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LA TURQUIE FAIT LES YEUX DOUX A L’ORGANISATION DE SHANGAI
La Turquie, comme nous l'avions mentionné dans notre article Trump élu, la fin du Monde n'est pour autant pas pour demain, mis en ligne suite à l’élection américaine, est devenue vacillante. Après une passe d'arme avec la Russie, dans laquelle la Turquie devenait le fer de lance de l'opposition est-ouest, le ton a molli.

Pour cause, la Turquie est tiraillée entre les deux, elle est un enjeu géopolitique majeur pour les deux forces opposées: la coalition des impérialismes occidentaux contre l'impérialisme Russe. Verrou de la mer Noire, verrou de l'exportation du pétrole Russe, la Turquie est courtisée.
Cherchant sa place dans un échiquier géopolitique au sein duquel elle voudrait exister en tant que puissance régionale, pas seulement en tant que zone d'opération, logiquement, elle monnaie.
Elle a monnayé sa politique sur les migrants auprès de l'UE, acceptant subsides et investissements, mais n'obtenant pas ce qu'elle souhaite, une reprise des discussion sur son adhésion. Critiqué -mais pas condamné- par l'Union Européenne et l'ONU à la suite de la vague de répression qui s'est abattue sur le pays depuis Juillet, ciblant principalement les progressistes de HDP et les kurdes, le président de l'Etat Turc a donc répondu par une pique.
Erdogan a donc déclaré: "Certains pourraient me critiquer mais je fais part de mes opinions. Par exemple, je me demande pourquoi la Turquie ne rejoindrait-elle pas l'Organisation de Shanghai?" De même, il menace d'un référendum sur le processus d'adhésion à l'UE avant la fin de l'année si celle-ci ne reprend pas les négociations.
Bonne marchande, elle monnaie son allégeance à l'autre coté, pour flairer si l'Organisation de Shanghai lui offre mieux. Quant à savoir si il s'agit d'un virage complet ou d'un bluff pour faire monter les enchères, difficile à dire.
Pour autant cela est révélateur de la situation particulière dans laquelle se trouve l'équilibre militaire: La Turquie, depuis son apparition, à la partition de l'Empire Ottoman, a été l'objet de toutes les attentions, pour bloquer l'URSS naissante, pour verrouiller ses détroits, à l'inverse, de pressions de l'URSS pendant la Seconde Guerre Mondiale, pour qu'elle intervienne; mais également bastion de l'Otan et de la réaction pendant la guerre froide.
Aujourd'hui, le fait qu'elle hésite montre donc que la Russie, et le "bloc continental" auquel elle appartient, ont des offres à faire qui pourraient rivaliser avec celles de l'occident. Cela concoure à laisser penser qu'effectivement la parité militaire et géopolitique s'atteint progressivement au niveau international.
Reste à voir comment les discrets zélateurs de Poutine, le présentant comme un champion de la liberté face au fasciste Erdogan, pourront politiquement digérer ce revirement s'il a lieu. Reste à voir la réaction de l'Union Européenne.
Cela reste une affaire à suivre de près.
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Wauquiez veut siffler la fin de la "récré" pour les bénéficiaires du RSA.
Laurent Wauquiez, tout comme la cohorte de charognards qu'il traîne dans son sillage, peut siffler tant qu'il veut.

Ces individus et la classe qu'ils représentent n'ont jamais su ce qu'était le travail honnête, ils ne connaissent que le parasitisme, se contentant de se partager le gâteau du travail fait par les prolétaires, par les travailleurs.
Ils se réjouissent du chômage, pourtant, ces capitalistes, ils se réjouissent de pouvoir faire pression sur les salaires, sur les conditions de vie des travailleurs, par le terrorisme de l'exclusion sociale.
Ce n'est pas de gaieté de cœur que les ouvriers, que les travailleurs en général, acceptent les réductions de salaires, les hausses de temps de travail. C'est le couteau contre la gorge.
Ce n'est pas en sautant de joie que la petite et moyenne paysannerie s'endette jusqu'au suicide, qu'elle se saigne à blanc pour les profits des firmes agro-alimentaires, c'est parce qu'elle y est contrainte, c'est parce qu'elle est pieds et poings liés.
Mais pour les Wauquiez, dépendre du RSA, dépendre de la misère institutionnalisée, c'est s'épanouir dans une cour de récréation, dans l'insouciance et le bonheur, tandis que les patrons du CAC40 sueraient sang et eaux pour nous sauver tous.Mais, pourtant, nous le prenons au mot, ce candidat, et oui, effectivement, un jour la "récré" sera sifflée. Un jour, ceux qui n'ont fait que voler le travail devront eux même travailler de leur main, si ils veulent un toit, du pain, et la liberté. Ils devront payer les crimes et les abus qu'ils ont commis, tant dans l'Etat Français que dans les régions dominées par son impérialisme, où, pour une poignée d'euros, le sang coule.
Oui, M. Wauquiez, la "récré" sera sifflée. Elle le sera. Et ce jour là, vous serez bien en peine, vous les profiteurs, de devoir travailler si vous ne voulez pas être châtiés!Peut-être le réactionnaire fini, candidat à la primaire de droite, M. Poisson, dirait que "Dieu pardonne". Peut-être. Mais pas nous, ni le prolétariat.