Étiquette : ATIK

  • ATIK : Nous sommes aux côtés de notre peuple dans la région du tremblement de terre

    Appel aux dons

    Le lundi matin, 6 février, vers 04h20, un séisme de magnitude 7,7 s’est produit dans le district de Pazarcik, dans la province de Kahramanmaras. En plus de Maraş, il a été ressenti dans de nombreuses régions telles que Malatya, Mardin, Bingöl, Elazığ, Siirt, Sivas, Van, Muş, Bitlis, Hakkari, Adana, Osmaniye, Batman, Urfa, Kilis, Diyarbakır, Antep, Hatay, le nord de la Syrie et les provinces du Rojava. Le tremblement de terre a causé d’importants dégâts et des pertes en vies humaines. Selon les dernières déclarations officielles, des milliers de personnes ont perdu la vie dans la région du Kurdistan de Turquie, tandis qu’environ 6 000 personnes auraient été blessées. Les efforts de sauvetage deviennent plus difficiles avec l’ajout des conditions hivernales et des difficultés de transport causées par la destruction de nombreuses maisons, bâtiments et hôpitaux, ainsi que les graves dommages des aéroports et des routes. De plus, des dizaines de répliques ont ensuite été enregistrées, avant un nouveau séisme de magnitude 7,5 et il y a encore beaucoup de monde sous les décombres. Les équipes de secours et d’aide n’ont toujours pas été en mesure d’atteindre de nombreuses zones, et les personnes poursuivent les efforts de sauvetage avec leurs propres forces. Par conséquent, il est vrai que le nombre de personnes qui ont perdu la vie et ou sont blessées est beaucoup plus élevé que les chiffres officiels annoncés.

    Cependant, les informations diffusées dans les médias ne restent qu’à l’intérieur des frontières de la Turquie. Dans le nord de la Syrie et la région du Rojava, des centaines de personnes ont perdu la vie et des milliers d’autres ont été blessées… En plus d’être une zone transfrontalière et de guerre, les conditions météorologiques difficiles aggravent le problème dans la région.

    Comme ATIK, Nouvelle Femme et YDG; Tout d’abord, tout en transmettant nos pensées à notre peuple, nous partageons sa douleur, exprimons nos condoléances aux proches de ceux qui ont perdu la vie, souhaitons un prompt rétablissement à nos blessés et déclarons que nous sommes à leurs côtés.

    Nous savons que l’État fasciste turc, qui détruit la nature avec ses politiques de rente qui servent ses propres intérêts, en augmentant l’exploitation. L’actuel représentant de l’État fasciste, R.T.Erdoğan et de ses collaborateurs AKP + MHP verseront une fois de plus des larmes de crocodile face à la catastrophe que vit aujourd’hui notre peuple et diront que leur douleur est grande. Notre peuple vivant au Kurdistan de Turquie, dont le fascisme ne vient à l’esprit qu’en période électorale, a été ignoré pendant des années avec les politiques de destruction et de négation, et ses ressources vitales ont été délibérément détruites par les politiques de guerre. Malgré le fait que la Turquie soit une zone sismique, au lieu de construire des bâtiments parasismiques, ceux qui invitent aux catastrophes avec les politiques de construction menées sous le nom de «transformation urbaine» visant les intérêts du pouvoir, avec des bâtiments établis à d’énormes hauteurs, tentent de rallier les réactions de la population en versant des larmes de crocodile après les catastrophes.

    Mais en vain… Ils ne sont plus capables de cacher le fait que l’ampleur de la victimisation dans les catastrophes naturelles n’est pas naturelle et que les seuls responsables sont les agents de l’État et leurs politiques d’intérêt.

    Renforçons notre solidarité avec nos victimes du tremblement de terre !

    En tant que (ATIK) La Confédération des Travailleurs de Turquie en Europe, Yeni Kadin (Nouvelle Femme) et YDG (Nouvelle jeunesse démocratique). Nous avons lancé une campagne de dons dans le but d’être solidaires avec notre peuple victime des tremblements de terre au Kurdistan de Turquie et au Rojava et de diffuser la campagne directement au public.

    Nous appelons tout notre peuple, en particulier toutes nos institutions opérant dans les géographies européennes, et les forces démocratiques locales et immigrées à se mobiliser contre cette catastrophe, à rejoindre la campagne et à la renforcer. Guérissons les blessures de notre peuple touché par le tremblement de terre avec les dons que vous envoyez au numéro de compte bancaire que nous avons publié ci-dessous !

    Ce n’est pas le tremblement de terre, ce sont les politiques de l’État qui tuent !

    Les portes frontalières devraient être ouvertes pour apporter leur solidarité aux victimes du tremblement de terre du Rojava !

    Compte de don :

    ATIK

    NG BANK N.V. AMSTERDAM

    “Spende Erdbeben2023”

    IBAN: NL08 INGB000 6068972 BIC / SWIFT: INGBNL2A

  • ATIK : Encore une fois, contre le fascisme et le racisme, NOUS NE NOUS TAIRONS PAS !

    ATIK : Encore une fois, contre le fascisme et le racisme, NOUS NE NOUS TAIRONS PAS !

    Faşizme, Irkçılığa Karşı Bir Kez Daha ; SUSMAYACAĞIZ !

    Dans l’attaque raciste fasciste du 23 décembre contre le Centre culturel kurde Ahmet-Kaya, à Paris dans le 10 ᵉ arrondissement, trois personnes sont mortes et plusieurs ont été blessées, dont une demeure en état d’urgence absolue. Les attaques contre les associations kurdes et les organisations de Turquie, les pressions, les dissolutions d’associations, les interdictions de drapeaux et de banderoles, ces activités criminalisées par la loi ont finalement atteint leur plus haut niveau de répression avec cette attaque armée. Nos associations, qui ont été ciblées en pointant leurs activités politiques dans les États de l’UE, sont maintenant la cible des organisations fascistes-racistes européennes conjointement à la menace du réseau d’espionnage créé par l’état fasciste turc en Europe.

    Cette attaque n’est pas indépendante de l’orientation des États de l’UE envers les organisations de la Turquie et du Kurdistan. En France, en Allemagne, en Autriche et en Suisse, les perquisitions au domicile, les dissolutions d’associations et l’arrestation et l’enfermement de leurs employés sont mise en œuvre pour réprimer les activités les plus démocratiques en les incluant dans le champ du « terrorisme », comme dans le cas de 129 lois A-B en Allemagne. Les prisons européennes sont ainsi remplies de militants politiques de la Turquie et du Kurdistan. Les organisations fascistes et racistes motivent leurs attaques en mobilisant les mêmes arguments que les États européens.

    Presque toutes les institutions mettent depuis longtemps en garde contre le racisme croissant dans les pays de l’UE. Récemment, il a été révélé que ces organisations racistes ont commencé à prendre les armes en Allemagne et en France. Les attaques contre les immigrés et leurs institutions politiques sont de la responsabilité de ceux qui ferment les yeux sur cette escalade.

    D’autre part, le réseau d’agents créé par la République fasciste turque sur le sol européen constitue l’autre face à ces attaques dans les sales négociations qu’elles entament avec les États de l’UE. Cette récente attaque, à l’occasion de l’anniversaire de la mort de Sakine Cansız, Fidan Doğan et Leyla Söylemez, assassinés le 9 janvier 2013 également à Paris, montre que les activités secrètes et ouvertes et les négociations menées par la République fasciste dans les pays de l’UE peuvent avoir une ampleur grave.

    En tant qu’ATIK (La Confédération des Travailleurs de Turquie en Europe) ; nous déclarons une fois de plus que nous nous tenons aux côtés du peuple kurde et de ses institutions, qui sont la cible de destructions et d’attaques, confrontés à des massacres dans toutes les régions où ils se trouvent, tuées et brûlées avec des produits chimiques pas plus tard qu’hier, et dont l’existence ne peut être tolérée même dans les pays dits démocratiques. Tout en réaffirmant que nous resterons au côté du peuple kurde sur le terrain, avec un esprit de lutte uni, nous appelons les forces démocratiques locales et immigrées en Europe à se joindre fermement aux actions de résistance, à en entreprendre, et à condamner le massacre qui a eu lieu.

    — Épaule contre épaule contre le fascisme, le racisme et toutes les sortes d’attaques !

    — Nous n’oublierons pas le massacre de Paris, nous ne le laisserons pas tomber dans l’oubli.

  • ATIK : 41 mineurs tués à Amasra !

    ATIK : 41 mineurs tués à Amasra !

    La Turquie a été secouée par la nouvelle de l’explosion dans une mine de charbon à Amasra dans la province de Bartin dans laquelle 41 travailleurs ont perdu la vie et de nombreux autres ont été blessés. La mort de 41 des 90 mineurs d’Amasra affiliée à l’institution de Turquie du charbon (TTK), à la suite de l’explosion dans la carrière vers 18 h 15 (17 h 15 heures de Paris) le 14 octobre 2022, ce qui constitue un nouvel indicateur de la non-valeur accordée à la vie des ouvriers travaillant dans les mines.

    De nombreux responsables de l’État, en particulier Erdogan, et des partis d’opposition, n’ont pas tardé à déclarer leurs tristesses, les uns après les autres. Surtout dans le cadre de l’entrée de la Turquie en période électorale, ils sont presque dans une course pour se créer une opinion publique favorable grâce aux mineurs qui ont perdu la vie.

    Les massacres dans les mines en Turquie se poursuivent.

    La faible importance accordée à la santé et à la sécurité des travailleurs dans les mines en Turquie se traduit par les accidents miniers qui se produisent chaque année. Ces accidents se produisent parce que la plupart des mines sont sous le contrôle de l’État, ou parce qu’elles sont privatisées et vendues à des entreprises proches du gouvernement, et parce que les mesures d’inspection et de sécurité nécessaires ne sont pas appliquées de manière adéquate. L’absence de ces précautions a été révélée une fois de plus à Amasra.

    Dans l’audit effectué par la Cour des comptes dans la mine d’Amasra, en 2019; bien qu’il ait été signalé que la teneur en gaz était élevée dans les zones de travail, que le risque d’explosion soudaine de gaz augmentait, que le nombre de travailleurs était réduit de manière dangereuse et que les dysfonctionnements n’étaient pas éliminés, aucun changement n’a été effectué. Selon d’autres audits de la Cour des comptes, il a été fait état de 190 accidents du travail en 2019 et 164 en 2020 à la mine d’Amasra.

    De même, des centaines de travailleurs ont perdu la vie dans des accidents miniers ces dernières années en raison de précautions insuffisantes. Par exemple; 301 travailleurs ont perdu la vie à la suite de l’incendie qui s’est déclaré dans la mine, le 13 mai 2014, dans le district de Soma à Manisa. 38 travailleurs ont perdu la vie lors de l’inondation du 28 octobre 2014 dans la mine de charbon de lignite du district d’Ermenek à Karaman. 16 travailleurs ont perdu la vie dans l’accident survenu dans la mine de cuivre, le 17 novembre 2016, dans le district de Şirvan à Siirt. Ce ne sont là que quelques exemples d’accidents dans les mines de l’histoire de la Turquie, au cours desquels des centaines de travailleurs ont perdu la vie.

    Ceux qui frappent les mineurs au sol ne peuvent pas éliminer la victimisation.

    Immédiatement après l’explosion de la mine, le gouvernement tente de dissimuler l’accident en faisant des déclarations successives. Dans sa déclaration, Erdoğan a dit qu’il « ne permettrait pas la victimisation et soutient les familles », mais il pense que les travailleurs ont oublié comment les mineurs ont été frappés à Soma dans le passé. De même, les familles qui ont perdu leurs proches dans le massacre de la mine de Soma savent très bien que c’est un gros mensonge qu’elles ne permettront pas la victimisation. L’ensemble du public a suivi de près la façon dont ils ont été traînés au sol à coups de gaz lacrymogènes et de canons à eau lors de leur marche vers Ankara pour leurs revendications, sans parler du fait qu’ils n’ont pas pu recevoir d’indemnisation pour les proches qu’ils ont perdus pendant des années.

    L’opinion public est bien conscient du fait que Yusuf Yerkel, qui faisait partie de la délégation lors de la visite d’Erdoğan aux travailleurs qui ont survécu au massacre de Soma, a donné des coups de pied aux travailleurs au sol, sous les yeux d’Erdoğan, et qu’il a presque été récompensé, et encore moins puni, et nommé attaché commercial au consulat général de Francfort avec un salaire mensuel élevé. Les mineurs n’ont jamais oublié et n’oublieront jamais comment Erdoğan a défendu le massacre en disant « c’est dans la nature du travail » en référence au massacre de Soma.

    Nous n’avons pas oublié les massacres de travailleurs, nous ne vous laisserons pas oublier !

    L’histoire de la République fasciste turque est une histoire de massacre sous de nombreux aspects. Les massacres, notamment contre les ouvriers et les travailleurs, font également partie de cette histoire. Des dizaines de travailleurs perdent la vie chaque année dans les mines, les constructions, les usines et les chantiers navals. Les revendications de droits des travailleurs, les grèves et même les marches pour la paix sont constamment attaquées par la République fasciste turque. Un exemple de cela : Le 10 octobre 2015, 103 travailleurs ont été tués dans les bombes qui ont explosé lors de la marche des travailleurs à Ankara pour des revendications de paix.

    En tant qu’ATIK (La Confédération des Travailleurs de Turquie en Europe), nous commémorons nos collègues qui ont perdu la vie dans l’explosion de la mine d’Amasra, nous exprimons nos condoléances à leurs familles et à leurs collègues. Nous appelons les syndicats et les forces démocratiques en Europe à lutter ensemble pour que les responsables du massacre des travailleurs d’Amasra rendent des comptes. Nous n’oublierons pas le massacre de la mine d’Amasra, nous ne le laisserons pas tomber dans l’oubli.

  • ATIK : 1ᵉʳ septembre, journée mondiale de la paix

    ATIK : 1ᵉʳ septembre, journée mondiale de la paix

    Nous ne paierons pas les frais de vos guerres !

    Le 1ᵉʳ septembre 1939, la 2ᵉ guerre de repartage impérialiste s’est déclarée par l’invasion allemande de la Pologne. C’est aussi le jour où les partisans de la paix dans le monde sont descendus dans la rue pour protester contre les guerres injustes. Le 1ᵉʳ septembre 2022, l’importance de descendre dans la rue contre les guerres injustes, la pauvreté et les massacres, a un sens encore plus important. Les guerres régionales au Moyen-Orient ont maintenant été transférées aux frontières de l’Europe. Le 24 février, avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie, une nouvelle étape a été franchie. D’une part, les États-Unis, soutenus par l’Union européenne (UE), et, d’autre part, la Russie, soutenue par la Chine et donc l’Union de Shanghai. Les guerres par procuration au Moyen-Orient se poursuivent avec l’intervention directe des impérialistes Russes en Ukraine. Cette invasion approfondit le conflit entre les puissances impérialistes.

    L’État fasciste turc, qui profite des évènements, commet de nouveau des massacres contre les Kurdes. L’État turc, qui voit les gains des Kurdes issus des grandes luttes au Rojava comme une menace pour son territoire, mène constamment des opérations dans la région frontalière où vivent les Kurdes, où elle commet des massacres à l’arme chimique.

    La guerre est un massacre.

    Ces dernières années, des centaines de milliers de personnes ont perdu la vie dans des guerres régionales en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Ukraine. En outre, selon l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, 23 millions de personnes quittent leur pays chaque année et demandent l’asile dans un autre état à cause des guerres, d’environnements conflictuels et d’un partage inégal des ressources naturelles. Au cours de la dernière période, ce nombre a encore augmenté avec l’intense migration de réfugiés due à la guerre en Ukraine. Au total, environ 105 millions de personnes vivent en tant que réfugiés, dont la grande majorité sont des femmes et des enfants.

    La guerre, c’est la faim et la pauvreté.

    La crise financière et économique dans laquelle se trouve le système impérialiste à d’abord pris de l’ampleur avec la pandémie puis avec la guerre en Ukraine. Des milliards d’aides aux grands monopoles pendant la pandémie Covid-19 ont été ponctionnés aux dépens du peuple, par divers moyens. Dans ce processus, sous prétexte du déclenchement de la guerre en Ukraine, des hausses de prix excessives ont été pratiquées dans le monde entier pour les denrées alimentaires de base et toutes les nécessités de survie, en particulier l’énergie. Cela a entraîné un appauvrissement croissant dans les pays européens. Selon le rapport publié par la Banque mondiale à la mi-mars, 3,4 milliards de personnes dans le monde vivent sous le seuil de pauvreté. Selon le même rapport, 760 millions de personnes dans le monde vivent dans la faim. Selon les résultats de cette recherche, 11 personnes meurent de faim chaque minute dans le monde.

    Malgré la hausse des prix en Europe, les bas salaires aggravent l’appauvrissement des masses. Selon les dernières données publiées par Eurostat, l’office statistique européen, l’inflation annuelle dans la zone euro, où se trouvent 19 pays, était d’environ 8,9 % en juillet. Tandis que les masses s’appauvrissent, les riches amplifient leurs richesses. Selon le rapport publié par Oxfam en mars ; au total, 2 755 milliardaires du monde ont augmenté le volume de leurs fonds de 8,6 milliards à 13,8 milliards, une augmentation de 5 milliards depuis 2020. Ces chiffres montrent que ceux qui représentent les un pour cent du monde augmentent toujours leur richesse en temps de guerre, tandis que ceux qui représentent quatre-vingt-dix-neuf pour cent du monde sont confrontés à la faim et à la pauvreté.

    Agissez dans la rue contre la guerre et la misère !

    La cause de cette guerre et de cette pauvreté est le système lui-même. Système qui se nourrit de crises, de guerres et d’exploitation. D’autre part, nous n’avons qu’une seule arme, c’est la lutte commune des travailleurs et des ouvriers contre le système. À cette occasion ; en tant qu’ATİK, le 1ᵉʳ septembre, journée mondiale de la paix, nous appelons les forces démocratiques locales et immigrées en Europe à s’unir contre la guerre et la pauvreté et à développer la lutte commune dans les rues.

  • Communiqué de l’ATIK sur l’assassinat de Deniz Poyraz.

    Communiqué de l’ATIK sur l’assassinat de Deniz Poyraz.

    La Confédération des Travailleurs de Turquie en Europe a communiqué sur l’assassinat commis le jeudi 17 juin à Izmir. Nous retransmettons celui-ci.

    HDP n’est pas seul !

    DENİZ POYRAZ VİVRA DANS NOTRE COMBAT

    Le Parti démocratique Des Peuples (HDP – Etat Turcs), est constamment la cible des forces au pouvoir. Le jeudi 17 juin 2021, un assault armé a été mené contre le siège du parti à Izmir. La militante du HDP, Deniz Poyraz, qui se trouvait à l’intérieur à ce moment-là, a été assassiné. Nous condamnons l’attaque et promettons de garder Deniz Poyraz en vie dans notre lutte.

    Erdoğan et ses collaborateurs sont pris à leur propre piège.

    Le moment auquel cet assassinat a eu lieu est très significatif. Il est la conséquence des fissures dans l’intérêt des pouvoirs en place, en crise depuis longtemps. Le gouvernement de l’Etat turc a un grand nombre d’affaires sales dans ses placards, ce n’est un secret pour personne ! Il est chamboulé par l’une d’elles depuis des semaines. Ces affaires illustrent la manière dont l’Etat turc est une mafia qui s’est constituée en Etat. Elle est un Etat des gangs mafieux. Lorsque la mafia commet ses crimes, il reste silencieux, hormis de rares occasions où il est obligé de sortir de son silence pour ne pas perdre toute crédibilité.

    Le gouvernement ne peut pas apporter de solution à ses crises économiques et politiques.

    Il est coincé de toutes parts.

    • La jeunesse universitaire est debout à cause des méthodes d’éducation antidémocratiques.
    • Les femmes se dressent contre les politiques discriminatoires de genre, l’invisibilisation et la dévaluation de leur travail, le chômage, la pauvreté, la violence, les massacres et surtout l’abolition de la Convention d’Istanbul dans ce contexte d’offensive réactionnaire.
    • Les travailleurs et travailleuses ; les ouvriers et les ouvrières luttent, contre la précarité, le chômage et la pauvreté, maux toujours à l’ordre du jour mais surtout accrus pendant la pandémie.
    • La paysannerie ; est en révolte car elle ne peut plus produire à cause de l’agriculture et de l’élevage qui ont été liquidés. Elle est en révolte avec les catastrophes naturelles et technologiques telles que la pollution des mers, les tremblements de terre, les inondations, etc…
    • D’un autre côté, la lutte du peuple kurde et du HDP ne peut être étouffées, malgré les politiques d’oppression et de répression des masses. Des élus et élues sont arrêtés et emprisonnés sous de faux prétextes, des maires-adjoints sont démis de leurs fonctions et arrêtés. Ils sont remplacés par des administrateurs entre les mains de l’Etat. HDP est menacé d’interdiction depuis des semaines, mais malgré tout, la « roseraie sans épines » souhaitée ne peut être créée.
    • L’Etat turc voudrait jouer un rôle de puissance régionale. Mais les choses ne se passent pas comme souhaité au Moyen-Orient. Cet espace d’enjeu est constamment en guerre en raison des intérêts de la lutte des impérialistes. Ce sont des guerres pour des marchés, pour des zones d’influence, pour des points d’appuis géopolitiques. Malgré tout le soutien impérialiste à l’opération menée par le fascisme Erdoğan et ses collaborateurs AKP (Parti au pouvoir) MHP (Parti d’Action Nationaliste – extrême-droite), au sud du Kurdistan depuis le 23/24 avril n’ont pas pu atteindre le résultat souhaité. Comme lors des opérations précédentes, et de lourdes pertes ont été subies de la part de l’armée turque et de ses supplétifs.

    En somme Erdogan et ses collaborateurs sont sur le point de perdre le contrôle, car la société a largement perdu sa confiance… Son gouvernement est coincé de toutes parts. Naturellement, l’attention de la société devait se porter ailleurs et l’agenda devait changer. A nouveau, Erdogan utilise la guerre sale contre ses opposants, à la fois pour les écraser, à la fois pour détourner l’attention. Nous connaissons cette méthode depuis les massacres de Suruç, d’Ankara, etc… Chaque fois que le gouvernement se rend compte que son pouvoir commence à trembler, comme lors des élections de juin 2015, Erdogan et ses collaborateurs AKP se protègent en semant la mort.

    Erdogan est soutenu par l’Occident ;

    Après chaque réunion de l’OTAN, Erdogan a perpétré un nouveau massacre. L’OTAN adoube à chaque fois ces crimes de masse. En juin, il a reçu la bénédiction de la part des impérialistes européens et américains lors de la réunion de l’OTAN tenue à Bruxelles.

    La délégation internationale pour la paix, voulait se rendre de l’Europe au Kurdistan du Sud. Elle devait venir pour tenir des pourparlers afin de mettre fin à la guerre. Elle a été bloquée par l’État allemand à l’aéroport de Düsseldorf. La déclaration de l’Allemagne a été : « votre visite nuirait aux relations entre l’Allemagne et la Turquie » est, de fait, une indication claire du soutien impérialiste accordé à Erdoğan.

    Bien que l’on sache qu’il existe environ 5 000 agents d’Erdoğan en Europe occidentale, le manque d’intervention des gouvernements des États européens est un soutien. De même, malgré les avertissements de tous les révolutionnaires progressistes de Turquie et du Kurdistan, la poursuite des ventes d’armes à la Turquie illustre aussi ce soutien.

    À la lumière de tous ces faits, en tant que Confédération des Travailleurs de Turquie en Europe nous condamnons une fois de plus cette attaque menée par les représentants actuels du fascisme turc. Nous nous inclinons respectueusement devant la mémoire de notre bien-aimé Deniz Poyraz, et nous disons  : « C’est le jour où toutes les forces démocratiques, le peuple Kurde, ceux et celles qui luttent apportent leur soutien sans réserve au HDP. Aujourd’hui, nous luttons côte à côte contre le fascisme ! N’oublions pas que la rébellion contre l’oppression est légitime ! »

    • A bas le fascisme !
    • Vive la Lutte Unie des Peuples !
  • Solidarité avec les prisonniers politiques de Munich (ATİK)

    Solidarité avec les prisonniers politiques de Munich (ATİK)

    Le procès des 10 révolutionnaires accusé-e-s d’être les membres du comité international du TKP/ML va enfin se terminer dans quelques semaines. Sur dix révolutionnaires, hommes et femmes, qui ont été emprisonné-e-s par le passé, seul Müslüm Elma est toujours détenu à la prison de Stadelheim. Cette affaire judiciaire est le plus grave procès politique des 10 dernières années en Allemagne. À juste titre, le TKP/ML n’est pas interdit, ni en Allemagne, ni dans d’autres pays européens, et ne figure sur aucune des listes terroristes nationales ou internationales. Ni Müslüm Elma ni aucun-e des neuf autres communistes ne sont accusé-e-s d’actes de violences ou d’autres délits punissables – à l’exception de l’appartenance à cette organisation.

    A première vue, il s’agit simplement d’un geste de courtoisie du gouvernement fédéral envers le régime fasciste d’Erdogan. Sans « mandat de persécution » du ministère fédéral Judiciaire, les communistes n’auraient jamais été arrêtés ni emmenés en justice. Le procès est rempli de scandales. Une partie importante des « preuves » ont été fournies par les services secrets turcs. Le tribunal de Munich ignore délibérément le fait que celles-ci ne peuvent être obtenues autrement que par des manœuvres d’espionnage illégal.

    Müslüm Elma est passible d’une peine de prison de six ans et neuf mois en tant que présumé «meneur». En raison de son appartenance présumée au Comité International du TKP/ML, Haydar Bern, Musa Demir, Sami Solmaz, le Dr Sinan Aydin et le Dr Banu Büyükavci sont censés être condamnés à quatre ans de prison, Erhan Aktürk et Seyit Ali Ugur quatre ans et neuf mois, Deniz Pektas cinq ans, et Mehmet Yesilcali trois ans et six mois. Même le représentant du GBA (Procureur général) a dû admettre dans son discours de clôture que plusieurs allégations de l’accusation ne pouvaient pas être confirmées et a demandées que Müslüm Elma soit remis en liberté après cinq ans et trois mois d’emprisonnement.

    Ce procès est explicitement une procédure anticommuniste, qui, sur la base de la décision d’interdire le KPD par la Cour constitutionnelle fédérale en 1956, vise à criminaliser l’activité révolutionnaire. Dans un arrêt, d’autres possibilités seront créées pour injustement accuser les antifascistes, les gauchistes et les révolutionnaires, les emprisonner et les extrader (s’ils ne sont pas des citoyens allemands).

    Nous sommes scandalisé-e-s par le système judiciaire allemand, qui contribue à nouveau à faire taire l’opposition turque en Europe. Par conséquent, le 16 juin 2020, à l’occasion du quatrième anniversaire du « procès communiste », nous vous invitions à venir protester contre cette attitude intolérable de l’état allemand.

    ATİK- La Confédération des Travailleurs de Turquie en Europe

  • Que Müslüm Elma soit relâché !

    Que Müslüm Elma soit relâché !

    Nous partageons ici l’appel à protester de nos camarades de l’UPOTUDAK, (Comité de solidarité avec les prisonniers politiques internationaux) et de l’ATIK (Confédération des travailleurs turcs en Europe) pour la liberté du Camarade Müslüm Elma.

    Müslüm Elma est emprisonné depuis 5 ans.

    Bien que 9 de ses amis, qui ont été arrêtés ensemble, aient été libérés dans l’attente de leur procès, Müslüm Elma est toujours détenu à la prison de Munich. Bien qu’il soit dans le groupe à risque où l’épidémie de COVID-19 affectant le monde et tuant des milliers de personnes, le fait que Müslüm Elma soit toujours détenu est l’approche de la loi ennemie du comité judiciaire.

    Le 15 Avril 2015, Müslüm Elma et neuf camarades ont été arrêtés dans une opération menée en Allemagne, en France, en Suisse et en Grèce suite aux décisions prises de collaboration entre la Turquie et L’Allemagne. Le 17 juin 2016, les poursuites pénales contre ces dix révolutionnaires ont été engagées devant le tribunal de Munich sur l’appui de l’article 129 a/b du code pénal allemand. Nos camarades sont accusés par l’État turque et allemand d’être membres du Parti Communiste de la Turquie – Marxiste- Léniniste (TKP-ML).

    Qui est Müslüm Elma ?

    Müslüm Elma est né en 1960 dans une famille kurde et alévie à Dersim. Politiquement actif depuis ses années lycée, il a été contraint d’arrêter ses études pendant ses années universitaires en raison de diverses
    actions politiques qu’il menait. Sa vie reflète en quelques sortes l’attitude oppressante et cruelle de l’Etat turc envers les communistes et les Kurdes.
    Müslüm Elma a été arrêté à Diyarbakır peu après le coup d’État militaire du 12 septembre 1980 en raison de ses activités politiques. Après son arrestation, il a été soumis pendant six mois à des tortures inhumaines dans les centres d’interrogatoire de Antep, Elazığ, Urfa et Diyarbakır, puis transféré à la tristement célèbre prison n°5 de Diyarbakır.

    Ces tortures se sont poursuivies pendant sa détention à la prison de Diyarbakır. Pour les dénoncer, il participa longtemps à l’action de grève de la faim sans limite en 1983 et 1984. La grève de la fin et les tortures ont eu comme conséquence une dégradation de la santé de Müslüm Elma.

    Müslüm Elma a été évacué de la prison de Diyarbakır en 1992, mais a de nouveau été arrêté en novembre 1993 et torturé. Après une longue période de détention, il a été libéré en 2002, à la suite des grèves de la faim sans limite qui ont eu lieu en 2000. A la suite de ses années passées en détention en Turquie et des problèmes de santé causés par la torture, Müslüm Elma à été contraint de quitter le pays pour échapper au danger. En 2009, sa demande d’asile a été acceptée en Allemagne.

    Après des années passées dans les prisons turques en raison de ses idées politiques, il est également emprisonné en Allemagne aujourd’hui pour ses idées politiques. Les informations portées contre lui sont fondées sur les informations transmises par les forces de sécurité turques aux forces de sécurité allemandes. Les agents de police ayant donné ces fausses informations et signé ces documents falsifiés ont été arrêtés en Turquie.

    Cependant, Müslüm Elma et ses camarades n’ont pas été acquitté pour autant, une pratique tout à fait contraire aux droits de l’homme et aux libertés. Le procès de longue date a révélé que la détention de Müslüm Elma était entièrement due à son identité politique. Pour la libération de Müslüm Elma, nous vous invitons à protester en écrivant des pétitions à la Cour suprême de l’État de Munich (poststelle@olg-m.bayern.de) ou le ministère fédéral de la Justice (poststelle@bmjv.bund.de)

    Liberté pour Müslüm Elma!
    Liberté aux prisonniers politiques!

  • NOUS CONDAMNONS LE MASSACRE RACİSTE À HANAU – ATIK

    NOUS CONDAMNONS LE MASSACRE RACİSTE À HANAU – ATIK

    Avrupa Türkiyeli İşçiler Konfederasyonu Konfederasyona Karkerên ji Tirkîye li Ewropa Konföderation der Arbeiter aus der Türkei in Europa Confederation of Workers from Turkey in Europe La Confédération des Travailleurs de Turquie en Europe Confederatie van Arbeiders uit Turkÿe in Europa 

    www.atik-online.net info@atik-online.net 20. 02. 2020 1111 

    Mercredi soir 19 février à 22h00, une attaque armée a été perpétrée dans la ville de Hanau, la région de la Hesse en Allemagne. Elle a visé un chicha bar fréquenté par de jeunes migrants et réfugiés. De nombreuses personnes ont été blessé et 9 personnes dont une femme sont décédées lors de l’attaque. Selon les informations données par la presse, parmi les personnes qui ont perdu leurs vies, il y a des jeunes d’origine kurde, turque, roumaine et bosniaque. 

    Après l’attentat, la police a mené un raid au domicile de la personne qu’elle avait identifiée comme suspecte. Elle a trouvé le suspect et sa mère de 76 ans morts. Dans la lettre laissée par le suspect, il a été noté que « il est maintenant trop tard pour renvoyer certains peuples qui vivent en Allemagne, il faut les détruire« . 

    Bien que les partis fascistes de droite soient organisés ouvertement et secrètement depuis de nombreuses années en Allemagne, l’État ne les a jamais ciblé. Ces gangs fascistes ont répétés à plusieurs reprises dans la presse qu’ils se préparaient à attaquer les migrants et les politiciens qui défendent les droits des immigrants. Ils ont également affirmé qu’ils préparaient un jour-J. Ils se préparaient à une insurrection armée pour le jour où ils tenteraient de prendre le pouvoir. Cela était clairement évident lors de la tentative d’assaut de la Synagogue à Halle. Cela a été prouvés une fois de plus lors de récentes perquisitions à domicile et dans les documents saisis auprès de l’organisation Combat 18. Il y a eu des centaines d’attaques contre des immigrants en Allemagne ces dernières années. Beaucoup de ces événements ont été médiatisés comme des événements individuels et obscurs. 

    Le massacre raciste à Hanau n’est pas un incident individuel, l’État allemand en est responsable. Avec l’attaque qui a fait la une des médias, les autorités de l’État allemand ont commencé déjà à verser des larmes de crocodile… Cependant, nous savons que cette attaque n’est pas un incident individuel, l’État allemand en est responsable. Les organisations racistes et extrême droite montantes en Europe ont été nourris par les États et l’État fédéral d’Allemagne. Les nazis ont infiltré massivement les forces de police allemande, et même les juges et aux avocats qui sont chargés d’affaire similaires ont reçu des lettres de menace. Cet attentat est dans la continuité directe de l’attaque de la synagogue de Halle en Allemagne et de meurtre du politicien [un préfet de la CDU qui défendaient les droits des migrants et migrantes] à Kassel. 

    L’extension des politiques racistes et fascistes est souvent la méthode utilisée par les États pour diviser et supprimer l’opposition sociale causée par le mécontentement social et les attaques aux droits démocratiques. En particulier, c’est une raison primordiale dans les campagnes de presse contre les réfugiés migrants. Ils essaient de se forger une opinion publique selon laquelle les réfugiés et les immigrants devraient être renvoyés dans leur pays d’origine depuis longtemps. Aujourd’hui, avec les changements apportés aux lois sur les immigrants et les réfugiés en Allemagne, les organisations et associations racistes de droite se sont renforcées. Elles sont appuyées par des politiques racistes et discriminatoires sont soutenues par l’État allemand. Par conséquent, l’État allemand est responsable de ce massacre. 

    Nous ne taisons pas, Nous ne restons pas silencieux ! En tant qu’ATİK, une fois de plus nous ne restons pas silencieux et nous invitons tous les antifascistes et anticapitalistes à élever la voix dans la rue pour accroître la fraternité de classe et la solidarité, toute en continuant la lutte contre le racisme et les bruits de pas croissant des bottes fascistes. Nous partageons également la douleur de ceux qui ont perdu la vie dans le massacre et souhaitons une guérison aux blessés ! 

    ➢ Non au racisme, au fascisme et à toutes sortes de réactionnaires ! 

    ➢ Les partis racistes-fascistes devraient être interdits ! 

  • UPOTUDAK: Comité de solidarité avec les prisonniers politiques internationaux

    UPOTUDAK: Comité de solidarité avec les prisonniers politiques internationaux

    Liberté pour tous les prisonniers politiques ; liberté pour Abdullah Gürlek et Vedat Yeler!

    Ces dernières années, il est un fait indéniable :

    les attaques de toutes sortes ont augmenté, sous l’égide de la démocratie européenne, envers l’ensemble de ceux qui défendent les idées progressistes et révolutionnaires. Tandis que les impérialistes européens continuent leur agression contre les peuples du monde, ils ont également accru, multiplié, leurs attaques contre les réfugiés, les opposants, les révolutionnaires et les communistes dans leurs propres pays. Ils tentent de gérer la situation de crise dans laquelle ils se trouvent avec de nouvelles lois policières et des répressions fascistes.

    Ces politiques, mises en œuvre par les impérialistes européens, ont renforcé les partis et groupes racistes, fascistes, anti-immigrants et misogynes. Ces partis ont accru leur nombre de voix et leur influence, notamment au cours des dernières élections européennes.  L’orientation de la politique des cliques impérialistes européennes est conçue dans le but de lutter contre d’éventuels mouvements populaires contre leur propre pouvoir, de diviser la classe ouvrière et le peuple et d’utiliser le racisme, le fascisme et l’anti-immigration comme une barricade.

    Parmi les attaques perpétrées en Europe, figure celles qui ont été commises par l’État grec.

    Surtout dans ces derniers mois, la torture des réfugiés venant de la Turquie, en Grèce, est à l’ordre du jour. De nombreuses personnes auraient ainsi été renvoyées par la violence. Également, lorsque, à cause des pressions fascistes, les militants et militantes politiques sont contraints de quitter la Turquie, ces derniers sont arrêté par la police grecque. La police les extradent illégalement et les remettent à l’État fasciste Turc, au mépris de leurs propres lois.

    La Grèce, tout comme l’opinion publique d’Europe, est bien consciente de l’attitude fasciste du parti AKP et du pouvoir d’Erdoğan en Turquie. Ils ne peuvent ignorer ce qui se trame envers les révolutionnaires, les patriotes et tous les opposants. Mais cela ne les empêche pas de livrer à l’Etat turc, ces migrants politiques, qui, par la suite ont été arrêtés et mis en prison.

    Les attaques et les pressions contre les révolutionnaires de Turquie et du Kurdistan, réfugiés en Grèce, se sont accrues  au cours des dernières années. L’année dernière, Turgut Kaya devait être extradé vers la Turquie, mais la solidarité internationale a empêché cette livraison. 9 prisonniers Turcs, parmi les prisonniers révolutionnaires incarcérés en Grèce de longue date ont pu aussi être remis en liberté. C’est la le résultat de la solidarité et de la lutte commune.

    La Grèce continue néanmoins les arrestations envers les révolutionnaires. Comme Abdullah Gürlek  ancien président Association de Culture des Semences de Londres et activiste de l’ATIK, ou comme Vedat Yeler Journaliste d’Özgür Gelecek et ,lui aussi membre, de l’ATIK en Grèce, ont été arrêtés le 13 février 2019. Après avoir été détenus pendant 2 jours, ils ont été écroués à la prison de Komotini. Gürlek et Yeler sont toujours en prison actuellement.

    Les identités politiques et les activités des deux révolutionnaires ne sont pas des infractions à la loi. Leur arrestation est inacceptable. Nous appelons l’opinion publique, les révolutionnaires et progressistes, à faire preuve de solidarité avec Abdullah Gürlek et Vedat Yeler.


    Liberté pour Abdullah Gürlek et Vedat Yeler!

    Liberté à tous les prisonniers politiques!

    Vive la solidarité révolutionnaire!

    Comité de solidarité avec les prisonniers politiques internationaux
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  • Liberté pour Turgut Kaya ! Pétition de l’ATIK

    Liberté pour Turgut Kaya ! Pétition de l’ATIK

    Liberté pour Turgut Kaya !

    Nous nous sommes portés signataires de cette pétition exigeant la libération de Turgut Kaya, journaliste et révolutionnaire. Nous saluons la lutte des forces révolutionnaires et communistes au sein de l’État fasciste Turc, tout comme les forces qui luttent pour l’indépendance du Kurdistan et la libération des peuples.

    Récemment, début d’avril 2018 le militant révolutionnaire et journaliste Turgut Kaya a été arrêté par l’Etat grec lors de son entrée sur le territoire. Le 30 mai dernier, la haute Cour d’Athènes a décidé de l’extrader vers la Turquie.

    La décision finale concernant son extradition devrait être approuvée par le Ministère de la Justice grec dans les prochains jours. Son extradition vers les camps de torture du régime AKP est totalement contraire aux droits de l’homme, sachant qu’il apparaît sur la liste rouge de l’État fasciste turc et que sa tête a été mise à prix suite à un  mandat d’arrêt lancé par Interpol.

    Dans le passé, alors qu’il travaillait en Turquie en tant que journaliste, Turgut Kaya avait déjà été arrêté et subi plusieurs formes de tortures. Pour cette raison s’il est aujourd’hui extradé vers la Turquie il fait face à de grands risques pour sa vie.

    Connaissant l’attitude agressive du régime d’Erdoğan contre les dissidents politiques, kurdes et révolutionnaires de gauche, qui est bien connu à l’échelle mondiale, la justice grecque et le gouvernement d’Athènes sont face à une haute responsabilité.

    Des actions de protestation urgentes et rapides doivent être lancées sur la scène internationale contre cette tentative d’extradition injuste. Si l’extradition est mise en place, alors elle aura des conséquences politiques directes qui constitueront un danger important pour l’ensemble des immigrés et des activistes.

    Par conséquent, nous invitons toutes les organisations et individus à l’échelle internationale à organiser un mouvement et des actions de solidarité avec Turgut Kaya afin de mettre fin au risque imminent d’extradition.

    Liberté pour Turgut Kaya et pour tous les prisonniers politiques!

    Les institutions qui ont signé le texte sont les suivantes :

    1) ATİK  ( la confédération des travailleurs de Turquie en Europe)

    2) Yeni Kadın (Nouvelle femme)

    3) ATİKYDG (Yeni Demokratik Gençlik) Nouvelle jeunesse démocratique

    4) UPOTUDAK–  (Comité de solidarité avec les prisonniers politiques internationaux)

    5) ENİLKOM (ATİK Comité des relations internationales)

    6) ATİF (Fédération des travailleurs de Turquie en Allemagne)

    7) HTİF (Fédération des travailleurs de Turquie en en pays bas)

    8) PARTİZAN

    9) YDG    (Yeni Demokrat Gençlik)

    10) Haluk Gerger Écrivain chercheur  

    11) Unité Communiste de Lyon