Étiquette : Eco défense

  • Construisons un cortège révolutionnaire ! -communiqué commun-

    Construisons un cortège révolutionnaire ! -communiqué commun-

    Construisons une lutte victorieuse !

    A Lyon, le 10 décembre, 20 000 personnes ont défilé, 800 000 en tout. C’est un succès important, pour une lutte qui est vitale.

    Au cours de cette manifestation, nous, organisations révolutionnaires, avons défilé ensemble, dans un cortège unitaire et révolutionnaire. Nous avons décidé de marcher ensemble, en dépit de nos distinctions, de nos différences, de nos désaccords. Car elles sont secondaires en regard de la lutte immense à mener. Nous faisons le choix de faire front commun.

    Le conflit qui s’annonce sera dur. Les groupes d’intérêts qui appuient la réforme des retraites, et qui espèrent empocher des profits immenses, sont déterminés à ce qu’elle soit mise en place. Le gouvernement, qui en exécute les ordres, ne reculera pas sans y être obligé.

    Cette lutte, comme celle des années précédentes, montre que la face démocratique du régime s’effrite. Il se révèle pour ce qu’il est : le diktat des intérêts de la grande bourgeoisie française. Ce régime nous étrangle socialement et cherche également à nous étrangler politiquement.

    Pour cela, il fait appel à toutes ses armes.

    • A ses manœuvres de diversion.
    • A la propagande des médias à sa botte.
    • A sa police, qui intimide, menace, frappe et mutile.
    • A sa justice, qui condamne et emprisonne.
    • Aux fascistes, nourris et dorlotés, qui attendent leur heure.

    Les bourgeois ne cèdent pas, et nous non plus !

    Nous ne voulons pas juste maintenir le système actuel, avec ses faiblesses, ses insuffisances, ses pensions de misère. Nous voulons aller de l’avant. Ce n’est pas uniquement cette réforme des retraites que nous ciblons, mais un ensemble : ce régime. Derrière cette revendication, en réalité, c’est un système entier que nous voulons remettre en cause.

    C’est ce régime capitaliste qui génère et accroît sans cesse la misère. C’est lui qu’il faut mettre à bas.

    Nous défendons, par-delà les distinctions idéologiques et politiques, un but commun. L’idée d’une société sans capitalisme, basée sur la satisfaction des besoins matériels et culturels de l’ensemble des habitants de la planète, où les richesses sont produites dans le respect de l’humanité et de la nature.

    Au cours de ces dernières années de lutte, cette conclusion est chaque jour davantage partagée parmi les exploité·e·s et les opprimé·e·s. Luttes écologistes, luttes sociales, féministes, antifascistes, luttes internationales et anti-impérialistes fusionnent progressivement autour de ces conceptions.

    Elles doivent triompher.

    Renforçons les organisations combatives, les syndicats, les associations et les assemblées populaires.

    Nous appelons tous ceux et celles qui, organisé·e·s ou non, partagent cette vision de la situation. Nous les appelons à rejoindre ce cortège, à le faire grandir. Nous appelons à étendre cette initiative partout où cela est possible.

    Partout où nous sommes, défendons la grève générale.
    Partout où nous sommes, défendons la lutte contre le capitalisme.
    Partout où nous sommes, unifions nos forces pour être victorieux et victorieuses !

    Retrouvons-nous, toutes et tous, sous les couleurs de la révolution, le mardi 17 décembre !

    Premiers signataires : Eco Défense, Jeunes Révolutionnaires, Unité Communiste de Lyon

  • Soit la Terre meurt, soit nous éliminons le capitalisme. -ICOR

    Soit la Terre meurt, soit nous éliminons le capitalisme. -ICOR

    Journée de lutte pour l’environnement — rébellion de la jeunesse le 29 novembre : pour sauvegarder la base de nos possibilités d’existence dans le monde ! 

    L’aggravation de la crise environnementale planétaire est évidente sur tous les continents. Nous voyons les forêts qui s’assèchent ou s’enflamment et les mers qui montent ; nous voyons la glace fondre aux pôles et d’énormes quantités de méthane être émises dans l’atmosphère. Tous les facteurs essentiels de destruction de l’environnement naturel, que ce soit dans le sol, l’air et l’eau, s’additionnent de manière funeste et se renforcent mutuellement.

    Un mouvement écologiste mondial est évident, les gens ne restent pas les bras croisés et ne regardent pas leurs bases d’existence affaiblies et être intégralement menacées à long terme.

    Depuis des mois, ce mouvement international de jeunesse « Fridays for future » (aussi : grève pour le climat) est actif chaque vendredi dans les rues de plus de 100 pays. Jusqu’à présent, les 20 et 27 septembre ont été des points culminants, lorsqu’un total de 6 388 actions ont eu lieu sur tous les continents, dans 170 pays. 7 millions de personnes ont protesté contre la destruction de l’unité de l’homme et de la nature. Un million de personnes sont descendues dans la rue en Italie, 400 000 en Australie, 250 000 à New York, un million et demi en Allemagne. L’ICOR avait également appelé à l’action. La prise de conscience environnementale s’est accrue ; de plus en plus de manifestants désignent les responsables par leur nom : les monopoles internationaux et leur système financier. Par des lois adoptées à la hâte, les gouvernements tentent d’atténuer et décomposer la résistance, mais le mouvement commente cela clairement : « inefficaces et peu crédibles ». C’est que le mouvement écologiste commence à joindre ses forces avec le mouvement ouvrier et syndical. Ce qui est nouveau.

    La jeunesse est une force déterminée, active et rebelle dans le mouvement Fridays for Future. Elle ne cesse de revendiquer ses droits pour l’avenir. En même temps, la jeunesse manque doit encore gagner en expérience pour comprendre les racines profondes de la destruction environnementale, qui résident dans les lois capitalistes et impérialistes. Il devient clair que le mouvement écologiste à l’échelle mondiale doit se transformer en une force qui changera la société.

    Dans différents pays, le mouvement ouvrier a donné un signal. Ce fut le cas dans la lutte des mineurs péruviens, qui ont inclus dans leur lutte pour les salaires et les emplois aussi la protection de l’environnement. Le mouvement des travailleurs de l’automobile a décidé également qu’à la 2e Conférence Internationale des Travailleurs de l’Automobile en février 2020 en Afrique du Sud sera donné un signal pour la lutte commune entre les défenseurs de l’environnement et les travailleurs de l’automobile dans le monde. 

    Une évolution nécessaire et positive. Faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour la renforcer et la développer davantage.

    En tant que partis et organisations révolutionnaires de l’ICOR, nous sommes appelés à prendre nos responsabilités. Développer un débat sur la solution stratégique de la question environnementale ; le grand objectif de préserver, restaurer et consolider l’unité de l’homme et de la nature ne peut être atteint que dans la lutte réussie pour la démocratie et la liberté et pour une perspective socialiste par la révolution socialiste internationale.

    Le prochain sommet des Nations Unies sur le climat se tiendra maintenant à Madrid du 2 au 13 décembre 2019. Ces dernières années, il y a eu des protestations mondiales contre celui-ci; la réunion est toujours l’occasion de tenir un contre-sommet et des manifestations. Cette année a été décidée : la journée de lutte pour l’environnement a lieu le 29 novembre et se déroule en commun avec les actions du mouvement mondial Fridays for Future.

    Participez à la journée de lutte pour l’environnement de l’ICOR le 29 novembre – dans le monde entier !

    Renforcez l’ICOR et ses organisations membres ! Site : ICOR.info

    Signataires (en date du 18/11/2019):

    1. MMLPL Moroccan Marxist-Leninist Proletarian Line (Ligne prolétarienne marxiste-léniniste marocaine)
    2. PPDS Parti Patriotique Démocratique Socialiste, Tunisie
    3. CPB Communist Party of Bangladesh (Parti communiste du Bangladesh)
    4. CPI (ML) Red Star Communist Party of India (Marxist-Leninist) Red Star (Parti communiste d’Inde (marxiste-léniniste) Etoile Rouge)
    5. Ranjbaran Hezb-e Ranjbaran-e Iran (Parti prolétarien de l’Iran)
    6. NDMLP New-Democratic Marxist-Leninist Party (Parti marxiste-léniniste de démocratie nouvelle), Sri Lanka
    7. БКП Българска Комунистическа Партия (Parti communiste bulgare)
    8. MLPD Marxistisch-Leninistische Partei Deutschlands (Parti marxiste-léniniste d’Allemagne)
    9. UCLyon Unité Communiste Lyon, France
    10. UPML Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste, France
    11. KOL Kommunistische Organisation Luxemburg (Organisation Communiste de Luxembourg)
    12. RM Rode Morgen (aube rouge), Pays-Bas
    13. MLGS Marxistisch-Leninistische Gruppe Schweiz (Groupe marxiste-léniniste de Suisse)
    14. KSC-CSSP Komunisticka Strana Cheskoslovenska – Cheskoslovenska Strana Prace (Parti communiste de Tchécoslovaquie – Parti ouvrier tchécoslovaque), République tchèque
    15. TIKB Türkiye İhtilalci Komünistler Birliği (Union de communistes révolutionnaires de Turquie)
    16. TKP-ML Türkiye Komünist Partisi – Marksist-Leninist (Parti communiste de Turquie – marxiste-léniniste)
    17. MLKP Marksist Leninist Komünist Parti Türkiye / Kürdistan (Parti marxiste-léniniste communiste Turquie / Kurdistan)
    18. KSRD Koordinazionnyj Sowjet Rabotschewo Dvizhenija (Conseil de coordination du mouvement ouvrier), Ukraine
    19. БРП(к) Българска Работническа Партия (комунисти) (Parti ouvrier de Bulgarie (Communistes))
    20. MLP Marksistsko-Leninskaja Platforma (Plate-forme marxiste-léniniste), Russie
    21. PCC-M Partido Comunista de Colombia – Maoista (Parti communiste de Colombie – maoïste)
    22. PCP (independiente) Partido Comunista Paraguayo (independiente) (Parti communiste Paraguayen (indépendant))
    23. BDP Bloque Democratico Popular (Bloc démocratique populaire), Pérou
    24. PML del Perú Partido Marxista Leninista del Perú (Parti marxiste-léniniste du Pérou)
    25. PC (ML) Partido Comunista (Marxista Leninista) (Parti communiste (marxiste-léniniste)), République Dominicaine
    26. ROL Revolutionary Organization of Labor (Organisation révolutionnaire du travail), États Unis
    27. PCR-U Partido Comunista Revolucionario del Uruguay (Parti révolutionnaire communiste d’Uruguay)
    28. CPA/ML Communist Party of Australia (Marxist-Leninist) (Parti communiste d’Australie (marxiste-léniniste)
  • Texte fondateur d’Eco Défense

    Texte fondateur d’Eco Défense

    Nous relayons le texte de lancement de nos camarades de l’organisation Eco Défense. Face à l’urgence climatique, dans l’esprit de l’Alliance des Révolutionnaires et de l’internationalisme unitaire propre à l’ICOR, nous considérons que leur projet est à soutenir. Nous appelons à renforcer et rejoindre la lutte écologiste, mais également à travailler pour forger les outils de la victoire contre le capitalisme, l’impérialisme et la destruction de l’environnement.

    PRÉSENTATION

    ⚠️ Devant l’urgence climatique en cours, et l’essor des mouvements écologistes en France et dans le monde, nous avons décidé de lancer ECO DEFENSE, un collectif luttant pour la protection de la planète, de ses écosystèmes et de tous ses habitants et habitantes : populations humaines et animales.

    ? Pourquoi créer un nouveau collectif alors qu’il existe une multitude d’associations et mouvements écologistes ?

    Nous constatons qu’il y a en France plusieurs courants écologistes majeurs ou se revendiquant l’être. Pour expliquer la démarcation de notre ligne politique par rapport aux autres, il faut revenir sur ces courants et analyser brièvement ce qu’ils sont, ce qu’il font, et pointer leurs limites.
    Ces analyses pourront paraître simplistes voire caricaturales, mais elles donneront un rapide aperçu des différents mouvements écologistes aux personnes non-initiées.

    ❌ Pour commencer, nous balaierons d’un revers de la main toutes les arnaques libérales initiées par les entreprises ou les campagnes publicitaires gouvernementales, nous incitant à sauver la planète en achetant des ampoules basse-consommation. Des capitalistes se servant de l’écologie pour faire du profit, et jouant avec la culpabilité de la population afin de la renvoyer à un rôle passif de consommateur (ou dans sa version bio : consom’acteur). 
    ❌ Nous ne nous attarderons pas non plus sur l’extrême droite qui tente de se réapproprier cette thématique pour mieux la détourner, en se basant comme à son habitude sur un argumentaire nationaliste et xénophobe, avec pour cheval de bataille la défense du patronat français, du terroir, et des traditions chauvines. L’extrême droite reste par excellence le camp des réactionnaires et des climato-sceptiques. Si nous avions déjà toutes les raisons du monde de la combattre, désormais nous en avons une supplémentaire.

    ● Le premier courant, et le plus connu, est l’écologie institutionnelle et réformiste. Dans cette catégorie on retrouve autant les partis bourgeois et opportunistes comme Europe Ecologie Les Verts, que certaines grandes ONG, pouvant être financées par des milliardaires, et fonctionnant comme de véritables entreprises.
    Ce courant vise principalement à maintenir et à accompagner le système capitaliste dans une transition écologique impossible, puisque l’écologie et le capitalisme sont par définition incompatibles. (Ce point sera développé dans un autre texte)

    ● Les altermondialistes et mouvements citoyens, pouvant se réclamer parfois « anticapitalistes » mais en n’assumant à aucun moment le renversement de la bourgeoisie, la classe sociale dominante qui défendra à tout prix le système capitaliste, par la force s’il le faudra. 
    Toujours réformistes, ces mouvements basent toute leur stratégie sur le dogme de la non-violence, et la sensibilisation par des actions symboliques et inoffensives : boycott, initiatives éco-citoyennes, consommation éthique et décroissance, le tout dans une ambiance festive et conviviale. 
    Les jardins bio partagés, le vélo, ainsi que les circuits courts de petits producteurs peuvent paraître des solutions locales séduisantes, pourtant il est totalement illusoire de penser que ces petits gestes peuvent stopper le rouleau compresseur des états impérialistes et le capitalisme mondial. On n’arrêtera pas les pétroliers et la déforestation en plantant des légumes dans son jardin. 
    Ces organisations peuvent proposer par moment des actions de désobéissance civile ponctuelles, néanmoins elle ne sont pas préparées ni conçues pour faire face à la violence implacable de l’État bourgeois (plus un mouvement contestataire sera efficace et donc dangereux pour la bourgeoisie, plus celle-ci se montrera impitoyable au niveau de la répression). 
    Ces mouvements misent donc leur réussite sur la retenue de l’appareil répressif. 
    Cette vision est malheureusement idéaliste, voire naïve, pourtant ces organisations réussissent à rassembler beaucoup de personnes désireuses de faire quelque chose pour sauver la planète.

    ● On voit depuis quelques temps en France l’émergence d’un courant se revendiquant de l’écologie radicale et de l’anticapitalisme : les anti-civilisationnels, ou primitivistes.
    Malgré le fait que nous partageons un certain constat et des idées politiques, nous ne sommes pas d’accord avec leur projet d’avenir basé sur le retour de l’humanité en petites communautés de chasseurs-cueilleurs, calquées sur une image fantasmée des peuples primitifs.
    Nous pensons que la civilisation, le progrès et la technique auront forcément un impact sur la nature, mais cet impact peut être très largement diminué si nous réorganisons la production de nos sociétés afin que celle-ci serve les intérêts de l’ensemble de l’humanité, et non l’appétit de quelques capitalistes avides de profits. 
    La croissance dans une société basée sur le partage des richesses, l’optimisation et la planification de la production, l’économie des ressources naturelles et la prise en compte du respect des écosystèmes deviendra alors un modèle de société démocratique, égalitaire, moderne, et compatible avec la vie sur Terre.

    ● C’est pourquoi nous nous revendiquons en grande partie du courant éco-socialiste, courant anticapitaliste qui allie lutte pour le progrès social, avec un projet d’avenir de société égalitaire, démocratique, et bien sûr écologiste. Ce courant est porté principalement par des organisations et partis d’extrême gauche, malheureusement leur implication dans les luttes écologistes reste limitée.

    ● Enfin, il y a toutes les associations de défense de la nature qui œuvrent au quotidien pour protéger les écosystèmes et les animaux, en menant autant des campagnes médiatiques en direction des politiciens et du grand public, mais aussi et surtout des actions de terrain. Malgré qu’elles soient dans une logique apolitique, ces associations font un travail concret et essentiel pour les zones naturelles.

    ?Nous voulons mettre en avant une approche scientifique, matérialiste et rationnelle afin de lutter contre les dérives new-age et conspirationnistes qui polluent les mouvements écologistes. Dans une époque où les plus grandes puissances mondiales voient des dirigeants conservateurs et climato-sceptiques se faire élire en partie grâce à la diffusion massive de fake news, il est primordial d’entamer un gros travail de debunkage et d’autodéfense intellectuelle afin de contrer les charlatans et gourous d’internet qui veulent parasiter nos luttes et intoxiquer nos esprits.

    Nous voulons également promouvoir une mentalité combative et positive, en nous basant sur la riche histoire des luttes sociales et révolutionnaires à travers le monde, afin de ne pas s’enfermer dans le pessimisme et le défaitisme. Tout ce qui mène à la résignation, et favorise les attitudes négatives, les postures misanthropes et nihilistes, doit être refusé.

    Nous revendiquons également une écologie moins anthropocentrée, qui se soucie du vivant dans son ensemble, et de l’importance de la sauvegarde des écosystèmes. Nos sociétés sont à l’origine de la 6ème extinction de masse, et à l’origine de multiples catastrophes impactant les autres espèces animales. Comment pourrions-nous dans ce contexte nous préoccuper uniquement du sort de l’humanité, en laissant de côté toute bienveillance envers la faune et la flore ? Nous nous positionnons donc contre l’exploitation animale, pour la généralisation d’un mode de vie vegan (accessible à toutes et tous), et pour la sanctuarisation des espaces naturels pas encore impactés par l’urbanisme et les activités humaines.

    ?¬タヘ??¬タヘ? En tant que travailleuses et travailleurs, nous souhaitons construire un mouvement écologiste s’adressant à notre classe sociale, le prolétariat, c’est-à-dire à la majorité de la population.
    Nous souhaitons créer des alliances et travailler aux côtés des organisations qui luttent pour les droits des travailleuses et travailleurs, avec les organisations antiracistes et dé-coloniales, avec les mouvements féministes, ainsi qu’avec les mouvements pour les animaux et pour la défense de la Terre. C’est par l’unité de ces luttes que nous pourrons faire reculer l’Etat bourgeois, faire progresser la société et construire l’avenir équitable dont le capitalisme nous prive.
    La défense de la planète ne doit pas rester une lutte simplement défensive, mais une lutte offensive afin d’abattre le système économique responsable des crimes contre l’humanité et la planète.

     L’écologie c’est la lutte des classes !

    ? Nous défendrons donc à travers ce collectif une écologie radicale prenant en compte les intérêts des écosystèmes et des animaux, et une écologie sociale prenant en compte les intérêts de l’ensemble de l’humanité, avec toujours une approche anticapitaliste et révolutionnaire.

    Nos objectifs à court terme sont la création d’un grand mouvement de résistance écologiste, guidé par le prolétariat. 
    Notre objectif sur le long terme est la construction d’une société égalitaire, solidaire, démocratique, vivant harmonieusement avec la nature et de manière pacifiques avec les autres espèces animales de cette planète.

    Prolétaires pour la défense de la Terre !