation Communiste de Luxembourg)
    14. MIKSZ Magyar Ifjúság Közösségi Szervezete (Organisation de la Communauté de la Jeunesse Hongroise)
    15. RM Rode Morgen (aube rouge), Pays-Bas
    16. MLGS Marxistisch-Leninistische Gruppe Schweiz (Groupe marxiste-léniniste de Suisse)
    17. KSC-CSSP Komunisticka Strana Cheskoslovenska – Cheskoslovenska Strana Prace (Parti communiste de Tchécoslovaquie – Parti ouvrier tchécoslovaque), République tchèque
    18. TIKB Türkiye İhtilalci Komünistler Birliği (Union de communistes révolutionnaires de Turquie)
    19. TKP-ML Türkiye Komünist Partisi – Marksist-Leninist (Parti communiste de Turquie – marxiste-léniniste)
    20. KSRD Koordinazionnyj Sowjet Rabotschewo Dvizhenija (Conseil de coordination du mouvement ouvrier), Ukraine
    21. MLP Marksistsko-Leninskaja Platforma (Plate-forme marxiste-léniniste), Russie
    22. PCC-M Partido Comunista de Colombia – Maoista (Parti communiste de Colombie – maoïste)
    23. PCP (independiente) Partido Comunista Paraguayo (independiente) (Parti communiste Paraguayen (indépendant))
    24. BDP Bloque Democratico Popular (Bloc démocratique populaire), Pérou
    25. PC (ML) Partido Comunista (Marxista Leninista) (Parti communiste (marxiste-léniniste)), République Dominicaine
    26. PS-GdT Plataforma Socialista – Golpe de Timón (Plate forme Socialiste – Changement de direction), Vénézuela
    27. PCR-U Partido Comunista Revolucionario del Uruguay (Parti révolutionnaire communiste d’Uruguay)
    28. CPA/ML Communist Party of Australia (Marxist-Leninist) (Parti communiste d’Australie (marxiste-léniniste))
  • Appel du Rassemblement en soutien à la Colombie et l’Amérique Latine à Lyon

    Appel du Rassemblement en soutien à la Colombie et l’Amérique Latine à Lyon

    Le 21 Novembre à 17h aura lieu un rassemblement en solidarité avec les peuples d’Amérique Latine à la Place Guichard de Lyon. Elle coïncide avec une grève générale en Colombie ce même jour ainsi que la vague de protestations sur le continent Sud-Américain. L’Unité Communiste de Lyon soutient cette initiative de nos camarades et y participera. Voici l’appel rédigé pour cet événement:

    Un continent entier en pleine révolte. Aux quatre coins de l’Amérique latine, les populations se soulèvent, de façon plus ou moins pacifique, contre leurs gouvernements et les mesures néolibérales. Même si les événements qui déclenchent ces protestations sont différents, les causes profondes sont, elles, communes.

    Chili, Bolivie, Equateur, Venezuela, Argentine, Colombie. Dans tous ces pays, la contestation est en cours ou vient de s’achever. Les manifestations sont massives et souvent marquées par des violences et la répression des différents États.
    Suivi a la situation actuelle, les mouvements sociaux,les syndicats, les étudiant.e.s,les travailleurs.es et la société colombienne ont appelé à une grève générale en Colombie le 21 novembre contre les mesures néolibérales annoncées pour le Gouvernement.

    Les étudiant.e.s colombien.nes de Lyon organisent un rassemblement en soutien et pour manifester contre:
    1.Les réformes imposées par des institutions internationales telles que L’OCDE et le FMI, et qui ont pour conséquence de precariser les conditions de vie de la population.
    2.La reforme des retraites qui cherche à éliminer le régime de la prime moyenne et met en danger l’existence de Colpensiones
    3. La flexiblisation du travail et l’intensification des conditions de travail
    4. Le smic different pour les jeunes.
    5. La privatisation et la création d’un holding financier public.
    6. Les bas salaires et l’impossibilité d’arriver à la retraite.
    Contre les assassinats des nos lideurs sociaux, nos enfants et nos indigènes. Pour la vie et la paix.!
    Organisons nous et luttons !

    Depuis le 17 octobre, le peuple chilien se bat sans relâche contre un système économique et politique néolibéral mis en place sous la dictature d’Augusto Pinochet.
    Nous vous invitons à nous rejoindre pour manifester notre soutient indéfectible à leurs revendications pour un pays où puisse régner la justice sociale. Dénonçons ensemble la violence systémique d’une politique inhumaine et un gouvernement assassin qui tue, viole et torture!

    N’hésitez pas à inviter vos amis et à partager l’événement.

    Couvrez-vous, prenez des boissons chaudes et à manger si vous le souhaitez et tout votre enthousiasme ! Nous comptons sur vous, la lutte du peuple chilien est aussi la notre !

    EL PUEBLO UNIDO JAMÁS SERÁ VENCIDO !

  • UPOTUDAK: Comité de solidarité avec les prisonniers politiques internationaux

    UPOTUDAK: Comité de solidarité avec les prisonniers politiques internationaux

    Liberté pour tous les prisonniers politiques ; liberté pour Abdullah Gürlek et Vedat Yeler!

    Ces dernières années, il est un fait indéniable :

    les attaques de toutes sortes ont augmenté, sous l’égide de la démocratie européenne, envers l’ensemble de ceux qui défendent les idées progressistes et révolutionnaires. Tandis que les impérialistes européens continuent leur agression contre les peuples du monde, ils ont également accru, multiplié, leurs attaques contre les réfugiés, les opposants, les révolutionnaires et les communistes dans leurs propres pays. Ils tentent de gérer la situation de crise dans laquelle ils se trouvent avec de nouvelles lois policières et des répressions fascistes.

    Ces politiques, mises en œuvre par les impérialistes européens, ont renforcé les partis et groupes racistes, fascistes, anti-immigrants et misogynes. Ces partis ont accru leur nombre de voix et leur influence, notamment au cours des dernières élections européennes.  L’orientation de la politique des cliques impérialistes européennes est conçue dans le but de lutter contre d’éventuels mouvements populaires contre leur propre pouvoir, de diviser la classe ouvrière et le peuple et d’utiliser le racisme, le fascisme et l’anti-immigration comme une barricade.

    Parmi les attaques perpétrées en Europe, figure celles qui ont été commises par l’État grec.

    Surtout dans ces derniers mois, la torture des réfugiés venant de la Turquie, en Grèce, est à l’ordre du jour. De nombreuses personnes auraient ainsi été renvoyées par la violence. Également, lorsque, à cause des pressions fascistes, les militants et militantes politiques sont contraints de quitter la Turquie, ces derniers sont arrêté par la police grecque. La police les extradent illégalement et les remettent à l’État fasciste Turc, au mépris de leurs propres lois.

    La Grèce, tout comme l’opinion publique d’Europe, est bien consciente de l’attitude fasciste du parti AKP et du pouvoir d’Erdoğan en Turquie. Ils ne peuvent ignorer ce qui se trame envers les révolutionnaires, les patriotes et tous les opposants. Mais cela ne les empêche pas de livrer à l’Etat turc, ces migrants politiques, qui, par la suite ont été arrêtés et mis en prison.

    Les attaques et les pressions contre les révolutionnaires de Turquie et du Kurdistan, réfugiés en Grèce, se sont accrues  au cours des dernières années. L’année dernière, Turgut Kaya devait être extradé vers la Turquie, mais la solidarité internationale a empêché cette livraison. 9 prisonniers Turcs, parmi les prisonniers révolutionnaires incarcérés en Grèce de longue date ont pu aussi être remis en liberté. C’est la le résultat de la solidarité et de la lutte commune.

    La Grèce continue néanmoins les arrestations envers les révolutionnaires. Comme Abdullah Gürlek  ancien président Association de Culture des Semences de Londres et activiste de l’ATIK, ou comme Vedat Yeler Journaliste d’Özgür Gelecek et ,lui aussi membre, de l’ATIK en Grèce, ont été arrêtés le 13 février 2019. Après avoir été détenus pendant 2 jours, ils ont été écroués à la prison de Komotini. Gürlek et Yeler sont toujours en prison actuellement.

    Les identités politiques et les activités des deux révolutionnaires ne sont pas des infractions à la loi. Leur arrestation est inacceptable. Nous appelons l’opinion publique, les révolutionnaires et progressistes, à faire preuve de solidarité avec Abdullah Gürlek et Vedat Yeler.


    Liberté pour Abdullah Gürlek et Vedat Yeler!

    Liberté à tous les prisonniers politiques!

    Vive la solidarité révolutionnaire!

    Comité de solidarité avec les prisonniers politiques internationaux
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  • Appel international à la solidarité avec le Venezuela

    Appel international à la solidarité avec le Venezuela

    L’ICOR appelle à une journée internationale de mobilisation pour soutenir le peuple du Venezuela contre les tentatives de coup d’Etat orchestrées par les impérialismes étrangers et la grande bourgeoisie réactionnaire.

    En tant qu’Unité Communiste de Lyon, membre de cette coordination, nous relayons cet appel :

    Dans le contexte de la 3ème Conférence régionale de l’ICOR Amérique, qui s’est tenue à Lima les 13 et 14 avril de cette année, il a été convenu ce qui suit :
    Nous serons actifs en solidarité avec le Venezuela et nous avons convenu que le 16 mai 2019 serait le jour commun des activités de chaque organisation de l’ICOR pour dénoncer l’agression et les menaces de guerre contre le peuple vénézuélien par le gouvernement impérialiste US.

    L’impérialisme US a fait tomber son masque et pris la tête de l’agression contre le Venezuela, avec l’intention de renverser le gouvernement légitime et constitutionnel de Nicolás Maduro.

    Depuis le 9 mars 2015, date à laquelle Barack Obama a signé le décret « extraterritorial » déclarant que le Venezuela constituait une « menace extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique étrangère des États-Unis en raison de la situation au Venezuela », des actions ont commencé afin de provoquer une crise au Venezuela. Il faut surtout mettre en relief le blocus économique et financier contre la Banque centrale du Venezuela. Cela a créé les conditions pour voler les réserves internationales en ordonnant aux fonctionnaires du Département d’État et du Département des finances des États-Unis de bloquer toutes les transactions commerciales et d’empêcher ainsi l’accès aux achats réguliers pour l’importation de denrées alimentaires, médicaments et autres biens de consommation nécessaires pour la population.

    Nous soulignons que la détérioration des conditions de vie du peuple vénézuélien est directement liée au blocus économique imposé comme mesure unilatérale par les États-Unis et soutenu par leurs alliés. Cette mesure a fait perdre au Venezuela quelque 114,302 milliards de dollars, et il faut mettre en avant le crime de l’appropriation illégale de la compagnie pétrolière vénézuélienne CITGO, basée aux États-Unis, et de ses actifs.  Ceci est souligné par le fait que EUROCLEAR retient des millions de dollars, que la Banque d’Angleterre retient également de l’argent et que les compagnies maritimes internationales et les ports imposent nombre d’obstacles opérationnels, augmentant le temps et le coût des frais pour empêcher ainsi l’accès aux biens de consommation. C’est de cette manière que fonctionne ce réseau d’actions visant à l’effondrement de l’économie vénézuélienne.

    D’un point de vue politique, l’impérialisme mise à créer des crises dans le pays en s’appuyant sur un député, Juan Guaidó, qui s’est autoproclamé président sur une place publique. Depuis cet acte, et grâce à sa reconnaissance par plusieurs pays, on a beaucoup essayé pour inciter le mécontentement dans les rues. Il y a eu des tentatives de faire craquer les Forces Armées Nationales Bolivariennes, d’introduire de force des camions transportant de la prétendue aide humanitaire à travers les frontières colombienne et brésilienne ; il y a eu trois attaques graves contre le système d’alimentation électrique, chaque fois provoquant une panne de courant, dont la première était la plus importante avec plus de cinq jours d’affilée. Néanmoins, tout acte de sabotage et d’ingérence a été réprimé par l’unité civilo-militaire, le peuple vénézuélien défendant sa souveraineté dans les rues.

    L’impérialisme US-américain est le principal ennemi du peuple vénézuélien, et comme le disent les porte-parole du régime Trump : « Les Etats-Unis ne resteront pas les bras croisés » ; les agressions vont donc continuer. De même, le peuple vénézuélien a déclaré la résistance active : défendre sa patrie, son droit à l’autodétermination, sa souveraineté, ses richesses naturelles, qui sont finalement le but de ceux qui se considèrent maîtres du monde ; ils veulent renverser le pouvoir politique, soumettre le peuple et enfin piller ses richesses.

    Nous, peuples du monde, faisons preuve de solidarité avec le peuple vénézuélien et sa résistance héroïque. Nous disons : PLUS D’AGGRESSIONS CONTRE LE VENEZUELA, PAS DE GUERRE et ARRÊTEZ LE BLOCUS. Nous appelons, pour jeudi 16 mai 2019, à la Grande Journée de solidarité avec le Venezuela et sa Révolution Bolivarienne, et demandons des activités publiques, des protestations, des vidéos, des manifestations et des activités sur les réseaux sociaux, parmi les hashtags : l

    #TrumpHandsOffVenezuela #TrumpManosFueraDeVenezuela #TrumpHorsduVenezuela

    #NoBlockadeOnVenezuela #NoAlBloqueoContraVenezuela #NonaublocusduVenezuela

    #ICORInSolidarityWithVenezuela #ICORSolidariaConVenezuela #ICORSolidaireavecleVenezuela

  • Appel de l’ICOR pour le 1er mai 2019 

    Appel de l’ICOR pour le 1er mai 2019 

    Après avoir publié l’appel du Conseil Continental Européen, nous publions l’appel mondial lancé par les organisations membres de l’ICOR pour faire du premier mai une journée de lutte !

    Nous saluons nos camarades du monde entier, nous saluons leur courage, leur combativité, leur abnégation face à la répression. Nous-mêmes, depuis les citadelles de l’impérialisme, dans lesquelles nous sommes, avons notre rôle à jouer pour appuyer l’ensemble des luttes.

    Entravons l’action de notre impérialisme ! Unissons et coordonnons nos forces avec ceux et celles qui en subissent le joug. Frappons comme une seule lance portée contre le cœur de l’impérialisme français !

    L’Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste, Partizan et nous même, Unité Communiste de Lyon, appelons à marcher ensemble, à Lyon, pour donner corps à cette unité politique et cette unité d’action.

    Dans la rue le 1er mai – la journée internationale de lutte de la classe ouvrière !

    Partout dans le monde, le mouvement ouvrier est mis au défi : Combattons l’exploitation transnationale intensifiée et l’oppression de la classe ouvrière ! Arrêtons le développement vers la droite des gouvernements, le renforcement des forces fascistes et les crues menaces de guerre !

    Face à l’augmentation des crises et à l’intensification de la concurrence, l’agressivité de tous les impérialistes s’accroît. La guerre commerciale ouverte des États-Unis contre leurs concurrents impérialiste est menée sur le dos des masses. Une série de nouveaux foyers de guerre extrêmement explosifs se développe. Des catastrophes environnementales régionales, la fracturation hydraulique ou la fraude dans l’affaire des gaz d’échappement des groupes automobiles manifestent la menace d’une destruction des bases de l’existence humaine. Aujourd’hui, la lutte pour l’emploi et la lutte pour la protection de l’environnement ne doivent plus être jouées l’une contre l’autre !

    L’impérialisme us-américain est toujours la puissance impérialiste la plus forte et le principal fauteur de guerre. Ce sont en particulier les États-Unis qui soutiennent l’expansion sioniste et l’agression en Palestine ou de manière systématique les activités subversives et l’agression contre-révolutionnaires contre la souveraineté du Venezuela.

    Il faut constamment analyser précisément les changements dans le système impérialiste mondial, les discuter dans le mouvement ouvrier et en tirer des conclusions afin de développer une stratégie et une tactique correctes. Dans tous les continents, les ouvriers industriels et les travailleurs ressentent les conséquences d’une concurrence fébrile des monopoles impérialistes qui s’approfondit de plus en plus. Des licenciements massifs dans l’industrie automobile, hiring and firing de dizaines de milliers de salariés intérimaires, l’étranglement des droits ouvriers qui va jusqu’aux formes d’esclavage des ouvriers sont les lourdes expériences du prolétariat international. Les masses dans toutes les parties du monde se voient incitées à la rébellion, en liaison avec la recherche d’une alternative sociétale. Tandis que le manque inhumain de perspectives de la vie sous l’impérialisme augmente, une nouvelle perspective naît dans la lutte et l’orientation communes des larges masses. Nous assistons à des manifestations de masse comme celles contre le sommet du G20 en Argentine ou avant l’élection de Bolsonaro au Brésil. Au Moyen Orient et en Afrique du Nord le mécontentement général de la classe ouvrière et des opprimés et leurs leçons des rébellions de 2010/2011 se manifeste dans des nouveaux soulèvements puissants. Des dictateurs de longues années tombent comme au Soudan et en Algérie.

    Le mouvement combatif mondial des femmes lancent un signal fort avec des manifestations puissantes. Il deviendra un potentiel révolutionnaire, s’il comprend et attaque les structures patriarcales implicites au système capitaliste avec sa double exploitation et oppression de la masse des femmes.

    Actuellement le mouvement écologique grandissant attire des centaines de jeunes gens à l’échelle mondiale et leur permet d’exprimer leur colère sur l’exploitation capitaliste de l’homme et de la nature. En Pologne, en Hongrie ou en Allemagne, des centaines de milliers de personnes ont manifesté contre le démantèlement des droits et libertés démocratiques. En France, en un rien de temps, un mouvement politique de masse contre la politique gouvernementale a émergé du mouvement des « gilets jaunes » contre la hausse des prix de l’essence. Les travailleurs industriels sont souvent à la tête, comme les mineurs en Afrique du Sud et en Ukraine avec leurs grèves durant des semaines. C’est juste le 1er mai en tant que journée de lutte internationale de la classe ouvrière que le socialisme doit être propagé et mis au centre de la discussion comme seule perspective orientée vers l’avenir !

    Les forces dirigeantes réagissent à ce nouveau revirement de l’état d’esprit progressiste international par une oppression accrue, une fascisation des appareils d’État et la promotion des forces ultra-droitières et fascisantes. Des régimes réactionnaires et fascisants comme au Brésil, aux Philippines, en Inde ou en Hongrie exigent beaucoup de courage et de détermination au mouvement ouvrier. En témoigne comment le gouvernement chinois criminalise les travailleurs de Jiashi à Shenzen. À ce jour, 44 travailleurs et étudiants marxistes ont été arrêtés sans inculpation ou ont disparu.

    La guerre commerciale commencée par les États-unis va de pair avec une propagande chauvine et une préparation psychologique à la guerre. Les dirigeants appellent les mêmes mesures réactionnaires sont appelées « tarifs douaniers punitifs » ou « tarifs de protection » ; mais ce que l’on protège de la sorte, ce ne sont que les intérêts des monopoles dans leur base national respective. La diffusion du social-chauvinisme vise à ce que les masses prennent parti pour l’un ou l’autre impérialiste dans les questions de la paix, de l’environnement ou de l’emploi, ou que les travailleurs se laissent attacher au char de leur « propre » entreprise. Cependant, la force des travailleurs réside dans l’unité ouvrière internationale. Ainsi les travailleurs de Ssangyong en Corée du Sud ont ainsi remporté une victoire enthousiasmante en septembre 2018 au bout de 10 ans de lutte contre la fermeture des usines et contre la criminalisation. Tous les travailleurs licenciés ont été réintégrés. Les travailleurs d’Audi à Györ/Hongrie ont également mis à genoux les capitalistes de VW par une grève totale de 7 jours.

    Face au développement mondial vers la droite, toute lutte progressiste doit s’inscrire dans une lutte à l’échelle mondiale. Soutenez l’initiative de l’ICOR visant à construire un front uni anti-impérialiste contre le fascisme et la guerre ! Les travailleurs doivent en prendre la tête ! La construction de partis marxistes-léninistes révolutionnaires et de l’organisation mondiale révolutionnaire ICOR est la conclusion la plus importante aujourd’hui !

    Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !

    Prolétaires de tous les pays et peuples opprimés, unissez-vous ! Vive le 1er mai comme journée de lutte internationale de la classe ouvrière !

    Signataires (en date du 25/04/2019, liste actuelle des signataires sur www.icor.info ):

    1. ORC Organisation Révolutionnaire du Congo, République démocratique du Congo

    2. CPK Communist Party of Kenya (Parti communiste de Kenya)

    3.MMLPL Moroccan Marxist-Leninist Proletarian Line (Ligne prolétarienne marxiste-léniniste marocaine)

    4. PPDS Parti Patriotique Démocratique Socialiste, Tunisie

    5. CPB Communist Party of Bangladesh (Parti communiste du Bangladesh)

    6.CPI (ML) Red Star Communist Party of India (Marxist-Leninist) Red Star (Parti communiste d’Inde (marxiste-léniniste) Etoile Rouge)

    7. NCP (Mashal) Nepal Communist Party (Mashal) (Parti communiste du Népal (Mashal))

    8. PPRF Patriotic Peoples Republican Front of Nepal (Front républicain du peuple patriotique du Népal)

    9. БКП Българска Комунистическа Партия (Parti communiste bulgare)

    10. MLPD Marxistisch-Leninistische Partei Deutschlands (Parti marxiste-léniniste d’Allemagne)

    11. UCLyon Unité Communiste Lyon, France

    12. UPML Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste, France

    13. KOL Kommunistische Organisation Luxemburg (Organisation Communiste de Luxembourg)

    14. MIKSZ Magyar Ifjúság Közösségi Szervezete (Organisation de la Communauté de la Jeunesse Hongroise)

    15. RM Rode Morgen (aube rouge), Pays-Bas

    16. MLGS Marxistisch-Leninistische Gruppe Schweiz (Groupe marxiste-léniniste de Suisse)

    17. TIKB Türkiye İhtilalci Komünistler Birliği (Union de communistes révolutionnaires de Turquie)

    18. MLKP Marksist Leninist Komünist Parti Türkiye / Kürdistan (Parti marxiste-léniniste communiste Turquie / Kurdistan)

    19. PCC-M Partido Comunista de Colombia – Maoista (Parti communiste de Colombie – maoïste)

    20. NPCH (ML) Nouveau Parti Communiste Haϊtien (Marxiste-Léniniste)

    21.PC/ML Partido Comunista (Marxista-Leninista) de Panamá (Parti communiste (marxiste-léniniste) du Panama)

    22. PCP (independiente) Partido Comunista Paraguayo (independiente) (Parti communiste Paraguayen (indépendant))

    23. BDP Bloque Democratico Popular (Bloc démocratique populaire), Pérou

    24. PC (ML) Partido Comunista (Marxista Leninista) (Parti communiste (marxiste-léniniste)), République Dominicaine

    25. PS-GdT Plataforma Socialista – Golpe de Timón (Plate forme Socialiste – Changement de direction), Vénézuela

    26. ROL Revolutionary Organization of Labor (Organisation révolutionnaire du travail), États Unis

    27.PCR-U Partido Comunista Revolucionario del Uruguay (Parti révolutionnaire communiste d’Uruguay)


  • Communiqué du Comité de soutien au Rojava, Lyon

    Communiqué du Comité de soutien au Rojava, Lyon

    Ce communiqué à été écrit dans le cadre d’un comité de soutien au Rojava à Lyon, auquel participe plusieurs organisations progressistes et révolutionnaires. Il a été diffusé en tract au cours d’un rassemblement de soutien au combat de la politicienne Kurde Leyla Güven à Lyon, le vendredi 25 Janvier 2019.


    Contre l’agression impérialiste au Proche-Orient, soutenons le Rojava !

    La défaite de l’organisation fasciste obscurantiste Daesh est presque consommée, grâce notamment à la lutte héroïque des combattants et combattantes des YPG, YPJ, et de toutes les autres forces unies au sein des Forces Démocratiques Syriennes. La paix n’est cependant pas à l’ordre du jour, le régime fasciste turc ayant affirmé sa volonté de lancer une offensive meurtrière sur le Rojava, avec la bénédiction du gouvernement américain. Ne nous y trompons pas, le départ des forces américaine s’inscrit dans une stratégie plus globale de domination du Proche Orient. L’état Turc écrasera les peuples au nord de la Syrie, offrant une marge de manoeuvre pour leurs opérations futures des Impérialistes.

    Si les États-Unis opèrent un retrait tactique, ce n’est que pour pousser leurs alliés (français et allemands notamment) à avancer. Le conflit a atteint un degré nouveau, qui se traduit par un changement du mode opératoire. Les affrontements par milices interposées, permis par une exacerbation des conflits au sein du peuple (ethniques, religieux, entre hommes et femmes…), sont dépassés. Maintenant, les grandes puissances impérialistes se préparent à intervenir directement avec leurs forces armées. Chacun se prépare, veut sa sphère d’influence, veut écraser, diviser, dominer, et c’est pour cette raison que le projet révolutionnaire au Kurdistan Syrien (Rojava) représente un obstacle.

    Le Rojava est l’épine dans le pied des impérialistes, l’épine qui , à terme, va détruire leur projet de division, et de domination. Le projet mis en place au Rojava par le mouvement de libération Kurde permet aujourd’hui la cohabitation de tous les peuples, sans distinctions d’ethnies, de religions, de genres, ou de sexualités. Un danger réel, quand on sait que ces différences ont permis depuis toujours aux impérialistes de dominer le Proche-Orient.

    C’est notamment pour cette raison que le leader Öcalan est aujourd’hui incarcéré en isolement total par l’État turc, avec la bénédiction des puissances occidentales. Un isolement qui en dit long sur les intentions de ces grandes puissances ; toutes les interventions publiques auxquelles Abdullah Öcalan a eu droit ont en effet été vectrices d’apaisement dans la région. Une grève de la faim, soutenue dans plusieurs villes d’Europe, a lieu en ce moment même, pour exiger le droit à la parole pour le dirigeant kurde. Certains participant-e-s à cette grève, notamment Leyla Güven, sont dans un état de santé critique après deux mois de désobéissance civile. Leur lutte pour le droits des prisonniers politiques en Turquie ne doit pas être laissé sous silence !

    Nous devons toutes et tous protester !
    Contre l’agression impérialiste !
    Contre les despotes !
    Pour la libération des prisonniers politiques !
    Pour la paix et la liberté des peuples du Proche-Orient !
  • Déclaration en solidarité avec le PML(RC) !

    Déclaration en solidarité avec le PML(RC) !

    Solidarité avec le PML(RC) !

    Le Parti Marxiste-Léniniste (Reconstruction Communiste), membre de l’ICOR (Coordination Internationale des Organisations et Partis Révolutionnaires) , subit les foudres de la répression en Espagne. 13 de leurs membres, ainsi qu’un ressortissant Kurde, passent devant les tribunaux de l’Etat Espagnol, cette semaine. Le crime invoqué ? Le fait, pour deux d’entre eux, d’être partis combattre, en 2013, les fascistes de l’Etat Islamique au côté d’autres volontaires internationaux, au sein du Bataillon des Volontaires Internationaux au Rojava (Nord de la Syrie).

    Dans l’esprit des Brigades Internationales, de nombreux volontaires sont allé rejoindre les combattants et les combattantes de la liberté. Beaucoup sont tombés, également, sous les balles de Daesh ou celles de l’Etat turc. C’est également l’occasion de leur rendre hommage.

    Depuis leur retour, l’Etat espagnol n’a eu de cesse de chercher à les mettre en accusation. La justice et la police se sont échinés à trouver les moyens de les conduire devant les tribunaux. La participation à cette brigade internationale et à la campagne de solidarité internationale vers le BIL ont ainsi été retenus comme charges. Depuis le 26 janvier 2016, une instruction est ouverte envers eux. Cela peut leur valoir entre 9 et 20 ans de prison pour le fait d’avoir pratiqué une solidarité révolutionnaire et antifasciste concrète. Ainsi, l’Etat espagnol veut les condamner comme soutenant le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).

    Cette accusation sert plusieurs objectifs. Le PML(RC), est une organisation qui déplaît profondément aux réactionnaires espagnols. Il s’agit d’un Parti Communiste combatif, structuré, organisé, qui gagne en influence et en force au fur et à mesure des années. En ciblant leur solidarité internationale, l’Etat espagnol cherche à détruire ce parti. Déjà en 2016, le parti a été interdit plus d’un an, ses locaux fermés, ses comptes gelés. Aujourd’hui, l’Etat espagnol espère donner le coup de grâce !

    Mais le démarrage du procès n’a pas anéanti le PML(RC), ses militants et militantes sont restés mobilisés, devant le tribunal. La justice s’est ridiculisée, en basant son accusation sur des conversations par messages, sur des mails, mais sur aucune action illégale en soi.

    Ses camarades internationaux, dans l’ICOR ou en dehors, se sont également mobilisés pour exprimer leur solidarité. Chaque coup de maillet de la justice trempe un peu plus l’acier des organisations communistes !

    Comme eux-mêmes nous l’ont écrit : « Qu’importe ce qui arrivera lors de ce procès, nous porterons toujours le drapeau de la classe ouvrière d’Espagne. Nous continuerons a nous battre jusqu’à ce que nous puissions chasser la bourgeoisie de notre pays ! »

    Aujourd’hui en Espagne, demain ici ?

    La situation du PML(RC) n’est pas une situation unique. Elle n’est pas une situation isolée. Elle est le terrible reflet du durcissement de l’attitude des bourgeoisies envers les forces progressistes, les forces antifascistes, les forces révolutionnaires.

    Certes, l’Espagne est spécifique, dans le sens où les dispositifs juridiques hérités du franquisme sont toujours en vigueur. Il y est facile de réprimer avec la plus grande violence, comme cela s’est vu au Pays Basque ou en Catalogne. Mais il ne faut pas croire que la monarchie absolue maquillée en démocratie soit seule à frapper, même en occident.

    En Allemagne, en Italie, en Hongrie, en Ukraine, en Russie tout comme en France également, le climat se tend, les politiques se durcissent. Et ceux qui les mènent ne reculent devant aucune bassesse.

    Ainsi, en France, les mouvements sociaux, les organisations politiques antifascistes et révolutionnaires sont en première ligne de la répression.

    Dans le cas du PML(RC), l’accusation s’est portée sur le fait que les militants et militantes de cette organisation seraient des soutiens du Parti des Travailleurs du Kurdistan. C’est là une manœuvre vicieuse. Officiellement, le PKK est sur la liste des organisations terroristes de l’Union Européenne. Mais il existe une certaine forme de tolérance, tolérance variable, toujours motivée par des idées sous-jacentes. Il arrive même parfois que, pour des raisons tactiques, les Etats d’occident soutiennent politiquement ou viennent en aide logistiquement ou matériellement à la resistance Kurde contre l’opression fasciste ou dictatoriale.

    Même des réactionnaires comme BHL, parfois, par opportunisme, déclarent de grandes phrases de soutien aux combattantes et combattants de la liberté. Ce sont des menteurs habiles, toujours prompts à utiliser les causes qui tiennent à cœur aux masses.

    Mais les gouvernements se réservent le droit d’appliquer la loi quand bon leur semble, et de faire condamner qui bon leur semble dès lors que cela les arrange. Si demain la France se décide à faire appliquer la loi, elle pourrait rafler tous ceux et celles qui, de près ou de loin, ont pu fournir une aide, même minime, à des individus liés, même de très loin, au Parti des Travailleurs du Kurdistan.

    Pas besoin de nouvelle loi, pas besoin de s’embarrasser de la non-rétroactivité de celle-ci. Ce qui était toléré hier peut devenir une charge dans un procès demain.

    Ce qui se passe là-bas peut se passer ici aussi dès demain, si la haute bourgeoisie juge qu’il est temps de faire tomber son couperet.

    Si les luttes s’intensifient, si les organisations populaires et révolutionnaires se renforcent, si le dégoût de son ordre injuste et criminel croît, elle ripostera.

    Nous avons besoin, progressistes, antifascistes, révolutionnaires, d’être soudés et solidaires dans et hors de nos frontières. Nous ne formons qu’un seul front, qu’une seule ligne contre les réactionnaires, contre les impérialistes, contre les capitalistes. Cette ligne doit être solide, ou elle sera écrasée.

    Nous réclamons la fin des poursuites contre le PML(RC), contre les internationalistes et les antifascistes menacés !

    Nous réclamons que le PKK soit retiré de la liste des organisations terroristes et que cesse la politique hypocrite de la part de l’UE à son égard !

    L’Unité Communiste de Lyon, membre des amis de l’ICOR, salue le PML(RC) et son combat !

    Vive l’ICOR, vive le PML(RC), vive le communisme !

  • ICOR : Faites entendre le cri de Dersim!

    ICOR : Faites entendre le cri de Dersim!

    Faites entendre le cri de Dersim!

    La dictature fasciste d’Erdoğan continue à envenimer la sale guerre de l’État colonialiste turc contre le peuple kurde sur un niveau supérieur d’hostilité et de barbarie. Ceci se manifeste dans le fait que les attaques visent la vie entière au Kurdistan du Nord, au Dersim, aussi bien ses hommes et son environnement naturel qu’aussi ses valeurs historiques et sa mémoire collective.

    C’est déjà plus d’un mois que les montagnes brûlent au Dersim, qui se trouve officiellement à l’intérieur des frontières de l’État turc, à cause des bombardements par l’armée de l’air turque sous le nom d’opérations militaires contre les forces de guérilla dans la région. Jusqu’à maintenant l’État turc n’a réagi d’aucune manière à l’incendie, mais il a même déclaré zone interdite cette région, afin d’empêcher que les gens eux-mêmes se mobilisent pour mettre l’incendie sous contrôle. Malgré différentes formes de répression et d’interdictions les gens au Dersim avaient réussi d’éteindre les feux. Mais immédiatement après les avions turcs ont recommencé à répandre le feu dans la région pour tenir Dersim en flammes. Jusqu’à ce jour, des milliers d’hectares de forêt avec ses différents espèces ont été réduits en cendres ; les lieux sacrés aux Alévis, leurs sanctuaires et cimetières ont été détruits.

    Depuis sa fondation, l’État national moniste de la Turquie a imposé aux hommes au Kurdistan du Nord et surtout au Dersim une politique de dé-identification et d’exil par différentes méthodes de répression et de massacres. Pourtant, à aucun moment, les gens honorables et la campagne de la région de Dersim ne se sont jamais pliés devant ces méthodes colonialistes fascistes de l’État turc, mais jusqu’à nos jours ils ont gardé vivant leur esprit de résistance.

    En poursuivant aujourd’hui cette mission colonialiste traditionnelle et en tentant de garder sous le siège et le feu constants la région de Dersim, la dictature fasciste d’Erdoğan a comme cible beaucoup plus que seulement rompre la volonté des nombreuses forces de la guérilla qui luttent dans les montagnes de Dersim pour la liberté et le socialisme, et ceci sous l’égide du combat révolutionnaire commun de la Turquie et du Kurdistan. Son véritable objectif consiste à détruire l’esprit intègre, la culture et la mémoire collective de la résistance ce qui tient historiquement debout Dersim ensemble avec ses groupes ethniques et son environnement naturel.

    Nous condamnons la dictature colonialiste d’Erdoğan qui vise, par ces tentatives et massacres à détruire toute vie au Kurdistan du Nord, actuellement par les feux persistants dans la région de Dersim !

    Nous appelons toutes les forces progressistes, révolutionnaires, démocratiques de pratiquer la solidarité et de répandre le cri de Dersim qui poursuit sa résistance aussi bien avec son avant-garde de forces de guérilla et ses hommes aussi bien avec ses forêts, ses chênes, rivières, oiseaux, cerfs et tout ce qui y vit qui ne se plieront jamais devant cette barbarie !

    Le succès de la défense de Dersim contre l’attaque meurtrière de l’État réactionnaire turc sous la direction d’Erdogan est un pas important dans la voie vers la libération de la nation kurde.

    La libération de la nation kurde est une contribution essentielle à la libération de tous les peuples arabes en Afrique du Nord et au Moyen Orient dans la voie vers la liberté, la démocratie et l’avenir socialiste.

    Signataires (en date du 10/10.2018. Liste actuelle des signataires sur le site Web www.icor.info):

    1. RCP Revolutionary Communist Party of Egypt (Partie communiste révolutionnaire d’Egypte)

    2. ORC Organisation Révolutionnaire du Congo, République démocratique du Congo

    3. SDP Social Democratic Party (Parti social-démocrate), Kenya

    4. MMLPL Moroccan Marxist-Leninist Proletarian Line (Ligne prolétarienne marxiste-léniniste marocaine)

    5. CPSA (ML) Communist Party of South Africa (Marxist-Leninist) (Parti communiste d’Afrique du Sud (marxistes-léninistes))

    6. MLOA Marxist-Leninist Organization of Afghanistan (Organisation marxiste-léniniste d’Afghanistan)

    7. CPB Communist Party of Bangladesh (Parti communiste du Bangladesh)

    8. PCC CPI (ML) Provisional Central Committee Communist Party of India (Marxist-Leninist) (Comité central provisoire du Parti communiste d’Inde (marxiste-léniniste))

    9. NCP (Mashal) Nepal Communist Party (Mashal) (Parti communiste du Népal (Mashal))

    10. NDMLP New-Democratic Marxist-Leninist Party (Parti marxiste-léniniste de démocratie nouvelle), Sri Lanka

    11. БКП Българска Комунистическа Партия (Parti communiste bulgare)

    12. MLPD Marxistisch-Leninistische Partei Deutschlands (Parti marxiste-léniniste d’Allemagne)

    13. MIKSZ Magyar Ifjúság Közösségi Szervezete (Organisation de la Communauté de la Jeunesse Hongroise)

    14. KOL Kommunistische Organisation Luxemburg (Organisation Communiste de Luxembourg)

    15. RM Rode Morgen (aube rouge), Pays-Bas

    16. MLGS Marxistisch-Leninistische Gruppe Schweiz (Groupe marxiste-léniniste de Suisse)

    17. MLKP Marksist Leninist Komünist Parti Türkiye / Kürdistan (Parti marxiste-léniniste communiste Turquie / Kurdistan)

    18. KSRD Koordinazionnyj Sowjet Rabotschewo Dvizhenija (Conseil de coordination du mouvement ouvrier), Ukraine

    19. PR Partija Rada (Parti du travail), Yougoslavie (ex)

    20. PCC-M Partido Comunista de Colombia – Maoista (Parti communiste de Colombie – maoïste)

    21. PC (ML) Partido Comunista (Marxista Leninista) (Parti communiste (marxiste-léniniste)), République Dominicaine

    22. PC/ML Partido Comunista (Marxista-Leninista) de Panamá (Parti communiste (marxiste-léniniste) du Panama)

    23. PCP (independiente) Partido Comunista Paraguayo (independiente) (Parti communiste Paraguayen (indépendant))

    24. PML del Perú Partido Marxista Leninista del Perú (Parti marxiste-léniniste du Pérou)

    25. PPP Partido Proletario del Perú (Parti prolétarien du Pérou)

    26. PPDS   Parti Patriotique Démocratique Socialiste, Tunisie
    27. NPCH (ML)   Nouveau Parti Communiste Haϊtien (Marxiste-Léniniste)

    Signatarios adicionales (Non-ICOR)

    Amis de l’ICOR, Portugal

    Amis de l’ICOR, Unité Communiste Lyon