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  • Gloire à K. Marx – Parti Communiste du Togo

    Gloire à K. Marx – Parti Communiste du Togo

    Gloire a K. Marx, le grand dirigeant et éducateur du prolétariat international !

    Déclaration du Parti Communiste du Togo – ICOR

    Nous reproduisons sur notre site la déclaration de notre organisation-soeur du Togo, membre de l’ICOR, apportant un point de vue intéressant sur la vie de Karl Marx.

    Nous célébrons cette année la deux-centième année de la naissance de Karl Marx. Karl Marx est l’inventeur du socialisme scientifique, le grand éducateur du prolétariat international celui qui continue d’inspirer des millions de révolutionnaires et de communistes de par le monde. Les communistes et les démocrates togolais sont particulièrement fiers de se réclamer de son enseignement.

    Marx naquit le 5 mai 1818 à Trêves (Allemagne) d’une famille religieuse. Son père était avocat, un israélite converti au protestantisme. Il suivit sa scolarité primaire et secondaire dans cette ville, puis ses études universitaires à Bonn et à Berlin; des études de droit mais aussi et surtout d’histoire et philosophie. Il passa brillamment sa thèse de philosophie en 1841

    A sa sortie de l’université, il se fixa à Bonn, qu’il quitta pour Cologne, où il devint collaborateur, puis rédacteur en chef de la Gazette Rhénane, un organe d’opposition de la bourgeoisie libérale, qui avait quelques liens avec l’hégélianisme de gauche. Sous sa direction, cet organe prit une orientation démocratique révolutionnaire, ce qui lui attira l’attention du gouvernement réactionnaire et de la censure. Le journal fut interdit au début de 1843. Lénine souligne l’importance de cette période dans l’évolution de MARX, dans son passage de l’idéalisme au matérialisme et du démocratisme révolutionnaire au communisme.

    En 1843, Marx épousa Jenny von Westphalen, une amie d’enfance issue de l’aristocratie. La même année, la «Gazette Rhénane» étant interdite, il partit pour Paris où Il participa à la fondation des Annales franco-allemandes. Dans cette revue, parue en 1844, et qui n’eut qu’un seul numéro, ses appels aux masses et au prolétariat se faisaient de plus en plus nets. Son évolution vers le communisme s’affirma définitivement.

    En 1844 eut lieu sa rencontre avec Engels. De cette rencontre naquit une amitié profonde et féconde qui dura jusqu’à sa mort. Frappé d’une mesure d’expulsion en 1845, Marx quitta Paris pour Bruxelles. C’est dans la capitale belge qu’il adhéra à la «Ligue des communistes», une organisation qui fonctionnait alors comme une société secrète. A la demande du II ème Congrès de cette organisation, il entreprit avec Engels la rédaction du célèbre Manifeste du Parti communiste.

    En février 1848 la révolution éclatait à Paris. Le roi de France Louis-Philippe était renversé, la République proclamée. Cette révolution donna un coup de fouet à ce qu’on a appelé «le printemps des peuple», une série de mouvements révolutionnaires de caractère national-libéral à travers l’Europe.

    En Belgique, Bruxelles était également en ébullition. Les autorités, jugeant alors trop dangereuse la présence de Marx, décidèrent de l’expulser. Il revint donc à Paris, car le nouveau pouvoir qui, à ses débuts, tenait à montrer son intérêt pour la classe ouvrière et pour les questions sociales, lui avait officiellement fait savoir qu’il était disposé à l’accueillir en France. Mais il y resta pour peu de temps: en effet, en mars de la même année, la révolution éclatait également en Allemagne. Il se fixa donc à Cologne pour être au cœur des événements. La tactique de lutte qu’il décida en compagnie d’Engels, sont pour les communistes un exemple incomparable.

    En effet une fois sur place Engels et lui se rendirent compte de la réalité: «une bourgeoisie encore faible et disposée au compromis avec l’aristocratie féodale; un prolétariat également peu développé, inorganisé encore peu conscient de son rôle historique et de l’opposition profonde entre ses intérêts et ceux de la bourgeoisie, et «contraint de remplir pour le moment dans sa grande majorité, les fonctions de l’extrême gauche de la bourgeoisie»(Engels).

    Dans ces conditions, les ouvriers allemands devaient s’assurer d’abord les droits qui leur étaient nécessaires pour s’organiser en parti de classe: «liberté de la presse, d’association et de réunion, droits que la bourgeoisie était obligée elle-même de conquérir pour sa propre domination, mais que par crainte des ouvriers, elle commençait à leur contester»Le prolétariat, tout en préservant son indépendance devait veiller à marcher avec la grande armée des démocrates. C’est donc dans ce but de large alliance démocratique que Marx fit apparaître La Nouvelle Gazette Rhénane.

    Engels le rappelle fort bien: «C’est ce qui a déterminé notre drapeau quand nous avons entrepris de fonder un grand journal en Allemagne. Ce drapeau ne pouvait être que celui de la démocratie, mais d’une démocratie qui révélait partout, à la moindre occasion, son caractère spécifiquement prolétarien, qu’elle ne pouvait pas encore inscrire une fois pour toutes sur son drapeau. Si nous ne l’avions pas voulu, si nous avions refusé de nous rallier au mouvement et à son aile existante la plus avancée, prolétarienne en fait, pour le stimuler, nous n’aurions eu d’autre solution que de prêcher le communisme dans une feuille de chou et de fonder une petite secte communiste au lieu d’un grand parti. Or, le rôle de prédicateurs dans le désert ne nous convenait plus : ce n’est point pour cela que nous avions si bien étudié les utopistes et rédigés notre programme» (Engels, Marx et la Neue Rheinischer Zeitung ).

    La propagande autour d’un programme démocratique donna une juste orientation au mouvement révolutionnaire, ce qui n’empêcha pas Marx d’y participer de façon active. Mais la contre révolution était en marche en Europe et finit par triompher en Allemagne: Marx fut traduit en justice; il fut acquitté, mais une nouvelle mesure d’expulsion l’obligea à quitter Cologne pour Paris. Seulement, la situation n’était plus la même dans la capitale française. La réaction était revenue en force.

    En juin 1849, des manifestations ouvrières et populaires, organisées à Paris et dans de nombreuses villes françaises pour dénoncer l’intervention des troupes françaises contre le gouvernement républicain qui venait de s’établir à Rome, étaient écrasées dans le sang. C’est dans ce contexte que Marx fut expulsé une fois de plus de Paris. Il partit pour Londres, où il vécut jusqu’à sa mort, le 14 mars 1883.

    Marx est l’un des plus grands penseurs de l’histoire des hommes. Sa pensée, immense et puissante, (elle embrasse de nombreux domaines tels que la philosophie, le droit, l’histoire, pour l’économie politique, la sociologie…), continue de rayonner dans le monde et d’inspirer des millions de prolétaires et de travailleurs exploités et opprimés.

    Marx est l’exemple, le modèle par excellence de l’intellectuel militant révolutionnaire. Il a renoncé très tôt à des projets de carrière, pour se consacrer à la recherche philosophique. Il s’est ainsi porté au premier rang dans la grande bataille philosophique qui l’a conduit à la découverte du matérialisme dialectique et du matérialisme historique, la science révolutionnaire du prolétariat, celle qui démontre la nécessité historique de la révolution socialiste, sous la direction du prolétariat, comme prélude à l’édification de la société communiste. Son analyse du capitalisme dans la Contribution à la Critique de l’économiepolitique et dans le Capital, demeure un précieux outil pour le prolétariat révolutionnaire.

    Mais Marx n’était pas un intellectuel de salon, lui qui affirmait  que «les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde de différentes manières, [que] ce qui importe c’est de le transformer». Les expulsions successives dont il fut l’objet, sont à la mesure de la crainte que ses idées et son action suscitaient auprès de la réaction. Chez lui, les réflexions théoriques et politique et l’activité pratique se sont toujours conjuguées et mutuellement enrichies. Avec Engels, il s’est toujours impliqué dans l’organisation et dans les combats de la classe ouvrière, et a œuvré inlassablement à doter le mouvement ouvrier de la théorie et la tactique du socialisme prolétarien révolutionnaire ou communisme. en menant un combat énergique contre les courants petits bourgeois, utopistes anarchistes, non prolétariennes, Au cours de la révolution démocratique que connut l’Europe et notamment l’ Allemagne  en 1848, il déploya une activité intense tant dans le développement, que dans la direction, l’organisation et l’orientation, du mouvement populaire.

     Marx, grand éducateur et dirigeant du prolétariat international

    Marx est en effet l’exemple de l’internationaliste conséquent. Sa pensée s’est forgée et s’est enrichie au contact de la pensée de l’histoire et des expériences qui sortaient du cadre strictement allemand. Les trois sources du marxisme, il faut le rappeler en effet, ce sont la philosophie allemande, l’économie politique anglaise et le socialisme français. Il s’est montré très tôt conscient de la nécessité de la solidarité internationale et de l’union des prolétaires de tous les pays face à l’internationalisation du capital, et face à la solidarité de la classe des exploiteurs par-delà les frontières, et cela l’avait naturellement conduit à envisager la révolution prolétarienne participé dans une perspective internationaliste.

    Dès l’année 1846 déjà, il avait à la création d’un Bureau international communiste de correspondance de Bruxelles. La Ligue des communistes à laquelle il adhéra était sans doute composée en majorité de militants allemands; mais elle affirmait déjà sa vocation internationaliste en intégrant dans son sein des militants belges, anglais. C’est donc en toute logique qu’il fut l’inspirateur du célèbre mot d’ordre international du Manifeste du Parti communiste: «Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !».

     

    Mais c’est au cours des années 1860, qu’à la faveur d’un recul relatif de la réaction qui avait suivi l’écrasement des mouvements révolutionnaires de 1848 , et de la recrudescence du mouvement ouvrier, qui en a résulté, qu’il estima le moment venu de matérialiser le projet qui était donc le sien depuis les années 1840: en finir avec la dispersion du mouvement ouvrier, œuvrer à la mise en place d’un organisation internationale de la classe ouvrière.

    Le 28 septembre 1864 donc à Londres, fut fondée l’Association internationale des travailleurs, la Ier Internationale. Marx fut le principal animateur et le chef idéologique de cette organisation jusqu’à sa dissolution en 1872 après son transfert à New-York. La 1er Internationale n’était guère homogène; les organisations ouvrières qui y étaient représentées étaient loin de partager la même orientation idéologique, les mêmes traditions de lutte: des anarchistes proudhoniens, bakouniniens, des trade-unionistes. Lassalliens, côtoyaient des marxistes. Mais Marx mena un combat contre tous ces courants opportunistes, s’efforçant ainsi de forger «une tactique unique pour la lutte prolétarienne de la classe ouvrière dans les divers pays». (Lénine).

    C’est son activité inlassable et multiforme, dans une situation matérielle difficile voire de misère malgré l’aide d’Engels qui acheva de ruiner sa santé. Marx avait sacrifié sa vie à la cause du prolétariat et de la révolution.

    Mais 46 ans après l’écrasement de la Commune de Paris, 34 après sa mort, la classe ouvrière russe, sous la direction du Parti communiste (bolchevik), par la Grande Révolution d’Octobre 1917, mettait fin à la domination de la bourgeoisie russe, instaurait, à travers le gouvernement des soviets, l’Etat de dictature du prolétariat, et se lançait hardiment dans l’édification du socialisme. La justesse des analyses et des enseignements de Marx se trouvait ainsi confirmée.

     Après la victoire sur le nazisme, victoire grâce au rôle décisif joué par les peuples de l’URSS sous la direction de Staline, après l’instauration des démocraties populaires en Europe de l’Est et avec la victoire des mouvements anticoloniaux et de libération nationale dans de nombreux pays coloniaux et dépendants, c’est une partie importante de l’humanité qui pouvait se réclamer à bon droit et avec fierté de l’enseignement de Marx.

    Aujourd’hui, il est de fait que le socialisme connaît un certain recul, consécutif à la dégénérescence révisionniste du PCUS (b) et à la restauration du capitalisme en Russie et dans les démocraties populaires, et il est de fait que ce recul a permis au vieil arsenal anticommuniste de s’enrichir de nouveaux «arguments». On présente volontiers le marxisme comme dépassé, ou alors comme source de barbarie; on conteste son caractère scientifique; chez nous, c’est le sempiternel refrain sur «une idéologie d’importation étrangère, incompatible avec nos sociétés africaines..»Mais nous sommes persuadée que cette situation de recul est provisoire.

    En effet, la crise générale du système capitaliste, l’exacerbation des contradictions insurmontables de l’impérialisme sont indéniables et confirment les analyses de Marx et la justesse scientifique du marxisme et du marxisme-léninisme; elles mettent plus que jamais en évidence le socialisme comme une nécessité historique et comme l’unique voie de salut pour l’humanité. Il incombe donc aux partis communistes de s’emparer de cette science pour conduire le prolétariat et les masses populaires dans leur lutte émancipatrice. C’est ainsi que se pose la question.

    GLOIRE ÉTERNELLE A K. MARX GRAND DIRIGEANT ET ÉDUCATEUR DU PROLÉTARIAT INTERNATIONAL !

     

    • C’est dans cette voie que notre Parti, -PCT- s’est engagé avec enthousiasme, et chaque jour nous apporte la preuve de l’universalité et de l’actualité de Marx et du marxisme-léninisme. Ainsi, lorsqu’à la suite du mouvement insurrectionnel populaire qui embrasa notre pays en 1990-1991, la bourgeoisie libérale togolaise s’engagea dans le voie de la conciliation et des négociations avec le pouvoir autocratique en proclamant que la solution pour la démocratie passait par la tenue d’une «conférence nationale souveraine» suivie de la formation d’un «Gouvernement de transition», puis de l’élaboration d’une constitution «démocratique», et tout cela sans toucher à l’autocratie, ce sont les enseignements de Marx et de Lénine, qui ont guidé notre Parti, lui ont permis d’y voir clair dans cette situation, d’éviter le bourbier de la voie conciliatrice et de proposer la seule voie qui répondait aux intérêts de la démocratie et du peuple, celle de l’organisation et de la lutte.

     

    • Quand en décembre 1991, l’autocrate Eyadéma a fomenté son putsch contre le gouvernement de transition issu de cette fameuse «conférence nationale souveraine» et dirigé par Koffigoh, les communistes et les démocrates n’en ont pas été du tout surpris. En effet, ils savaient ce genre de scénario prévisible. Il leur suffisait pour cela de se référer à Lénine dans les «Deux tactiques de la social–démocratie dans la révolution démocratique»: par cet  ouvrage écrit en juin-juillet 1905, Lénine fustigeait la tactique conciliatrice élaborée par les mencheviks dans une conférence fractionniste tenue à Genève. Mais il est notable que Lénine appuyait sa démonstration sur l’expérience et l’exemple de Marx, comme il le précise lui-même: «La conférence a également oublié qu’aussi longtemps que le pouvoir restera entre les mains du tsar, toutes les décisions de tous les représentants quels qu’ils soient, se réduisent à des bavardages aussi creux et pitoyables que les «décisions» du fameux parlement de Francfort lors d la révolution allemande de 1848. Ce qui valut précisément aux libéraux genres Osvobojdénié de Francfort, les cruels sarcasmes dont Marx, porte-parole du prolétariat, les cinglait dans sa Nouvelle Gazette Rhénane, c’est qu’ils prononçaient de belles paroles, adoptaient toutes sortes de «décisions» démocratiques, «instituaient» des libertés de tout genre, mais en fait laissaient le pouvoir dans les mains du roi et n’organisaient pas la lutte armée contre la force militaire dont celui-ci disposait. Et pendant que les précurseurs locaux de l’Osvobojdenié discouraient, le roi guettait le moment propice, augmentait ses forces militaire; si bien que la contre-révolution, s’appuyant sur une force réelle, battit à plate couture les démocrates avec toutes leurs «décisions». On peut vérifier ici la force que représentent dans la réalité les enseignements de Lénine et de Marx, cette idéologie prétendument étrangère. On comprend mieux la nécessité de l’étudier. 

    C’est donc à juste titre que la pensée et l’action de Marx continuent de rayonner de par le monde, et d’inspirer des millions de communistes, de prolétaires et de travailleurs. Nous sommes certains qu’il en sera toujours ainsi, et ce jusqu’à ce que le communisme, ce spectre qui continue de hanter la bourgeoisie, devienne réalité, pour le plus grand bien de l’humanité.

    VIVE L’INTERNATIONALISME PROLÉTARIEN !

     

    C’est à cela que visent les efforts conjugués des communistes et du prolétariat international et des masses travailleuses du monde. Les communistes du Togo se tiendront résolument à leur poste dans ce noble combat.

     

    GLOIRE ÉTERNELLE A K.MARX GRAND DIRIGEANT ET ÉDUCATEUR DU PROLÉTARIAT INTERNATIONAL !

     

    GLOIRE ÉTERNELLE A F. ENGELS SON COMPAGNON ET FIDÈLE AMI !

     

    VIVE L’INTERNATIONALISME PROLÉTARIEN !

     

     

    Lomé, le 8 mars 2018

    Le Parti Communiste du Togo

  • Résolution de l’ICOR à l’occasion du bi-centenaire de la naissance de Karl Marx

    Résolution de l’ICOR à l’occasion du bi-centenaire de la naissance de Karl Marx

    Résolution de l’ICOR à l’occasion du bi-centenaire de la naissance de Karl Marx

    Le 5 mai de cette année marque le bi-centenaire de la naissance de Karl Marx, sans doute la personne dont la pensée a eu le plus grand impact sur l’histoire de l’humanité. La pensée de Marx est ample et polyvalente. Il développa le socialisme scientifique. Ses trois composants principaux sont le matérialisme dialectique et historique, l’économie politique et l’enseignement de la lutte de classe. Résumé brièvement, son analyse était une analyse concrète des conditions concrètes. De telles analyses ont conduit Marx à découvrir les relations complexes du capitalisme, la nécessité de la révolution socialiste et communiste et l’interprétation correcte de l’histoire. Il était un universaliste génial et écrivit des élaborations d’ampleur, e.a. sur la politique, l’économie, l’histoire, la culture, la sociologie et les sciences. Il a jeté les bases scientifiques du mouvement prolétarien de la femme et du mouvement environnemental et a prévu le mouvement antiraciste et celui contre les castes.

    Mais son point fort n’était pas seulement sa pensée. Il fut actif dans la Première Association ouvrière internationale (avec la Ligue des communistes comme organisation précurseur), formée par différents syndicats de différents pays. Il fonda l’Association ouvrière allemande (alors qu’il était en Belgique). C’est à la demande de la Ligue des communistes que Marx et Engels écrivirent le Manifeste communiste en 1848. Ainsi Marx a mis en pratique le principe de l’internationalisme prolétarien qu’il développa pour s’opposer au nationalisme bourgeois.

    Ce travail exigea les plus grands sacrifices personnels de la part de Karl Marx. Lui et sa famille souffraient souvent de pauvreté et de la répression policière. Il fut expulsé de pays (deux fois de France et une fois de Belgique) et se retrouva apatride en Angleterre qui lui refusa la citoyenneté, tandis que la Prusse refusa de rétablir sa citoyenneté. Il était contraint de faire son travail dans des conditions extrêmement difficiles. Sa femme et sa famille ont dû payer un lourd tribut pour une telle vie. Quatre de ses sept enfants sont morts dans le plus jeune âge.

    Beaucoup ont accepté que la pensée de Karl Marx dans divers domaines, tels que l’économie, la sociologie, l’histoire, etc. est juste. Cependant, ils affirment que sa pensée de la révolution n’est pas correcte et ne se trouve pas en accord avec ses autres pensées. C’est manifestement faux. L’essence de la pensée de Karl Marx est son concept de la révolution. C’est le souffle de vie de son travail.

    Nous commémorons Karl Marx en ce jour non seulement pour rendre hommage à ses réalisations passées. Nous défendons surtout que la pensée de Karl Marx est l’avenir – que le socialisme scientifique est le seul avenir possible dans un monde assailli par divers types de crises – économiques, politiques, environnementales, ethniques et culturelles. C’est dans un tel monde que Karl Marx nous montre la possibilité d’un monde sans classes – sans partialité face à n’importe quelle race, ethnie, à n’importe quel sexe ou caste. Un monde basé sur l’abolition de la propriété privée des moyens de production – le sol et les usines, – un monde où peut commencer l’histoire réelle de l’humanité.

    Efforçons-nous tous de commémorer Karl Marx de la seule manière authentique. En renouvelant notre détermination et notre enthousiasme de lutter pour l’esprit de l’internationalisme prolétarien, pour la démocratie et la liberté, pour le socialisme et le communisme, pour un monde pour lequel Karl Marx nous avait donné une vision.

    L’ICOR appelle tous les révolutionnaires de profiter du bi-centenaire :

    • pour propager la pensée de Karl Marx !

    • pour inspirer la jeunesse de prendre la voie révolutionnaire montrée par Marx !

    • pour changer le monde dans la voie vers le socialisme et le communisme selon le sens du slogan suivant :

    Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !

     

    Signataires (en date du 24/04/2018, d’autres signataires sont possibles):

    1. ORC Organisation Révolutionnaire du Congo, République démocratique du Congo

    2. MMLPL Moroccan Marxist-Leninist Proletarian Line (Ligne prolétarienne marxiste-léniniste marocaine)

    3. CPSA (ML) Communist Party of South Africa (Marxist-Leninist) (Parti communiste d’Afrique du Sud (marxistes-léninistes))

    4. PPDS Parti Patriotique Démocratique Socialiste, Tunisie

    5. MLOA Marxist-Leninist Organization of Afghanistan (Organisation marxiste-léniniste d’Afghanistan)

    6. CPB Communist Party of Bangladesh (Parti communiste du Bangladesh)

    7. CPI (ML) Red Star Communist Party of India (Marxist-Leninist) Red Star (Parti communiste d’Inde (marxiste-léniniste) Etoile Rouge)

    8. NDMLP New-Democratic Marxist-Leninist Party (Parti marxiste-léniniste de démocratie nouvelle), Sri Lanka

    9. Krasnyj Klin Gruppa Kommunistov-Revoljucionerov „Krasnyj Klin“ (Groupe de révolutionnaires communistes « Krasnyj Klin » [coin rouge]), Bélarus

    10. БКП Българска Комунистическа Партия (Parti communiste bulgare)

    11. KSC-CSSP Komunisticka Strana Cheskoslovenska – Cheskoslovenska Strana Prace (Parti communiste de Tchécoslovaquie – Parti ouvrier tchécoslovaque), République tchèque

    12. MLPD Marxistisch-Leninistische Partei Deutschlands (Parti marxiste-léniniste d’Allemagne)

    13. MIKSZ Magyar Ifjúság Közösségi Szervezete (Organisation de la Communauté de la Jeunesse Hongroise)

    14. KOL Kommunistische Organisation Luxemburg (Organisation Communiste de Luxembourg)

    15. RM Rode Morgen (aube rouge), Pays-Bas

    16. BP (NK-T) Bolşevik Parti (Kuzey Kürdistan-Türkiye) (Parti bolchévique (Kurdistan du Nord / Turquie))

    17. VZDOR VZDOR – strana práce (Résistance – parti du travail), Slovaquie

    18. MLGS Marxistisch-Leninistische Gruppe Schweiz (Groupe marxiste-léniniste de Suisse)

    19. TIKB Türkiye İhtilalci Komünistler Birliği (Union de communistes révolutionnaires de Turquie)

    20. MLKP Marksist Leninist Komünist Parti Türkiye / Kürdistan (Parti marxiste-léniniste communiste Turquie / Kurdistan)

    21. KSRD Koordinazionnyj Sowjet Rabotschewo Dvizhenija (Conseil de coordination du mouvement ouvrier), Ukraine

    22. PCC-M Partido Comunista de Colombia – Maoista (Parti communiste de Colombie – maoïste)

    23. PC (ML) Partido Comunista (Marxista Leninista) (Parti communiste (marxiste-léniniste)), République Dominicaine

    24. NPCH (ML) Nouveau Parti Communiste Haϊtien (Marxiste-Léniniste)

    25. PC/ML Partido Comunista (Marxista-Leninista) de Panamá (Parti communiste (marxiste-léniniste) du Panama)

    26. PCP (independiente) Partido Comunista Paraguayo (independiente) (Parti communiste Paraguayen (indépendant))

    27. PML del Perú Partido Marxista Leninista del Perú (Parti marxiste-léniniste du Pérou)

    28. PPP Partido Proletario del Perú (Parti prolétarien du Pérou)

    29. MLP Marksistsko-Leninskaja Platforma (Plate-forme marxiste-léniniste), Russie

    30. БРП(к) Българска Работническа Партия (комунисти) (Parti ouvrier de Bulgarie (Communistes))