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  • 75e anniversaire de la fin de la guerre en Europe. Partie première : La triple guerre.

    75e anniversaire de la fin de la guerre en Europe. Partie première : La triple guerre.

    75 ans auparavant, la Seconde Guerre mondiale prenait fin en Europe.

    La victoire soviétique à Berlin mettait fin au « Reich millénaire » de Adolf Hitler. Les troupes de toutes les Républiques soviétiques, commandées par les maréchaux Joukov, Koniev, Rokossovski et Tchouïkov brisaient la résistance autour des lieux stratégiques du pouvoir nazi. Le Führer était mort. Mussolini était mort. Les régimes cobelligérant et collaborationnistes étaient défaits. Seul le Japon se dressait encore comme un obstacle à la paix. L’Europe découvrait la réalité du génocide Juif, celle du génocide Tzigane. Elle découvrait aussi l’étendue des dévastations et des crimes de guerre.

    Les efforts combinés de la coalition anti-fasciste ont permis de mettre un terme au projet de partage du monde de l’Axe. Ils ont également stoppé le projet d’annihilation de populations entières. 75 ans après, il ne faut pas l’oublier ou en faire une exception du passé. La victoire contre le nazisme doit être célébrée et doit être commémorée. 40 millions d’Européens et d’européennes, de tout âge, de toutes confessions, de tout bord sont morts. A cela, il faut ajouter plus de 20 millions de victimes en Asie. La grande majorité de celles-ci sont des civils et des civiles, principalement des citoyens et des citoyennes de la Chine et de l’URSS.

    Ne les laissons pas tomber dans l’oubli, ne les laissons pas non plus être le marchepied de gens cyniques. Oui, il faut célébrer la victoire contre le fascisme, le nazisme et le militarisme japonais. Mais cette célébration, pour ne pas être creuse, doit être accompagnée d’un certain recul, d’un regard critique sur la manière dont doivent être considérée tant la guerre que la victoire finale. La Seconde Guerre mondiale est une guerre d’étape. Elle s’intercale dans un court XXe siècle (1914-1991) marqué par la Première Guerre mondiale, les révolutions, la montée des fascismes, la Seconde Guerre mondiale, puis la Guerre Froide. Elles n’est pas un événement isolé. Elle est donc dans un ensemble qui ne peut être découpé artificiellement en tranches, mais qui forme, au contraire un continuum. C’est ce qui explique la nature particulière, complexe, contradictoire, et le paroxysme de violence de son événement central.

    La Seconde Guerre mondiale est une guerre à la croisée des chemins.

    Elle est à la fois une guerre « classique » de repartage des sphères d’influence entre puissances ; à la fois une guerre coloniale et à la fois s’inscrit dans une croisade anti-communiste mondiale.

    C’est cette conjonction qui a servi de catalyseur.

    La guerre impérialiste.

    La Seconde Guerre mondiale s’inscrit donc dans une lutte entre les puissances impérialistes. Une lutte avec un camp formé par les puissances traditionnelles, France, Usa, Angleterre, possédant des empires coloniaux ou des sphères d’influences déjà bien délimitées, anciennes. De l’autre, le camp des outsiders : l’Allemagne, qui avait tout perdu après le traité de Versailles, l’Italie fasciste , à la victoire mutilée, le Japon militariste, qui ne parvient pas à venir à bout de la Chine.

    Dans un monde plein, partagé depuis 1885 entre les grandes puissances, le mouvement de l’un joue forcément sur les autres. Seule la Chine et l’URSS restent des espaces qui ne sont pas inclus dans ces jeux des puissances. L’une trop vaste, trop peuplée, trop chaotique pour être découpée en colonies. L’autre choisissant la voie du socialisme et de l’anti-impérialisme, s’érigeant elle-même en puissance économique et industrielle, se dotant des moyens de se défendre.

    Pour les trois oustsiders, il faut soit s’en prendre à ces espaces à conquérir, soit risquer la confrontation. Or, leurs concurrents, tout comme leurs proies, ne restent pas les bras ballant. Soit elles prennent la mesure de la menace, comme les USA avec le Japon, qui lui coupe progressivement les vivres, soit elles essaient de les exciter à la guerre pour servir leurs propres intérêts, comme l’Angleterre avec l’Allemagne. Il s’en suit une des pages les plus répugnante de l’histoire diplomatique, dans laquelle les puissances européennes jouent un jeu dangereux, nourrissant la bête nazie avec des compromis, tout cela en ayant l’espoir qu’elle saute à la gorge de l’URSS.

    La croisade antisoviétique.

    Pourquoi l’URSS ? Pour une raison double. D’une part, 1/6e du monde était hors de l’emprise des investissements étrangers, hors des griffes des bandits impérialistes. Et pour eux, il s’agissait d’un terrible supplice de Tantale. Un immense espace, des perspectives d’une dimension incroyable, tout cela excitait leur appétit. Le souvenir de la perte des investissements et des prêts concédés au Tsar aiguillait également les appétits féroces.

    De l’autre, il y avait l’importance primordiale de lutter contre le bastion de la Révolution, contre le bolchevisme, contre l’émergence d’un pôle libéré de la bourgeoisie et du capitalisme. Cette croisade a été le fil conducteur du XXe siècle. Elle s’est manifestée dès les premiers jours de la République des Soviet par l’envoi de troupes pour mater les révolutionnaires. Par la construction d’un cordon sanitaire, autour de pouvoir politiques dictatoriaux. Par les menaces de guerre, les tentatives d’isolement, les coups de force. Entre 1917 et 1941, l’Union soviétique a été plus d’une fois sur le pied de guerre. Elle était encerclée par des puissances hostiles, qui voulaient sa perte. Deux d’entre elles avaient déjà battu l’Empire Tsariste, le Japon entre 1904-1905, l’Allemagne entre 1914-1917. Hitler et ses sbires ont été dressés a traquer le bolchevisme. Ils ont d’ailleurs été encouragés par la politique complice de l’appeasement à se doter des moyens de le faire.

    L’Union soviétique menait une double politique, une politique de soutien aux communistes tout comme une realpolitik d’État. Avec l’approche toujours plus pressante de la guerre, cette dernière prenait le pas sur la première. Il n’en demeure pas moins que l’Union Soviétique était traitée comme une pestiférée par les autres puissances impérialistes. C’est ce qui explique le cynisme de leur diplomatie. Les pays impérialistes, d’ailleurs, ne parvenaient pas à trouver de consensus sur la manière dont venir à bout de l’URSS. Ils étaient en concurrence les uns avec les autres. C’est pour cela qu’ils ourdissaient plans sur plans, non seulement pour bien se positionner eux-mêmes, mais pour faire tirer les marrons du feu par les autres.

    D’où le rejet de la sécurité collective proposée par le gouvernement soviétique et défendue par Litvinov. A cela, ils ont répondu par le choix des jeux d’alliance. Des jeux d’alliances retors, pour faire se prendre à la gorge Allemagne et URSS. Des jeux retors qui se sont retournés, en dernière instance, contre eux. Leur avidité ayant causé leur perte.

    La guerre coloniale et raciste.

    Si les deux autres points sont souvent évoqués, il manque un dernier aspect, essentiel pourtant. Celui qui vient donner un caractère spécifique à la guerre. Elle est fanatiquement anticommuniste, raciste et colonialiste. D’ailleurs, il faut commencer par reconnaître une chose : Les nazis n’avaient pas le monopole des régimes racistes et génocidaires.

    Depuis la Guerre Froide, la tendance est à une comparaison cynique entre l’URSS sous la direction stalinienne et l’Allemagne nazie. Cette comparaison mérite d’être analysée. Tout comme toute analyse, elle demande un protocole scientifique. Si on isole complètement du reste du monde les deux régimes, on retrouve sans problème des similitudes dans la forme que pouvait prendre le pouvoir, notamment si on limite le champ d’étude à la période de la « Grande Terreur » ou a des épisodes dans lesquels la répression a été employée de manière parfois démesurée, comme dans la collectivisation forcée.

    Mais ce comparatisme isolé nous prive de regarder ce qui se passait ailleurs au même moment. Si nous comparons l’Allemagne nazie avec la France et l’Angleterre « démocratique », effectivement la répression telle qu’elle est employée en Allemagne ne trouvera pas un répondant aussi fort dans ces pays. Et ce même si la IIIe République avait ses camps de concentration et n’avait pas forcément d’hésitation à faire tirer sur la foule. Pour les USA, on retrouve par contre les lynchages de noirs, l’inégalité juridique consacrée, le suprémacisme raciste exalté.

    Allons plus loin. Qu’est ce qui constitue la France et l’Angleterre à cette époque ? La métropole, malgré ses grandes zones de misère, n’en est pas moins alimentée, sous perfusion, par le système colonial. C’est ce système colonial qu’on ôte de toute logique comparative, hypocritement. Or, il est le fondement de la puissance des deux pays libéraux, il est d’ailleurs ce qui lui permet d’être libéral. Un regard même simpliste, même superficiel, vers les colonies permet de replacer les choses à leur juste place. C’est dans le système colonial, la déshumanisation, le racisme exacerbé, justifié, que se trouvent les racines du nazisme, que se trouvent les fondements qui ont permis de pousser jusqu’à l’extermination de peuples.

    Le but premier de l’Allemagne n’était pas tant la conquête du monde dans son ensemble, que l’établissement d’une zone coloniale sur le continent Européen. L’Empire colonial Allemand de la fin du XIXe, construit tardivement dans des zones éloignées, a été isolé en un tour de main par les puissantes flottes anglaises, françaises et japonaises.

    Pour ne pas revivre la même situation, le blocus, la vulnérabilité, la faim, l’Allemagne nazie à repris le drang nach Osten. La Marche vers l’est. Elle s’est défini comme objectif de construire cet empire sur les espaces occupés par les peuples slaves.

    Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le nazisme a appliqué sur ces régions les mêmes méthodes et les même moyens que l’Europe démocratique et civilisée avait employé en Afrique ou en Asie, ou que le Japon employait en Chine. Ses soudards, enivrés de leurs droits seigneuriaux, conférés par leur prétendue supériorité raciale, se sont comportés avec la même morgue et le même mépris de la vie humaine que les occidentaux quelques années auparavant.

    Quand Tocqueville anticipe le nazisme.

    Rappelons les écrits de Tocqueville en 1841 : « Je crois que le droit de la guerre nous autorise à ravager le pays et que nous devons le faire soit en détruisant les moissons à l’époque de la récolte, soit dans tous les temps en faisant de ces incursions rapides qu’on nomme razzias et qui ont pour objet de s’emparer des hommes ou des troupeaux.

    […]

    Je dirai aussi que les grandes expéditions me paraissent de loin en loin néces­saires :

    1° Pour continuer à montrer aux Arabes et à nos soldats qu’il n’y a pas dans le pays d’obstacles qui puissent nous arrêter ;

    2° Pour détruire tout ce qui ressemble à une agrégation permanente de population, ou en d’autres termes à une ville. Je crois de la plus haute importance de ne laisser subsister ou s’élever aucune ville dans les domaines d’Abd-el-Kader. »

    Tocqueville, par ailleurs, se rend bien compte de quel type d’hommes le colonialisme accouche :

    « On ne peut se dissimuler que l’officier qui une fois a adopté l’Afrique, et en a fait son théâtre, n’y contracte bientôt des habitudes, des façons de penser et d’agir très dangereuses partout, mais surtout dans un pays libre. Il y prend l’usage et le goût d’un gouvernement dur, violent, arbitraire et grossier. C’est là une éducation que je ne me soucie pas de généraliser et de répandre. Sous le point de vue militaire, j’admire ces hommes ; mais je confesse qu’ils me font peur et que je me demande ce que nous ferions d’un grand nombre d’hommes semblables, s’ils rentraient parmi nous. »

    Lorsque l’Allemagne envahit la France, la Belgique, la Hollande… elle impose un ordre d’occupation criminel, appuyé sur les collaborationnistes (souvent motivés par l’anticommunisme et le racisme eux-aussi.) Mais la guerre à l’est se dote d’une dimension supplémentaire : il faut éradique la civilisation, la culture, les élites. Il faut réduire en esclavage l’intégralité de la population. Même ceux qui regardaient d’un bon œil l’arrivée des nazis ont déchanté.

    Derrière les méthodes de Tocqueville point déjà le kommissarbefehl et les Einsatzgruppen. Encore que Tocqueville ne recherchait que le contrôle et la domination, pas encore l’espace vide d’hommes prêt à être colonisé par les européens. Il est d’ailleurs difficile de ne pas souligner la continuité qui existe entre cette guerre et les suivantes. Notamment le fait que, au moment même ou l’armistice est signée en Europe, la France entame le massacre des Algériens.

    C’est la conjugaison de ces trois facteurs, guerre impérialiste, guerre anticommuniste, guerre coloniale qui donne son contenu à la Seconde Guerre mondiale, à la Shoah, aux villes éventrées, aux millions et aux millions de morts et de mortes. A « l’ensauvagement » d’un continent.

  • 75 ème anniversaire de Stalingrad ! Partie – 4

    75 ème anniversaire de Stalingrad ! Partie – 4

    Stalingrad incarne tout ce que nous défendons et tout ce que nos ennemis haïssent.

    Nous publions en plusieurs parties cet article, mais il est intégralement disponible, ainsi que son annexe ici :

    Stalingrad incarne la liberté, la lutte contre l’oppression, la lutte contre la misère, contre l’asservissement et le colonialisme fasciste. Elle incarne le don de soi, l’esprit désintéressé. Elle incarne le sens du devoir et du sacrifice, pour que naisse un monde meilleur.

    Stalingrad est l’épicentre du monde, en ce mois de février 1943. Elle ne fut pas la seule ville à combattre, la seule ville à souffrir, loin de là ! Leningrad, Moscou et Stalingrad furent les trois citadelles qui continrent la contagion fasciste mondiale. Elle furent les récifs sur lesquelles s’écrasèrent les vagues de peste brunes.

    Bien d’autres villes, elles aussi, sont des martyres. Kiev ; Minsk ; Smolensk ; Sébastopol ; Jitomir ; Toula ; Odessa ; Lidice, en République Tchèque… En occident, Londres ; Coventry ; Caen ou Oradour-sur-Glane reviennent. Mais qui, hélas, peut ignorer que les Oradour furent des milliers en URSS. Des villages éventrées, des enfants pendus, des vieillards et des vieillardes fusillées, les viols, les pillages, les meurtres, les pogroms, avec la complicité des fascistes locaux.

    Les fascistes et les nazis haïssent Stalingrad, car elle incarne l’écrasement de leurs thèses, leur faillite. Elle illustre la fausseté de la théorie de la supériorité raciale aryenne, de la supériorité du mercenaire fasciste, de la toute puissance de l’industrie de guerre nazie.

    Nos ennemis bourgeois haïssent Stalingrad car cette bataille est une dette que l’humanité entière a envers les soldats et les soldates soviétiques, envers les peuples de l’URSS, envers le mouvement communiste international.

    La bourgeoisie n’a eu de cesse de tenter d’effacer ce symbole, de le brimer, de le salir, de le diminuer, de renvoyer dos-à-dos le nazisme et le communisme, elle n’y parvient pas. Malgré tout ce qu’elle met en œuvre pour brouiller les pistes, pour tenter d’accabler de crimes les défenseurs -et les défenseuses !- de Stalingrad, elle échoue.

    Elle se donne du mal, pourtant. Elle n’a pas hésité à sauter à pied joints dans le mythe de la Wehrmacht propre, pour permettre de disculper une partie des soldats allemands des crimes de masses commis sur le front de l’Est. Elle n’a pas hésité à encenser le moindre Allemand ayant eu des doutes sur le régime hitlérien, pour trouver un point d’appui à la croisade anticommuniste.

    Dans les manuels scolaires, Stalingrad est utilisé uniquement comme massacre à grande échelle, dans lequel Soviétiques et Allemands sont équidistants. Films, bandes dessinées, « documentaires », tracent tous un portraits d’un soldat de l’Armée Rouge qui se bat contraint sous les ordres de commissaires politiques sadiques et mesquins, tout en haïssant secrètement le régime et ses dirigeants, dont au premier chef Staline.

    L’absence de scrupules et de vergogne est sans limites pour les « historiens » bourgeois.

    Les citoyens soviétiques n’étaient pas des animaux apolitiques, conduits à l’abattoir avec un fusil pour deux. Certains étaient effectivement amers de risquer leur vie pour devoir se défendre contre une agression qu’ils subissaient. Certains grognaient, certains trouvaient la situation dure. Comment les en blâmer ?

    Grogner, être critique, être en colère ne signifie pas rejet le fond du système ni le fond du régime. Mais, tant empressés qu’ils sont, les « historiens » essaient avec désespoir de trouver des alliés, des agents, des pions pour leurs basses manœuvres. 

    La guerre est dure, elle est brutale, elle est sale. Elle ne l’a jamais autant été que ces années de 1941 à 1942, dans l’odeur de mort des fosses communes, dans les ravins de Baby Yar, dans la puanteur de la Shoah qui se prépare, et qui fut stoppée par les Soviétiques.

    Les pertes sont lourdes, le haut-commandement connaît parfois des failles, des fleuves de sang payent les erreurs d’un pays qui n’était pas préparé à la guerre. Mais cette guerre n’est pas une guerre qui se termine sur une paix blanche, sur un traité. Il s’agit d’une guerre d’anéantissement, sans pitié, sans prisonniers, sans merci.

    La Stavka a joué son rôle dans des circonstances catastrophiques, sans aide, au début, sans soutien, avec les forces dont elle disposait. Elle a tenu son rôle sans en avoir à rougir, surtout sous les quolibets de stratèges de salon.

    Mais malgré cela, malgré ces dires, les pseudo-historiens ne peuvent effacer Stalingrad. Ce nom, cette ville, reste le tournant de la Seconde Guerre mondiale, de la Grande Guerre Patriotique, de la lutte entre le fascisme et la liberté. Ils ne peuvent effacer le fait que l’URSS, sous une direction politique ferme, juste et révolutionnaire, a pu sauver le monde de l’hydre nazie.

    Chacune de nos « libertés », nous les devons à Ivan, Piotr, Svetlana, mais aussi Bekzat, Kostya, Aigerim, venus des steppes d’Asie centrale, ou Pablo, fils de républicain Espagnol. Nous les devons à toutes et tous, venus ici écraser le monstre le plus terrifiant, né du capitalisme pourrissant.

    D’autres Stalingrad naissent. L’offensive du Têt, dont nous fêtons les 50 ans cette année, est la défaite de la plus puissante machine de guerre que le monde ait connu, en face de la résolution d’un peuple uni pour gagner sa liberté.

    Plus proche de nous Kobane fut le Stalingrad de l’organisation obscurantiste-fasciste Daesh. Là aussi, les fascistes ont été écrasés dans les rues d’une ville symbole. Là aussi, les forces populaires ont triomphé.

    Là aussi, le drapeau rouge était présent.

    Le symbole du marteau et la faucille sur le magasin Univermag, ultime refuge des fascistes dans la cité qu’ils ont éventrée, restera toujours le symbole de la victoire sur le fascisme.

    Stalingrad est l’un des symboles de l’histoire populaire, de l’histoire de l’Humanité. Il le restera jusqu’à la fin des temps, jusqu’au Stalingrad final, tombeau de la bourgeoisie, du capitalisme, de l’impérialisme.

    Vive l’Armée Rouge ! Vive la lutte antifasciste internationale ! Vive le communisme !