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  • Synthèse des positions d’Unité communiste sur la résistance palestinienne

    Ce document a été à l’origine rédigé à destination de l’ICOR, il s’adresse à un public communiste.

    Nous avons déjà développé et argumenté nos conceptions dans 2 articles : « L’espoir des colonisés » (8 octobre 2023) et « Le temps maudit des colonies » (4 novembre 2023). Ici, nous présentons une synthèse de notre analyse et de nos positions sur la situation en Palestine et sur la résistance palestinienne.

    En Palestine, il y a une contradiction principale, et celle-ci détermine la résolution de toutes les autres contradictions. Cette contradiction principale est la contradiction entre la lutte de libération nationale du peuple palestinien et le colonialisme d’installation (ou de peuplement) israélien.

    Israël est un État colonial d’installation, ce qui le distingue des États impérialistes « classiques », et ce qui conditionne la lutte contre celui-ci. Il est important de comprendre que la stratégie de lutte contre le colonialisme d’installation, qui est une des formes de domination politique de l’impérialisme sur les peuples dominés, n’est pas réductible aux stratégies anti-impérialistes qui s’appliquent en général dans le cas du colonialisme « de comptoir » et du néocolonialisme.

    La société israélienne est dominée par un consensus colonial, transpartisan et transclassiste, hégémonique. La quasi-totalité du spectre politique israélien est coloniale, de la droite à la gauche. Les récentes mobilisations sociales en Israël, et l’actuelle union sacrée autour de la défense nationale, ont démontré cet état de fait universel aux colonies de peuplement : les luttes sociales et politiques en Israël opèrent toutes dans le respect du consensus colonial. Le problème n’est pas le Likoud ou Netanyahu, mais bien le consensus colonial qui les dépassent largement. Le renversement de l’actuel gouvernement ne serait qu’un changement superficiel en Israël, car le projet colonial et le consensus colonial resteraient inchangés.

    Il faut lutter contre le consensus colonial au sein de la société israélienne, et notamment auprès des prolétaires colons, selon des mots d’ordre internationalistes. Cependant, il s’observe historiquement une tendance objective dans toutes les colonies de peuplement : les prolétaires colons défendent d’abord leur intérêt colonial (de court terme), avant leur intérêt de classe (de long terme). Cela n’est pas une excuse pour abandonner l’internationalisme, mais un constat empirique historique et actuel, qui nous informe sur les circonstances et les perspectives réelles de la lutte internationaliste auprès des travailleuses et travailleurs israéliens. Sans conscience de cet état de fait concernant le prolétariat colonial, l’internationalisme ne peut que s’enfermer dans une métaphysique.

    La contradiction principale en Palestine est nationale-coloniale, et celle-ci a été démontrée comme antagonique par les 75 dernières années de colonialisme israélien. L’internationalisme n’est pas la négation de l’existence de la contradiction principale et antagonique entre le peuple palestinien et le peuple israélien, mais la lutte pour sa résolution par la libération nationale. La priorité des internationalistes n’est donc pas de chercher à unir le prolétaire colon et le prolétaire colonisé, mais de chercher à résoudre la contradiction principale et antagonique qui les oppose dans le cas du colonialisme de peuplement. Ce n’est que dans la lutte de libération nationale palestinienne qu’il peut y avoir une unité réelle et réellement progressiste entre les prolétaires colons et les prolétaires colonisés. Il est évident qu’il faut mener une activité de propagande anti-coloniale au sein du prolétariat colonisateur. Cependant, la lutte du colonisé ne peut être conditionnée ni à l’union avec le colonisateur ni à son approbation.

    Aucune résolution de la contradiction entre Travail et Capital n’est possible en Palestine sans préalablement résoudre la contradiction principale nationale-coloniale. Le socialisme en Palestine ne pourrait être construit que sur les ruines d’Israël. En tant que colonie de peuplement occupant la Palestine, Israël n’a aucun droit à exister. Cela signifie non seulement que l’État colonial israélien doit être détruit, mais aussi que la nation israélienne, car elle est intrinsèquement coloniale, doit être dissoute en tant que telle.

    Nous défendons la création d’un État palestinien laïque et multinational sur les ruines de l’État colonial israélien. La cohabitation harmonieuse entre Juifs et Arabes ne peut exister que si est d’abord brisée la relation entre le colon israélien et le colonisé palestinien. Pour cela, la création d’une Palestine libérée doit se faire par la soumission des colonisateurs aux conditions des colonisés. Ce ne sera que quand la contradiction principale nationale-coloniale sera ainsi résolu, qu’une réelle paix sera possible en Palestine entre toutes les religions et toute les nationalités. Alors seulement, la contradiction entre le Travail et le Capital pourra être résolue vers le socialisme.

    Dans les luttes de libération nationale, la stratégie de front uni est la stratégie juste. La Palestine n’est pas une exception. Ce front uni existe aujourd’hui dans la joint operation room. Le Hamas et le Jihad islamique palestinien (JIP) en font partie, au côté de plus d’une 10aine d’autres organisations de résistance palestinienne, dont les communistes du Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP) et du Front démocratique pour la libération de la Palestine (FDLP). Le Hamas et le Jihad islamique palestinien sont des organisations nationalistes possédants de nombreux aspects indéniablement réactionnaires, notamment l’antisémitisme, la misogynie et l’anticommunisme. Cependant, le Hamas ou le Jihad islamique palestinien ne sont pas plus ou moins réactionnaires que ne l’était le Kuomintang nationaliste et anticommuniste de Chiang Kai-shek, dans le front uni chinois anti-japonais, ou le Front de libération national également nationaliste et anticommuniste, dans le front uni algérien. Le cas palestinien n’est en rien différent : pour la libération nationale, la stratégie de front uni n’est pas moins pertinente en Palestine qu’ailleurs.

    Le Hamas et le Jihad islamique palestinien doivent être critiqués — comme tous les réactionnaires — et les forces progressistes et communistes doivent conserver leur autonomie politique et stratégique — comme dans tous les fronts unis. Cependant, le Hamas et le Jihad islamique palestinien mènent sincèrement la lutte de libération nationale palestinienne en combattant l’État colonial israélien. Ce constat est celui des organisations communistes membres de la joint operation room, ce qui justifie leur engagement au sein de celle-ci. L’opportunisme et les positions réactionnaires de toutes les organisations palestiniennes doivent être critiqués, mais en leur qualité de participante dans la lutte de libération nationale, elles mènent une guerre juste, là où l’État colonial d’installation israélien mène une guerre injuste.

    Il est impossible de faire une équivalence entre le Hamas et l’État israélien. Ils diffèrent qualitativement et ne correspondent pas aux mêmes contradictions. Le Hamas est une organisation nationaliste voulant créer un régime bourgeois réactionnaire en Palestine, quand l’État israélien est un régime colonial d’installation voulant réaliser un projet colonial, ce qui implique de plus en plus nettement le génocide des Palestiniens et Palestiniennes. La simple existence d’Israël, en tant que colonie de peuplement génocidaire, est plus réactionnaire que tout ce que le Hamas pourrait éventuellement faire s’il réalisait son programme. De plus, la position communiste doit évaluer les possibilités et les perspectives futures, mais elle ne peut pas se construire par opposition au risque d’un « et si ? » pessimiste.

    La stratégie de front uni, comme toutes les stratégies, n’offre aucune garantie, mais elle offre des voies possibles. Dans les luttes de libération nationale, les forces progressistes et communistes doivent accepter une aliénation partielle pour éviter une aliénation totale. En s’alliant avec d’autres organisations pour la libération nationale, les progressistes et communistes prennent le risque d’une défaite stratégique pour éviter la certitude d’une défaite stratégique. Refuser le front uni pour la libération nationale serait non seulement une mauvaise appréhension des contradictions en Palestine, mais surtout un suicide stratégique absurde. Dans le front uni, les communistes et progressistes peuvent lutter pour se placer à la tête du mouvement national palestinien, mais en dehors du front uni, ils se condamnent à se placer à la queue du mouvement national palestinien. Le combat pour la direction de la résistance nationale palestinienne et contre les réactionnaires ne peut être qu’à l’intérieur du front uni de la résistance palestinienne, pas en dehors de celui-ci.

    Les scénarii iranien (la prise du pouvoir des théologiens de Khomeiny en 1979), algérien (l’évincement des communistes du PCA par le FLN en 1962 puis en 1965) ou du 1er front uni chinois (qui s’est conclu par le massacre des communistes par le Kuomintang à Shanghai en 1927) sont toujours possibles, et ce risque est une nécessité inévitable dans toute stratégie de front uni. Cependant, le scénario du 2front uni chinois est lui aussi tout autant possible. Il n’y a jamais de certitude, mais il y a des possibilités et la lutte. Dans le 1er et le 2front uni chinois anti-japonais, le Parti communiste de Chine était en minorité par rapport au Kuomintang, qui était réactionnaire (nationaliste et anticommuniste), opportuniste (ayant parfois collaboré avec les Japonais) et soutenu par des puissances impérialistes (notamment les USA, pour servir leurs intérêts dans leur lutte inter-impérialistes), pourtant, in fine, la stratégie de front uni restait alors la seule possible et s’est révélée gagnante pour les communistes. Si les communistes du Parti communiste de Chine avaient radicalement abandonné la stratégie de front uni après l’échec du 1er front uni chinois anti-japonais en 1927, ils n’auraient pas vaincu en 1949, et c’est l’avenir de la nation chinoise qui aurait pu être compromis par le colonialisme japonais.

    L’offensive du 7 octobre, à laquelle a pris part l’ensemble des forces de résistance palestinienne de la joint operation room, était justifiée. La lutte armée est la seule voie possible pour la libération de la Palestine. Or, la guerre n’est jamais ni propre ni idéale. Les tactiques choisies par le front uni de la résistance nationale palestinienne ne doivent pas conditionner notre soutien à celui-ci. Soit l’on accepte la violence telle qu’elle est réellement (sale, chaotique et possédant des aspects nécessairement réactionnaires), soit l’on rejette la violence, mais l’on ne peut pas exiger ou attendre une violence idéale (propre et pure).

    Dans l’offensive du 7 octobre, il existait un aspect indéniablement antisémite, ainsi qu’un aspect tout autant indéniablement patriarcal, cependant, l’aspect principal était national : la violence des combattants palestiniens était d’abord la violence de colonisés contre des colonisateurs. En tant que telle, la violence de l’offensive du 7 octobre était une violence juste. Tous les actes ne sont pas justifiables au nom de la libération nationale (ce n’est pas un absolu), mais si l’aspect principal de la violence est juste, alors elle est juste. Les violences antisémites ou patriarcales ne sont jamais justes, mais celles ci ne sont pas l’aspect principal de la violence du 7 octobre. Il est bien connu que l’armée rouge a massivement violé les Allemandes lorsqu’elle est entrée sur le territoire du IIIReich, et ce malgré les consignes strictes données par la direction soviétique et relayées par les commissaires politiques. Il reste cependant évident que l’aspect principal de la violence des Soviétiques contre les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale n’était pas patriarcal, mais bien national-antifasciste. Les violences patriarcales sont inévitables dans toutes les guerres où participent des hommes, tant que le patriarcat existera. Celles-ci doivent être dénoncées et combattues partout et sans délai, mais elles ne représentent pas pour autant l’aspect principal des guerres et des violences en question.

    Les communistes doivent critiquer et combattre toutes positions ou actions réactionnaires, mais nous pensons que concentrer son discours sur un aspect secondaire de l’offensive Déluge d’Al-Aqsa, c’est se dissoudre dans la propagande bourgeoise. De plus, réduire l’opération du 7 octobre au Hamas, alors qu’elle est l’œuvre de la joint operation room, c’est faire le jeu de la rhétorique réactionnaire.

    Nous soutenons qu’il est matériellement impossible de lutter contre un État colonial d’installation sans lutter aussi contre ses colons, qu’ils participent activement ou non au colonialisme d’installation, car ils sont le prolongement physique du projet colonial et de l’État colonial. Cette réalité cruelle n’en reste pas moins une fatalité inévitable. Il n’existe pas de guerres idéales, où les colonisés pourraient se libérer de la colonisation sans aussi lutter contre les colons. Tous les colons ne sont pas consciemment et activement le prolongement du projet colonial et de l’État colonial d’installation israélien, mais tous ne sont pas moins leur prolongement. L’indifférence de certains colons au projet colonial ou à l’État colonial dont ils font partie et dont ils sont le prolongement inconsciemment et/ou passivement, ne fait pas d’eux des innocents.

    Les particularités du colonialisme de peuplement ne peuvent pas être amalgamées aux généralités des autres formes de colonialisme. Les conditions concrètes particulières imposées par le colonialisme de peuplement conditionnent la lutte contre celui-ci. De plus, cette lutte est celle d’un David contre un Goliath, c’est-à-dire qu’elle est extrêmement asymétrique. Or, dans une telle situation, les impératifs stratégiques et les conditions objectives rendent nécessaires des tactiques de guerre non conventionnelles.

    À court terme, nous ne pouvons que souhaiter que le processus de normalisation diplomatique d’Israël échoue, et que Tsahal s’embourbe et s’humilie militairement dans ses opérations terrestres à Gaza. À moyen et long terme, nous espérons que la lutte armée de la résistance palestinienne s’intensifie, et ce jusqu’à la déroute et la destruction complète d’Israël.

  • Halte à la provocation Americano-Israélienne !

    Halte à la provocation Americano-Israélienne !

    Halte à la provocation Americano-Israélienne !

    L’Unité Communiste de Lyon condamne le déplacement de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Jérusalem.

    L’Unité communiste de Lyon considère que le déplacement de l’Ambassade des USA à Jérusalem, de même que la reconnaissance accordée à cette ville comme capitale de l’Etat d’Israël sont des actes de provocation dangereux.

    Dans un nuancier allant de la bêtise la plus crasse à la provocation assumée, nous ne pouvons que supposer le pire. Nous ne pouvons que déceler les odeurs rances d’un désir de bain de sang.

    Isolé aux USA, pris dans le tumulte d’affaires plus scandaleuses les unes que les autres, Trump mène une politique aventuriste, tant contre la Corée du Nord que dans ce cas précis, tentant de fédérer les milieux les plus obscurantistes et les plus réactionnaires des USA derrière lui.

    Isolé dans l’Etat Israélien par les scandales de corruption, le fascisant Netanyaou mène lui aussi une politique de provocation, pour déclencher un climat de paranoïa et de terreur dans l’Etat d’Israël, et ainsi fédérer les milieux réactionnaires autour de lui.

    L’un et l’autre provoquent un casus belli en annexant Jérusalem. La ville sainte des religions du Livre passerait ainsi sous l’escarcelle intégrale d’un Etat ségrégationniste, réactionnaire et belliciste.

    Comment les Palestiniens et les Palestiniennes pourraient ne se sentir dans une légitime colère lorsque le siège de leur autorité est ainsi absorbé par l’occupant ? Il s’agit d’une remise en cause de chaque gain, de chaque avancée, aussi faibles, aussi fragile soit-elle, vers l’édification d’un Etat Palestinien.

    Comment les populations musulmanes pourraient-elles réagir autrement que par la colère lorsque la mosquée d’Al-Aqsa, un des cœurs de leur religion est menacée d’être encerclée de barbelés ?

    Ils et elles ne le peuvent pas. Les organisations de la résistance Palestinienne appellent à un nouvel Intifada contre l’opération menée par Israël.

    Cette action vise, justement, à provoquer cette escalade de colère, de violence, cette escalade conflictuelle, laquelle peut porter loin. Car, derrière cette question, des enjeux immenses se trament.

    Les réactionnaires et les colonialistes d’Israël veulent en profiter pour étendre leurs colonies, leurs possessions territoriales, étendre leur contrôle de la Cisjordanie, déjà fragmentée en éclats. Ces agents provocateurs mettent sciemment en danger les civils israéliens et palestiniens pour assouvir leurs ambitions.

    Les impérialistes US renforcent ainsi leur bastion dans le secteur, assurant et  consolidant ce point d’ancrage, en plein milieu d’une zone stratégique de premier ordre, mêlant champs de pétrole et canal de Suez. Il s’agit également de se contrer l’implantation sans cesse croissante des bases russes et des intérêts chinois dans le Moyen-Orient. Au sein de ce pays, des sectes réactionnaires, apocalyptiques, applaudissent Donald Trump comme un nouveau croisé de la religion chrétienne.

    Plus original, l’Arabie Saoudite veut pousser à l’escalade dans le but d’entrainer son rival Iranien, de le contrer. L’hostilité manifeste des deux puissances régionales est à son comble, chacune se livrant en Syrie une proxy war au travers d’intermédiaires. L’Arabie Saoudite voit dans Israël un fer de lance pour contrer un Iran en expansion rapide.

    Nul doute que d’autres puissances s’empresseront de souffler sur les braises, d’un côté ou de l’autre, dans le but qu’éclate un conflit de grande ampleur. Le gouvernement français n’a pour le moment pas émit de position claire à ce sujet, Emmanuel Macron déclarant que la décision de Trump était cependant regrettable.

    Nettement moins nuancé, le CRIF s’est empressé de l’appeler a soutenir sans réserve la position américaine.  Cette déclaration précipitée, hasardeuse et dangereuse illustre le fait que le CRIF ne représente qu’une fraction des juifs et juives de France. Historiquement, ce conseil se montre proche des positions les plus réactionnaires en Israël.

    La paix doit être entendue !

    La provocation doit cesser ! Ces mesures unilatérales, aventuristes, provocatrices, prises par les USA et Israël, doivent être annulées. Ce jeu d’apprenti-sorcier risque de se payer en fleuves de sang, de sang du peuple, des masses, de gens qui n’ont pas de haines les uns envers les autres, pas d’intérêt à ces conflits.

    Cette provocation ne sert que les intérêts d’une bande de vampires opportunistes, qui se régalent des dividendes du conflit : les bourgeois et les bourgeoises, les impérialistes et les colonialistes.

    Cette provocation alimente l’antisémitisme au sein de la France, tout comme elle alimente la croisade pogromistes et racistes contre les musulmans et musulmanes, contre les personnes issues de l’immigration. Ce n’est pas un hasard si Manuel Valls posait à côté d’une ministre israélienne d’extrême-droite.

    L’Unité Communiste de Lyon soutient et soutiendra toutes les initiatives opposées à cette annexion et à ces provocations à la guerre.

    L’Unité Communiste de Lyon déclare accorder son soutien à la résistance palestinienne dans son ensemble, tout en accordant un soutien positif au projet politique des communistes Palestiniens, dans leur lutte pour qu’une paix juste et durable émerge.

    L’annexion faite par Israël est l’imposition d’un Apartheid, d’une ségrégation raciste et coloniale. L’Unité Communiste de Lyon soutient la position du mouvement communiste , en Palestine comme dans le monde, depuis 1947 : un seul Etat, binational, laïc, démocratique et populaire.

    La naissance de cet Etat ne peut se faire hors de la lutte !

    Vive la lutte anticolonialiste, vive la lutte anti-impérialiste !

    Palestine vivra, Palestine vaincra !