Catégorie : Communiqués

  • Appel de la CGT Sochaux

    Appel de la CGT Sochaux

    Automobile : La lutte au delà des frontières se prépare !

    Fin septembre, les ouvriers du groupe automobile Stellantis, sorti de la fusion récente de PSA/France et Opel/Allemagne a annoncé le transfert de la production du site Eisenach en Allemagne à Sochaux, l’annonce camouflée de la fermeture du site Opel/Eisenach ! Les camarades d’Eisenach alertent et la CGT Sochaux – s’opposant très justement à tout social-chauvinisme – s’active pour la solidarité et à l’unité internationale des travailleurs. Ci-dessous son appel.

    Vendredi 29 octobre 2021, le syndicat IG Metall organise une journée d’action dans toute l’Allemagne. Plusieurs délégations d’ouvriers de l’automobile en France, entre autres de Sochaux et de Poissy se sont annoncées. L’UPML soutient toute initiative pour créer l’unité des travailleurs contre le capital. C’est dans ce sens que nous avons participé les dernières années à la Conférence internationale des travailleurs de l’auto-mobile (CITA). Prolétaires de tous les pays – unissez-vous !

    Appel de la CGT Sochaux

    Solidarité avec les salariés de l’usine PSA d’Eisenach en Allemagne !

    Mercredi 29 septembre les salariés du site d’Eisenach en Allemagne apprennent la terrible nouvelle ! Sous prétexte de manque de semi-conducteur, la direction annonce la fermeture « temporaire » du site jusqu’au début d’année 2022 et le rapatriement de la production de l’Opel Grandland sur le site de Sochaux.

    La crise des semi-conducteurs touche tous les sites de production dans tous les pays, s’il manque des semi-conducteurs en Allemagne il en manque en France, cherchez l’erreur…

    Depuis 2009, Opel essaye de fermer le site d’Eisenach, la crise a bon dos !

    En une semaine, les lignes des ateliers de l’Emboutissage, Ferrage, Peinture et Montage ont été vidés de leurs véhicules, mardi 5 octobre plus aucun véhicule ne sortait de ligne !

    Il faut compter 6 semaines de démontage et de rapatriement des installations et des pièces nécessaires à la fabrication du véhicule, il reste 12 semaines d’ici 2022, si la direction comptait réellement reprendre la production sur Eisenach d’ici 2022, cela revient à dire qu’une fois les installations prêtes sur Sochaux, il faudrait les démonter toute suite pour les rapatrier en Allemagne afin que la production reprenne comme la direction locale l’a annoncé aux salariés…La direction joue du pipeau mais les salariés ne sont pas dupes !

    Ce sont 1300 salariés et 700 salariés sous-traitants pour qui l’inquiétude sur l’emploi grandit !

    Sans oublier les pertes de salaires liés à l’activité partielle, pendant 3 mois ! Et après ?

    En dix ans, 700 emplois ont été supprimés, 500 salariés sous-traitants en moins, il y a deux ans la direction a renvoyé au chômage les 300 intérimaires qui travaillaient sur le site.

    Eisenach compte environ 45000 habitants, à peu près autant qu’à Montbéliard, c’est toute une région qui va pâtir de cette fermeture, et dans tous les secteurs !

    En Allemagne, la grève est illégale si elle ne porte pas sur les grilles de salaires au moment des discussions des conventions collectives, et si le seul syndicat Allemand, IG Métal n’appelle pas à la grève, les salariés ne peuvent donc pas se mettre en grève pour le moment.

    Leurs moyens d’actions actuels sont les opérations de tractage et la discussion avec les salariés, le soutien des autres sites du groupe STELLANTIS et des collectivités locales ainsi qu’une large couverture médiatique mais aussi l’opinion publique.

    IG Métal, appel à se mobiliser le 29 octobre lors d’une journée d’action en Allemagne, la solidarité est nécessaire pour gagner nos revendications en matière d’emplois !

    Le malheur des uns fait le malheur des autres !

    La CGT de Sochaux est solidaire car nous sommes aussi frappés par les attaques successives du patronat et du gouvernement pour la course aux profits !

    En effet, pour la CGT de Sochaux, cela ne peut pas être pris comme une bonne nouvelle, les conditions de travail déjà aggravées par les suppressions de postes et d’emplois et l’hyper-flexibilité que nous fait subir la direction avec les jours de chômage appris la veille pour le lendemain, et les H+ annoncés malgré la crise de semi-conducteur ne vont pas s’améliorer avec le retour de la production du Grandland sur Sochaux.

    La direction n’a annoncé aucune création de poste, aucune embauche, ni même le retour des 650 intérimaires, pendant que les camarades allemands connaîtront le chômage, les travailleurs en France connaîtront les allongements horaires et les heures supplémentaires.

    Les travailleurs de tous les pays ont à faire face à l’offensive antisociale et à la rapacité patronale dans le monde entier. Le combat des salariés pour le maintien des emplois, et les salaires est plus que légitime.

    Chômage pour les uns et surtravail pour les autres, concurrence des sites entre eux, voilà ce que nous réserve STELLANTIS.

    Seule la mobilisation, massive de tous les salariés pourra mettre en échec la voracité patronale et la complicité gouvernementale pour obtenir le maintien des emplois pour tous les salariés du Groupe STELLANTIS que ce soit en France, en Allemagne et dans les autres pays, une meilleure répartition du travail avec le lissage de la production pour travailler moins et tous !

  • Soirée de solidarité avec Georges Abdallah.

    Soirée de solidarité avec Georges Abdallah.

    Hier, 19 octobre 2021, s’est tenu une soirée de solidarité avec Georges Abdallah.

    Nous tenons à remercier les organisateurs et organisatrices de cet événement, ainsi que ceux qui y ont participé. Nous saluons le CPES (Comité Prolétarien d’Entraide et de Solidarité), la LJR (Ligue de la Jeunesse Révolutionnaire) et le Collectif 69 de soutien au peuple palestinien qui étaient présents.

    Nous saluons le succès de cette soirée, qui illustre l’intérêt constant pour la lutte palestinienne et pour la liberté de Georges Abdallah, enfermé depuis 1984. Au cours de cette soirée, plusieurs prises de parole ont été réalisées. Elles ont permis de retracer le contexte de la lutte du peuple palestinien, du peuple libanais et de Georges Abdallah. Elles ont aussi restitué une notion importante : celle de l’impérialisme. A la suite de cette intervention, le film Fedayin, qui retrace le combat de Georges Abdallah, a été projeté.

    Nous remercions nos camarades de nous avoir aussi donné l’occasion de prendre la parole et de pouvoir donner notre point de vue sur cette question. Nous la retranscrivons ici1 :

    « Pour ne pas répéter les aspects factuels de la situation de Georges Abdallah et de de celle de la Palestine et du Liban, nous allons parler brièvement de l’importance de la personne.

    Il existe un certain courant qui consiste à insister sur les victimes des violences, et qui met sur un pied d’égalité les victimes de la violence et les victimes de la violence des victimes. Cette mise sur pied d’égalité nie l’origine de la violence première, et ne demande qu’une chose, c’est que la violence cesse. Or, demander que la violence cesse, cela revient à accepter la situation, à l’entériner. En Palestine, cela revient à normaliser l’occupation et la colonisation.

    Or Georges Abdallah n’est pas une victime, mais un combattant. C’est quelqu’un qui n’a pas capitulé. Les juges lui ont fait endosser l’entière responsabilité des éliminations faites par les FARL. (Nous disons élimination car ce sont des opérations militaires, dans le cadre d’une guerre, et non pas des meurtres.) A l’origine pourtant, il n’est accusé que d’usage de faux passeport. Georges Abdallah a accepté d’endosser cette responsabilité, même si elle n’était pas directement la sienne, car en tant que rouage de l’organisation, il se sentait la même responsabilité, et le même devoir de défendre politiquement sa cause.

    Si nous devons devons retenir une chose de son procès, c’est celle-ci : « Si le peuple ne m’a pas confié l’honneur de participer à ces actions anti-impérialistes que vous m’attribuez, au moins j’ai l’honneur d’en être accusé par votre cour et de défendre leur légitimité face à la criminelle légitimité des bourreaux. »

    Ceux et celles qui défileront à Lannemzean ne doivent pas oublier une chose : ils défilent en honorant non pas une victime passive, mais une personne qui continue de se battre et qui ne renonce pas.

    De même, nous ne pouvons oublier une chose : au-delà de la résistance, il y a l’homme de projet. Georges Abdallah n’est pas que dans une posture défensive, luttant contre une situation criminelle. Il fait partie de ceux et de celles qui luttent pour un nouveau monde. Il est de ceux qui, par leur engagement, par leurs valeurs, préfigurent les habitants d’un monde nouveau.

    Il ne s’est pas battu que contre les effets d’une occupation, mais il s’est battu pour qu’un nouveau monde arrive, dans lequel elles n’existeront plus. Dans laquelle la domination et la colonisation seront absentes de Palestine. Un monde dans laquelle, la place d’Israël en tant que « tête de pont de la démocratie occidentale », pour reprendre les écrits de Zbinew Brzezinski2, n’aurait plus lieu d’être. En effet, il est porté à bout de bras comme point d’appui de l’impérialisme occidental dans le Moyen-Orient. Un monde de paix et de coopération.

    Nous saluons la lutte de Georges Abdallah, nous saluons la résistance Palestinienne, et nous saluons la naissance de ce monde nouveau ! »

    1Celle-ci ayant été faite sans trace écrite, il s’agit d’une retranscription de mémoire, expurgée de répétitions et réorganisée pour être rendue plus lisible.

    2Zbigniew Brzeziński, né le 28 mars 1928 à Varsovie et mort le 26 mai 2017 à Falls Church, est un politologue américain d’origine polonaise. Il a été conseiller à la sécurité nationale du président des États-Unis Jimmy Carter, de 1977 à 1981. (Wikipédia) C’est aussi un des grands théoriciens de la géopolitique américaine, ainsi qu’un des promoteurs de la notion de « système totalitaire », autour d’une définition ad hoc faite pour attaquer l’URSS. (NdA)

  • Déclaration de UPOTUDAK : Que Georges Abdallah soit libéré !

    Déclaration de UPOTUDAK : Que Georges Abdallah soit libéré !

    UPOTUDAK est une organisation turque de solidarité avec les prisonniers politiques .

    L’attitude hostile des puissances impérialistes internationales envers les révolutionnaires et les progressistes est une constante dans l’histoire. L’incarcération du révolutionnaire libanais Georges Abdallah, arrêté il y a 37 ans en France, se poursuit toujours. Alors qu’Abdallah aurait dû être libéré dans la 14e année de sa détention, en conformité avec la loi française, l’État français viole son propre droit pénal et applique toujours une loi d’exception en le maintenant en prison.

    Qui est Georges Abdallah ?

    Georges Ibrahim Abdallah est né le 2 avril 1951 à Koubeyat au nord du Liban. En tant que communiste dans les rangs du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) dans les années 1970, il a rejoint la lutte pour le socialisme et a combattu contre l’Israël. En 1979, il participe à la création des « Forces Armées Révolutionnaires Libanaises », une organisation communiste et anti-impérialiste.

    Après l’occupation du Liban par le sionisme en 1982, il n’a pas hésité à faire sa part dans la résistance armée contre l’occupation. Cette même année Israël, avec le soutien de la France et des États-Unis, a lancé des attaques pour mettre fin à la résistance palestinienne au Liban. C’est durant ces attaques que des milices, avec la complicité des envahisseurs, ont commis les sinistres massacres de Sabra et Chatila.

    Ces attaques ont suscité des réactions de groupes libanais, mais aussi de révolutionnaires progressistes en Europe. Pour agiter l’opinion publique en Europe, ils ont lancé des actions de protestation dans le but de dénoncer, les impérialistes, les guerres impérialistes, et leurs partisans . Pendant cette période, Abdallah était en France. Après l‘exécution de l’attaché militaire de l’ambassade des États-Unis et du responsable du Mossad à Paris en 1982 par les FARL, les révolutionnaires libanais sont devenus la cible des agences de renseignement secrètes de l‘Israël et des USA.

    En 1984, Le 24 octobre 1984, Georges Abdallah est arrêté à Lyon et incarcéré. En étant parmis les fondateurs des FARL, il a été accusé d’avoir participé à des attaques armées contre des fonctionnaires de l‘Israël et des USA en France et condamné à la réclusion à perpétuité à l’issue d’un procès politique entâché d’irrégularités. Il n’est inculpé que de faux et usage de faux, mais se retrouve à endosser l’intégralité des actions réalisées par les FARL.

    Selon les lois françaises ; alors qu’Abdallah aurait dû être libéré dès sa 14e année de prison (1999) sa peine était terminée. Sa libération et son extradition vers le Liban ont été empêchées par la coopération de l’impérialisme américain français, est traité comme un otage de guerre. Neuf demandes, depuis cette date, ont été déposées en ce sens, mais rejetées. Lorsque la justice française a ordonné se remise en liberté, le gouvernement a refusé.

    Tout au long du processus judiciaire, Georges Abdallah a toujours été aux côtés de la résistance, en solidarité avec les prisonniers révolutionnaires du monde entier, y compris les prisonniers de Turquie. Il a défendu son identité révolutionnaire et sa lutte dans toutes les conditions. Georges Ibrahim Abdallah aujourd’hui ; il est le plus ancien prisonnier révolutionnaire d’Europe.

    Apprenons de l’expérience des prisonniers révolutionnaires !

    Cette application pour Georges Abdallah permet d’effectuer une comparaison des attitudes hostiles des puissances impérialistes envers les révolutionnaires et progressistes à travers l’histoire. Les méthodes brutales et illégales des arrestations des révolutionnaires, des communistes, des militants du mouvement de libération nationale dans les pays européens sont légion. Depuis des décénnies, se poursuit une politique d’intimidation, de réduction au silence et de répression de l’opposition. Ces methodes ne sont pas limités à certaines parties du monde. Elles sont là aussi en Europe.

    Ce devrait être la tâche la plus importante de notre époque pour les forces progressistes démocratiques d’étendre la lutte commune contre cette attitude commune des impérialistes. En tant qu’acteurs de la lutte pour la liberté, l’égalité et la fraternité dans différents pays, nous devons approprier la lutte des prisonniers politiques du monde entier et lutter pour leur liberté.

    Comme UPOTUDAK; A l’occasion de l’anniversaire de l’arrestation de Georges Abdallah, comme chaque année, nous appelons toutes les forces démocratiques à participer et à soutenir l’action qui se tiendra le 23 octobre 2021, devant la prison de Lannemezan (Hautes-Pyrénées). De plus, le 22 octobre 2021 ; nous appelons toutes les forces progressistes locales et immigrées à participer et à soutenir les rassemblements que nous organiserons pour la liberté de Georges Abdallah devant les consulats de France en Autriche, en Suisse, aux Pays-Bas, en Angleterre et en Allemagne.

    Liberté pour Georges Abdallah !

    Liberté à tous les prisonniers politiques !

    Vive la solidarité internationale !

  • Manifestation antifasciste unitaire : 23 octobre à Lyon.

    Manifestation antifasciste unitaire : 23 octobre à Lyon.

    Lyon, considérée comme un « laboratoire de l’extrême-droite », depuis maintenant plus de 10 ans, subit de multiples agressions de l’extrême-droite (attaques racistes, islamophobes, antisémites, attaques au couteau, attaques de manifestations, attaques de librairies, attaques LGBTIphobes, etc…).Nous avons constaté ces derniers jours, à Lyon et ailleurs, ces dernières semaines, une accélération de ces violences, allant même jusqu’au projet d’attentats.

    La situation lyonnaise, que nous dénonçons depuis plusieurs années, est en train de s’étendre sur l’ensemble du territoire. L’extrême-droitisation des discours, du champ politique et médiatique a une immense responsabilité, et ce jusqu’au gouvernement. La surreprésentation de personnages comme Zemmour ou Le Pen a une répercussion directe dans nos rues.

    Les théories racistes comme le « grand remplacement » servent de motivations concrètes, pour les terroristes d’extrême-droite, à multiplier les attaques, voire à projeter des attentats.Plus localement, la Préfecture exerce un jeu trouble, en laissant se développer la fachosphère, à travers l’existence de locaux comme « La Traboule » et « l’Agogé », situés dans le Vieux Lyon, point de départ de la majorité des attaques.

    L’extrême-droite est autorisée à manifester où elle le souhaite dans Lyon, alors qu’il est interdit aux manifestations LGBTI, féministes et antiracistes de passer dans le Vieux-Lyon. Les attaques menées par l’extrême-droite, que les victimes aient porté plainte ou non, ne débouchent jamais sur des condamnations alors que la répression continue à s’exercer sur les militants antifascistes. Forts de leur impunité, ces groupuscules d’extrême-droite vont jusqu’à revendiquer leurs attaques.

    Il est temps d’inverser la situation. Notre devoir, à toutes et tous, est de les faire reculer.

    Déterminé.e.s à défendre nos libertés et à obtenir la fermeture des locaux fascistes : toutes et tous dans la rue à Lyon le samedi 23 Octobre !

    Signataires : CGT 69 / Solidaires Rhône / FSU 69 / CNT Éduc / CNT SO / UNEF / Jeune Garde / Collectif Justice pour Mehdi / Planning Famillial 69 / Alternatiba / France Insoumise / PG / UCL / NPA / UC

  • Liberté pour Georges Abdallah ! Communiqué commun LJR – UC

    Liberté pour Georges Abdallah ! Communiqué commun LJR – UC

    A l’invitation de la LJR (Ligue de la Jeunesse Révolutionnaire), nous avons participé, le 9 octobre, à un événement en solidarité avec Georges Abdallah. Une campagne internationale d’action se tient, comme chaque année, pour exiger sa libération. Cela a été l’occasion de pouvoir échanger, tant entre militants et militantes communistes, que de rencontrer des habitants du quartier des Etats-Unis (Lyon 08). Nous saluons les camarades de la LJR, ainsi que celles et ceux qui militent dans le quartier pour la solidarité populaire, pour cette initiative.

    Ensemble, nous avons rédigé le communiqué suivant que vous pouvez retrouvez ici sur le site du journal Nouvelle Epoque :

    Le combat de Georges Ibrahim Abdallah pour la Palestine est un combat juste !

    Irak, Syrie, Palestine, Libye, Liban…

    Depuis l’intervention prétendument humanitaire de 1860 au Liban, lancée par Napoléon III, les puissances coloniales et impérialistes n’ont pas cessé de tenter de contrôler le Levant. Pivot géopolitique, enjeu économique, la région est au centre des attentions de toutes les puissances du monde. La mosaïque de peuples qui la composent est prise en otage, soumise à une tension constante et menacée par une guerre perpétuelle. En réaction, toutes les tentatives des masses pour se libérer, s’extraire de cet étau mortel, subissent une répression féroce.

    Au nom de principes démocratiques ou du droit international, qu’ils sont les premiers à bafouer, les impérialistes tentent de cacher leur entreprise de brigandage. Pour maintenir leur régime politique et économique profitant à une infime minorité, ils ont recours à tous types d’atrocités au détriment de l’ensemble des peuples du monde. Après la politique coloniale, après les « mandats de la Société des Nations », aujourd’hui, un des points d’appui de l’impérialisme dans la région est l’existence de l’État d’Israël.

    Depuis sa création en 1948, une nouvelle offensive est menée par l’impérialisme dans la région. Israël n’a eu de cesse de livrer une guerre de pillage contre les Palestiniens, qui se poursuit aujourd’hui avec la pire barbarie : assassinats, vol de terres et privation de libertés.

    Cette politique offensive meurtrière a conduit à l’agression militaire de presque tous les pays de la région dès la création de cette colonie, et à l’annexion de plus en plus de territoires, et ce avec la complicité des États-Unis, de la France, du Royaume-Uni. Mais le peuple palestinien ne s’est jamais laissé faire. Il lutte avec un héroïsme sans égal malgré les trahisons et les capitulations, car là où il y a oppression il y a résistance, c’est une grande loi de l’histoire. Georges Ibrahim Abdallah fait partie de ces résistants qui combattent l’oppression sioniste et l’impérialisme.

    Georges Abdallah est un libanais qui a connu plusieurs agressions d’Israël contre son pays, il a alors une vingtaine d’années au début des années 1980. Témoins des atrocités commises par Israël et ses milices contre la population, notamment le massacre de Sabra et Chatila, il s’engage dans la résistance auprès du Front populaire pour la libération de la Palestine, et il dédie sa vie à la révolution socialiste et à la lutte contre l’impérialisme. Il porte cette lutte à l’international avec la création de la Fraction armée révolutionnaire libanaise, dont il devient le dirigeant en France, et dont le but est de faire payer les bandits sanglants de l’impérialisme où ils se trouvent. Depuis Lyon, la FARL cible les agents de l’impérialisme membres du Mossad et de l’armée américaine présents en France avec succès.

    Pour avoir résisté à une guerre sale, notre camarade est récompensé par l’enfermement illégal, il est un exemple pour tous les révolutionnaires sincères. Il est emprisonné en France depuis 37 ans après un procès truqué, arrêté initialement pour faux et usage de faux. Georges Abdallah s’est défendu sans jamais renier sa cause : « Si le peuple ne m’a pas confié l’honneur de participer à ces actions anti-impérialistes que vous m’attribuez, au moins j’ai l’honneur d’en être accusé par votre cour et de défendre leur légitimité face à la criminelle légitimité des bourreaux. »

    Malgré le fait qu’il soit libérable depuis 1999, l’État français refuse d’appliquer sa propre loi et de le libérer. Après tant d’années enfermé il n’a pas baissé le drapeau rouge et les impérialistes le lui font payer.

    La lutte de notre camarade Georges Abdallah contre la colonisation sioniste, c’est la lutte du peuple palestinien pour sa libération, son droit à l’auto-détermination. Plus largement, la lutte de notre camarade c’est la lutte des peuples contre tous les impérialistes et en premier lieu l’impérialisme Yankee qui est le premier pourvoyeur de guerres sales, d’invasions et de coups d’états à travers le monde, tout ça pour le profit d’une poignée de nantis qui se gavent sur le dos des travailleurs maintenus dans la pauvreté, des paysans privés de terre. La misère est un crime organisé contre lequel il est juste de se révolter, c’est le sens de l’engagement de notre camarade, et de tant d’autres qui ont décidé de passer de la parole aux actes, de l’indignation à la lutte, et de prendre une part active dans le plus grand mouvement de notre époque qui mettra à bas les monopoles et leurs mercenaires.

    C’est pourquoi nous saluons le courage de celles et ceux qui se dressent contre l’impérialisme à travers le monde, nous saluons la bravoure des peuples qui s’arment pour renverser les grands criminels de notre temps : la bourgeoisie impérialiste et ses laquais réactionnaires et féodaux, nous saluons la ténacité des prisonniers politiques qui n’abdiquent pas, et qui sont un exemple et une source d’inspiration pour les peuples du monde. Les impérialistes craignent les peuples du monde c’est pourquoi ils multiplient les agressions partout sur Terre, restreignent les droits démocratiques et renforcent l’exploitation, car les peuples du monde ont la force et le pouvoir de renverser l’impérialisme dès qu’ils se mettent en mouvement et s’organisent.

    Camarades, révolutionnaires et défenseurs des droits démocratiques, il est possible d’agir ! Multiplions les actions de solidarité, lions-nous pour exiger la libération de notre camarade Georges Abdallah !

    Que mille initiatives fleurissent en faveur de la Palestine et de sa prometteuse résistance !

    Libérons Georges Abdallah !

    Vive la lutte armée du peuple palestinien !

    À bas l’impérialisme, à bas Israël

  • Appel au mois d’action pour la Libération de Georges Abdallah

    Appel au mois d’action pour la Libération de Georges Abdallah

    du 24 septembre au 23 octobre 2021

    Le 19 septembre 2020 dernier, la Campagne Unitaire pour la Libération de Georges Abdallah appelait à un mois international d’actions pour la libération de notre camarade. Guidés par la ferme conviction que ce combat devait se mener sur le terrain politique puisque le refus par l’Etat français de libérer Georges Abdallah relève bien d’une décision politique, nombreux avaient été alors les organisations et collectifs à soutenir cet appel et à s’engager concrètement sur le terrain des luttes, partout en France et à l’international, afin d’amplifier la mobilisation et contribuer à faire connaître la situation et le combat de Georges Abdallah.

    Cet appel reposait sur une ligne politique et une ligne de défense de notre camarade claires : l’identité politique que Georges Abdallah énonce lui-même dans ses déclarations. Une ligne rappelant que :

    1. Georges Abdallah est un résistant arabe, communiste libanais, symbole aujourd’hui du combat contre l’impérialisme, le sionisme, le capitalisme et les Etats réactionnaires arabes.

    2. Georges Abdallah est un combattant de la cause palestinienne qui s’est battu contre la guerre d’invasion du Liban par les sionistes et continue à se battre pour la libération de toute la Palestine.

    3. Georges Abdallah est un prisonnier politique de l’Etat français depuis désormais plus de 37 ans et ce sous les applaudissements des Etats-Unis et de l’entité sioniste.

    4. Nous nous reconnaissons pleinement dans le combat de Georges Abdallah. Nous nous reconnaissons dans son engagement révolutionnaire internationaliste sans faille durant ses trois décennies d’incarcération pour la fin du colonialisme à travers le monde, sous toutes ses formes, pour la fin du capitalisme et de l’exploitation et en soutien à la lutte des peuples contre toutes les oppressions.

    5. Nous nous reconnaissons dans sa farouche détermination et sa conscience indéfectible à mener le combat pour sa libération non sur le terrain des « arguties judiciaires » d’une justice de classe mais bien au niveau des instances politiques – lieu véritable où l’on décide de la place et du poids du rituel judiciaire du moment où il est question des prisonniers politiques.

    6. Nous partageons sa ligne de conduite quant au soutien à lui apporter pour sa libération : « C’est sur le terrain de la lutte que l’on peut et que l’on doit apporter le soutien le plus significatif à nos camarades embastillés ». Et en l’occurrence dans son cas, comme il le dit lui-même très clairement, « il ne suffit pas que l’État du Liban “exige” ou plutôt “demande” ma libération, il faut encore que le rapport de force réellement existant puisse faire comprendre aux représentants de l’impérialisme français que mon incarcération commence à peser plus lourd que les possibles menaces inhérentes à ma libération. C’est seulement dans ce cas que l’ordre de mon expulsion vers le Liban ne trouvera plus alors d’opposition. C’est pourquoi, cher·e·s Ami·e·s et Camarades, la solidarité la plus appropriée que l’on peut apporter à tout protagoniste révolutionnaire incarcéré, est celle que l’on développe toujours plus sur le terrain de la lutte contre le système d’exploitation et de domination ». (Lannemezan, le 19 octobre 2019).

    Cette ligne de défense de notre camarade, sur cette base politique qui est la sienne, était la nôtre les années passées et le demeure toujours aujourd’hui.

    Elle est plus que jamais d’actualité à l’heure où l’Etat français continue à maintenir Georges Abdallah en prison sans que soit signé par le Ministre de l’Intérieur l’avis d’extradition conditionnant sa libération. Elle est aussi plus que jamais d’actualité à l’heure où Georges Abdallah continue à faire face à ses geôliers, à ne rien céder, à résister et où la mobilisation pour sa libération se renforce toujours plus, jour après jour : partout en France, les initiatives pour exiger sa libération sont menées auprès des élus, au cœur des villes et devant les instances de l’Etat lors de campagnes d’affichage, de rassemblements et de tables tenues, lors de meetings, de repas et fêtes solidaires, par des appels à signatures et des courriers envoyés au plus haut représentant de l’Etat, lors des fêtes de partis politiques, et naturellement au sein des cortèges de toutes les luttes sociales et politiques. Georges Abdallah, au quotidien, est de nos luttes et pas un acte militant n’est mené sans que nous réaffirmions que nous sommes de son combat. Cet engagement en région et sur le plan national est désormais aussi large sur le plan international où Georges Abdallah compte des soutiens sur presque tous les continents (en Amérique latine – au Brésil, au Mexique, en Argentine, au Chili, aux Etats-Unis, au Maghreb et en Orient arabes – en particulier en Palestine et au Liban, en Inde, en Europe).

    Temps est venu désormais de faire en sorte que Georges Abdallah ne soit pas seulement, comme le disait Leïla Khaled « un symbole pour les révolutionnaires à travers le monde » mais bien un symbole de la résistance unanimement reconnu dont tout un chacun exige la libération au nom du droit juste et légitime à se révolter et à résister. Temps est venu de faire reconnaître Georges Abdallah comme symbole unanimement reconnu de la résistance à l’heure où partout dans le monde, les contradictions certes s’aiguisent mais aussi les résistances des peuples, qui entrent désormais en confrontation directe avec le pouvoir et revendiquent par la révolte ce qui leur est dû ; à l’heure où la résistance du peuple palestinien, dans sa lutte de libération nationale, mène assaut sur assaut contre l’occupant sioniste portant ses coups jusqu’au cœur même des colonies les plus sécurisées ou de ses prisons de haute sécurité ; à l’heure où il est grand temps de réclamer des comptes et de faire en sorte que la peur change de camp !

    Alors qu’au Liban vient de se constituer un nouveau gouvernement avec à sa tête comme Premier ministre M. Najib Mikati qui, en son temps, en 2012, avait revendiqué la libération de Georges Abdallah et réclamé son retour au pays en tant que citoyen libanais, temps est donc venu de durcir le rapport de force en amplifiant toujours plus la mobilisation pour la libération de notre camarade.

    C’est en ce sens et pour toutes ces raisons – en restant fidèles aux principes d’action et à la ligne politique rappelés ici – que nous appelons aujourd’hui à un nouveau mois d’actions, du 24 septembre au 23 octobre 2021, pour que nous tous, les soutiens à notre camarade, nous ne laissions pas un espace politique libre sur le plan local, régional, national et international sans que soit mise à l’ordre du jour l’exigence de sa libération.

    A Albertville, Amiens, Annecy, Aubagne, Aubervilliers, Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Gennevilliers, Grenay, Grenoble, Lannemezan, Lille, Lyon, Marseille, Montauban, Montpellier, Morlaix, Nanterre, Nîmes, Paris, Pau, Saint-Denis, Saint-Etienne, Tarbes, Thionville, Toulouse, Troyes ; dans les Alpes-Maritimes, en Corse, dans le Finistère, le Gers, en Gironde, en Haute-Marne, dans les Hautes-Pyrénées, l’Hérault, l’Ile de France, le Lot-et-Garonne, dans le Nord et le Pas-de-Calais, au Pays de Cornouailles, en Poitou-Charentes, au Puy-de-Dôme, en région Rhône-Alpes, en Seine-Maritime et dans le Tarn-et-Garonne. ; en Algérie, en Allemagne, en Angleterre, en Argentine, en Belgique, au Brésil, au Canada, en Espagne, en Grèce, en Inde, en Italie, au Kurdistan, au Liban, au Luxembourg, au Maroc, en Palestine occupée, au Pérou, en Pologne, en Roumanie, en Tunisie, en Turquie – partout en France et dans le monde où le combat de Georges Abdallah est relayé et l’exigence de sa libération portée, partout où nous sommes tous – soutiens solidaires actifs à notre camarade – , multiplions les actions de mobilisation et intensifions la pression sur les représentants et les lieux du pouvoir de l’Etat français pour qu’enfin soit signé par le ministre de l’Intérieur actuel l’avis d’expulsion conditionnant la libération de notre camarade et que soit gagné ce combat de mise à mort de cette perpétuité réelle inique.

    Nous tous, – anarchistes, autonomes, antifascistes, anti-impérialistes, antisionistes, communistes, démocrates, écologistes, internationalistes, libertaires, marxistes-léninistes, marxistes-léninistes-maoïstes, républicains insoumis, révolutionnaires, trotskystes ; engagés dans des partis, syndicats, fronts, campagnes, associations, collectifs, comités, mouvements et réseaux multiples ; engagés aux côtés de notre camarade dans les luttes politiques pour la Palestine, en soutien à l’Intifada et contre la Normalisation ; pour la défense des luttes des peuples et de leurs résistances ; pour la défense des prisonniers politiques et des prisonniers révolutionnaires ; contre l’enfermement carcéral ; contre les violences policières ; pour la défense des immigrations et des quartiers populaires ; contre le racisme ; pour la défense des travailleurs, de leurs acquis et de leurs droits ; pour celle des gilets jaunes ; pour le combat de l’émancipation des femmes ; contre la torture et la peine de mort – mobilisons-nous une fois de plus, tous ensemble là où nous sommes, dans cette diversité qui est la nôtre, du 24 septembre 2021 au 23 octobre 2021 pour qu’à cette date, la onzième manifestation à Lannemezan soit la dernière et que nous puissions enfin être à ses côtés pour continuer la lutte.

    Une, deux, trois, mille initiatives pour la libération de Georges Abdallah !

    Il est de nos luttes, nous sommes de son combat !

    Palestine vivra, Palestine vaincra !

    La victoire ou la victoire !

    Paris, le 19 septembre 2021 

    campagne.unitaire.gabdallah@gmail.com

    Premiers signataires : Campagne unitaire pour la libération de Georges Abdallah – Collectif pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah (CLGIA) -Le Parti des travailleurs de Turquie (DIP) – Les Amis de la Palestine contre l’impérialisme et le sionisme (Turquie) – Le Collectif Rouge Internationaliste pour la défense des prisonniers révolutionnaires (Le CRI Rouge) – Comité d’actions et de soutien aux luttes du peuple marocain – Comité de défense populaire de Tunisie

    Agenda non exhaustif des actions programmées sur Paris et sa région durant le mois international d’actions

    Du 24 septembre au 23 octobre 2021 sont d’ores et déjà programmées à Paris et sa région les initiatives suivantes :

    – 24 septembre 2021 : présentation par Saïd Bouamama de son livre L’Affaire Georges Abdallah et projection du film Fedayin à l’UL CGT du 18e arrondissement

    – 25 septembre 2022 : participation à la manifestation contre les violences d’Etat et participation à la conférence sur l’Histoire de la Palestine organisée à l’UL CGT du 18e par l’Association des Palestiniens d’Ile-de-France

    – 30 septembre 2021 : collage à l’Université Paris X-Nanterre et participation à la rencontre organisée à la librairie El Ghorba mon amour, à Nanterre, pour commémorer les 60 ans du 17 octobre 1961

    – 2 et 3 octobre 2021 : participation à la fête de l’ANC à Gémenos, près de Marseille

    – 5 octobre 2021 : participation à la manifestation des travailleurs du secteur public et du secteur privé

    – 6 octobre 2020 : participation au rassemblement pour exiger la libération de Mumia Abu Jamal

    – 8 octobre 2021 : rassemblement à Ménilmontant organisé par la Campagne Unitaire pour la Libération de Georges Abdallah

    – 9 octobre 2021 : seconde rencontre pour la présentation par Saïd Bouamama de son livre L’Affaire Georges Abdallah et la projection du film Fedayin à l’UL CGT du 18e arrondissement

    – 13 octobre 2021 : collage à l’Université et la ville de Saint-Denis

    – 15 octobre 2021 : rassemblement devant le Ministère de l’Intérieur, organisé par la Campagne Unitaire pour la Libération de Georges Abdallah

    – 17octobre 2021 : participation au rassemblement du pont Saint-Michel en hommage aux victimes du 17 octobre 61

    – 20 octobre 2021 : rassemblement dans le quartier populaire de Barbès, au métro Château Rouge, organisé par la Campagne Unitaire pour la Libération de Georges Abdallah

    – 22 octobre 2021 : départ du car de Paris pour Lannemezan

    – 23 octobre 2021 : 11ème manifestation à Lannemezan

    Merci de faire connaître à l’adresse de la campagne unitaire les initiatives programmées dans le cadre de ce mois international d’actions pour aider à leur diffusion.

  • Appel à une journée d’action mondiale pour le climat – ICOR

    Appel à une journée d’action mondiale pour le climat – ICOR

    Les catastrophes mondiales et régionales exigent un changement de système fondamental au lieu d’une gestion de crises catastrophique –

    Développons le 6 novembre la lutte environnementale à l’occasion de la Journée internationale pour la sauvegarde de l’environnement ! Encourageons un véritable mouvement environnemental qui transforme réellement la société !

    En 2021, nous avons assisté à un développement extrême de la transition vers une crise environnementale mondiale qui se passe. Les canicules avec des records de chaleur et les incendies de forêt, les sécheresses d’une part et les tempêtes record avec des inondations et des glissements de terrain d’autre part ont des conséquences extrêmes pour les masses. Les glaciers du pôle Nord et pôle Sud et la glace du Groenland fondent plus vite que jamais.

    Des centaines de personnes ont péri dans les inondations catastrophiques dans le monde, mais de cette dimension pour la première fois aussi en Europe. Des milliers de personnes ont perdu leurs maisons, des villages et des quartiers entiers ont été rasés.

    Les vagues de chaleur en Amérique du Nord, en Méditerranée et en Asie tuent les gens, provoquent des incendies de forêt et des sécheresses.

    L’alternance de chaleur et de sécheresse extrêmes et de tempêtes extrêmes accélère l’érosion, détruit les précieuses terres arables et donc les moyens de subsistance des agriculteurs et, en définitive, la base alimentaire de l’humanité.

    Après l’apparition du virus SARS et MERS c’est maintenant la pandémie COVID-19 qui provoque encore plus gravement un chaos à l’échelle mondiale ce qui menace l’existence de l’humanité sur la terre à l’avenir avec d’autres virus fatals imminents.

    Cette année-ci, nous assistons connaissons à des événements extrêmes dans le monde entier dans le sillage de la catastrophe climatique qui s’annonce. Il ne s’agit pas d’un « événement du siècle » unique, mais bien du signe que la transition d’une crise environnementale à une catastrophe environnementale progresse. Les supermonopoles internationaux sont les principaux responsables de cette évolution. D’importants points de basculement ont déjà été franchis et un saut qualitatif vers une catastrophe environnementale a donc été amorcé. Comme tous les accords précédents, l’accord de Paris a définitivement échoué. La soi-disant « neutralité climatique » est un commerce pervers de droits de pollution.

    Tout aussi impitoyablement que les monopoles internationaux répercutent les charges de la crise économique et financière mondiale sur la classe ouvrière, sur les larges masses et sur les budgets nationaux, ils se débarrassent également des charges de la crise environnementale mondiale. Le refus des dirigeants à résoudre ce problème urgent pour toute la vie humaine fait que de plus en plus de personnes se retournent contre le capitalisme. « System Change – not Climate Change ! » est devenu le slogan du mouvement « Fridays-for-Future ». Mais pour avoir une véritable perspective, il faut préciser que ce changement de système ne peut consister qu’en vainquant l’impérialisme de manière révolutionnaire et en poursuivant une voie alternative de développement durable et à pied d’égalité avec tous les pouvoirs au peuple ce que beaucoup d’organisations de l’ICOR associent à la lutte mondiale pour le socialisme. Pour cette raison il y a des tentatives d’exclure les forces révolutionnaires du mouvement écologiste par l’intention anticommuniste. Seule une société socialiste peut restaurer l’unité de l’homme et de la nature de manière durable !

    Les luttes les plus avancées se développent souvent là où les luttes ouvrières et environnementales se combinent. En Amérique latine les larges masses de la population s’unissent dans la lutte contre la privatisation des ressources hydriques, des systèmes des eaux usées, de l’eau potable et sa pollution. En Colombie l’unification de la lutte des mineurs d’El Cerrejón contre les licenciements et de la lutte de la population indigène contre la destruction de l’environnement causée par l’exploitation minière à ciel ouvert ont été des luttes importantes. Il y a des exemples similaires à l’échelle mondiale. Promouvoir consciemment cette unité est la tâche du mouvement marxiste-léniniste et ouvrier international. L’ICOR y travaille systématiquement depuis sa fondation en 2010. L’ICOR déliberera également de la manière dont l’ICOR et ses organisations membres vont développer davantage la lutte mondiale contre la menace de la catastrophe environnementale. Il s’agira d’une impulsion importante pour le développement futur du mouvement environnemental dans son ensemble.

    En avant, afin de transformer le mouvement environnemental en mouvement de masse mondial !

    En avant avec l’unité du mouvement ouvrier et environnemental !

    En avant avec l’ICOR !

    En avant avec la construction du socialisme dans le monde entier ce qui ouvre la voie au développement durable et à pied d’égalité dans l’unité de l’homme et de la nature !

    Signataires (en date du 16/9 2021, d’autres signataires sont possibles):

    1. PCPCI Parti Communiste Proletarien de Côte d’Ivoire
    2. CPK Communist Party of Kenya (Parti communiste de Kenya)
    3. MMLPL Moroccan Marxist-Leninist Proletarian Line (Ligne prolétarienne marxiste-léniniste marocaine)
    4. CPSA (ML) Communist Party of South Africa (Marxist-Leninist) (Parti communiste d’Afrique du Sud (marxistes-léninistes))
    5. PCT Parti Comuniste du Togo
    6. PPDS Parti Patriotique Démocratique Socialiste, Tunisie
    7. CPB Communist Party of Bangladesh (Parti communiste du Bangladesh)
    8. CPI (ML) Red Star Communist Party of India (Marxist-Leninist) Red Star (Parti communiste d’Inde (marxiste-léniniste) Etoile Rouge)
    9. Ranjbaran Hezb-e Ranjbaran-e Iran (Parti prolétarien de l’Iran)
    10. NCP (Mashal) Nepal Communist Party (Mashal) (Parti communiste du Népal (Mashal))
    11. PPRF Patriotic Peoples Republican Front of Nepal (Front républicain du peuple patriotique du Népal)
    12. NDMLP New-Democratic Marxist-Leninist Party (Parti marxiste-léniniste de démocratie nouvelle), Sri Lanka
    13. CPA/ML Communist Party of Australia (Marxist-Leninist) (Parti communiste d’Australie (marxiste-léniniste))
    14. БКП Българска Комунистическа Партия (Parti communiste bulgare)
    15. PR-ByH Partija Rada – ByH (Parti du travail – Bosnie et Herzégovine)
    16. MLPD Marxistisch-Leninistische Partei Deutschlands (Parti marxiste-léniniste d’Allemagne)
    17. UC Unité Communiste, France
    18. UPML Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste, France
    19. KOL Kommunistische Organisation Luxemburg (Organisation Communiste de Luxembourg)
    20. RM Rode Morgen (aube rouge), Pays-Bas
    21. UMLP União Marxista-Leninista Portuguesa (Union marxiste-léniniste portugaise)
    22. MLGS Marxistisch-Leninistische Gruppe Schweiz (Groupe marxiste-léniniste de Suisse)
    23. TKP-ML Türkiye Komünist Partisi – Marksist-Leninist (Parti communiste de Turquie – marxiste-léniniste)
    24. MLKP Marksist Leninist Komünist Parti Türkiye / Kürdistan (Parti marxiste-léniniste communiste Turquie / Kurdistan)
    25. KSRD Koordinazionnyj Sowjet Rabotschewo Dvizhenija (Conseil de coordination du mouvement ouvrier), Ukraine
    26. UoC Union of Cypriots (Union des Chypriotes), Chypre
    27. PCC-M Partido Comunista de Colombia – Maoista (Parti communiste de Colombie – maoïste)
    28. PCP (independiente) Partido Comunista Paraguayo (independiente) (Parti communiste Paraguayen (indépendant))
    29. BDP Bloque Democratico Popular (Bloc démocratique populaire), Pérou
    30. PC (ML) Partido Comunista (Marxista Leninista) (Parti communiste (marxiste-léniniste)), République Dominicaine
    31. PCR-U Partido Comunista Revolucionario del Uruguay (Parti révolutionnaire communiste d’Uruguay)
  • L’antifascisme n’est pas un crime !

    L’antifascisme n’est pas un crime !

    Nous apportons notre soutien aux camarades antifasciste poursuivis par la justice.

    Nous citons ici le communiqué officiel réalisé par la GALE.

    « Le 21 septembre 2021, 7 personnes ont été convoquées, perquisitionnées et/ou arrêtées sur leur lieu de travail afin d’être placées en garde à vue. Les faits qui leur sont reprochés :

    • Violence en réunion n’ayant pas entraîné d’ITT
    • Groupement en vue de commettre des délits durant une manifestation
    • Participation à une manifestation non déclarée
    • Refus de donner leur codes de chiffrement (téléphone portable)

    Parmi les 7 interpelés, 4 sont envoyés en détention et les 3 autres se retrouvent soumis à un contrôle judiciaire. Ces faits se réfèrent aux évènements survenus lors de la manifestation contre le pass sanitaire du 28 août dernier, où l’extrême droite et plus précisément le groupe antisémite et ultra-réactionnaire, CIVITAS, a été confronté à une riposte populaire d’un grand nombre de manifestant.e.s qui n’acceptaient plus leur agressivité fasciste (propos homophobes, agressions, revendications antisémites). »

    Après la censure exercée contre le Lyon Antifa Fest, cette descente de police est un nouveau coup porté contre l’antifascisme lyonnais et la mouvance autonome. Si être pris pour cible par l’État avec un tel acharnement est une forme de couronnement, cette couronne n’en est pas moins tressée d’épines. Les arrestations, les garde à vues, les procès, les détentions usent, épuisent, découragent… Même contre des personnes dévouées corps et âmes à la cause antifasciste, elles laissent des séquelles.

    Le fait que le parquet se soit lui-même pourvu est illustratif : l’État a vu une opportunité d’écraser des militants et des militantes qui lui causaient un gêne depuis plusieurs années. Car le but de l’État est clair : même lorsque les fascistes ne portent pas plainte, il faut se suppléer à eux pour réprimer. C’est une nouvelle fois une démonstration de la collusion entre institutions et réaction. Une collusion qui s’apparente chaque fois davantage à une complicité manifeste et consciente.

    C’est pour cela que la solidarité est vitale : pour que la lutte ne cesse pas, pour que ceux qui sont exposés soient protégés, pour faire front ensemble. D’autant que notre espace de liberté, notre espace de manœuvre en tant que forces progressistes et révolutionnaire se restreint. De nouvelles lois répressives contribuent à construire un arsenal répressif toujours plus efficace. Toujours plus sournois aussi : comme ce délit de ne pas donner son code de téléphone.

    Nous avons pu voir, depuis plusieurs années déjà, la situation se dégrader économiquement et politiquement. Comme nous l’avions mentionné dans notre communiqué de soutien au Lyon Antifa Fest, certains milliardaires, comme Bolloré, voient désormais le fascisme comme une option politique viable pour résoudre les problèmes qu’ils rencontrent. Si les milliardaires français sont presque tous marqués par l’extrême-droite, ils jugeaient plus profitable de soutenir des options libérales. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

    Ce n’est pas une formule creuse que de dire que « plus que jamais », il nous faut serrer les rangs et nous soutenir mutuellement. Dans le combat antifasciste, il existe différentes approches, différentes conceptions, différents regards posés sur cette question. Aujourd’hui, il faut les regarder comme des pratiques qui s’articulent les unes avec les autres, dans un seul front commun contre un ennemi commun.

    Nous saluons nos camarades inculpés. Nous les assurons de tout notre soutien et nous rejoignons les voix de ceux et celles qui exigent leur libération immédiate et l’arrêt des poursuites contre eux !

    L’antifascisme n’est pas un crime !

  • Solidarité antifasciste !

    Solidarité antifasciste !

    Hier, des militantes et des militants liés à la mouvance autonome et antifasciste ont été la cible d’arrestations. Pour le moment, nous ne connaissons pas les chefs d’inculpation qui sont retenus. Mais ceux-ci sont secondaires : ce qui est important, c’est qu’une opération de masse s’est dirigée contre le camp de la lutte.

    Ce n’est pas la première fois que ces militants et ces militants sont dans le collimateur de la police et de la justice. Ce n’est pas la première fois non plus que cela se mue en un acharnement policier. Mais un nouveau cycle commence.

    Récemment déjà, il y avait eu des pressions est de la part de la Région contre le Lyon Antifa Fest. Ces pressions répondaient à des exigences formulées par la Police, laquelle s’était sentie outragée par une des chansons de l’édition de 2015.

    Aujourd’hui, cette nouvelle vague de répression vise à balayer les forces antifascistes, les forces combatives, les forces populaires. Elles pourraient, dans l’instabilité actuelle, gêner le bon déroulement des élections, gêner la bonne marche des réformes qui ont vocation à « remettre la France en route » : en détruisant encore davantage toutes les conquêtes sociales.

    Il y a t’il vraiment lieu de pointer encore du doigt l’inégalité de traitement entre les militantes d’extrême-gauche et ceux d’extrême-droite ?

    Elle n’a rien d’étonnante. Tandis que les premiers veulent bouleverser l’ordre établi, mettre à terre le vieux monde, les fascistes en sont un des remparts. L’État et son appareil de répression procèdent deux avec un deux-poids, deux-mesures. De même toutes les facilités leurs sont accordées.

    D’ailleurs, la bourgeoisie ne s’y trompe pas : Des milliardaires comme Bolloré préparent l’élection de Zemmour ou d’une coalition ultra-réactionnaire. Même Macron lui a demandé des conseils quant à l’immigration.

    Certes, une répression touche aussi les militants radicaux d’extrême-droite. Ainsi, un apprenti artificier, qui voulait fabriquer une bombe « sale » s’est fait arrêter. Des moines qui incendiaient des tours 5G également. Mais cette répression n’occupe pas la même place. Elle sert juste à contenir les fascistes, à éviter qu’ils n’aillent plus vite que la musique. Derrière, aucune campagne médiatique, aucune indignation compassée de la part de nos grands intellectuels… Non, soit le silence soit les applaudissement les accompagnent.

    Nous affirmons notre solidarité avec les militantes et les militants arrêtés et inculpés. Chaque arrestation est une attaque contre nous tous et nous toutes. Quelque soient les divergences, quelque soient les perceptions et les stratégies, nous concourrons toutes et tous à un seul grand front de résistance et de solidarité. Ne le laissons pas se fragmenter !

    Pour plus d’information : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=418731496336152&id=109220607287244

  • ICOR: Afghanistan, Contre toute ingérence impérialiste ou expansionniste!

    ICOR: Afghanistan, Contre toute ingérence impérialiste ou expansionniste!

    Les travailleurs et les femmes, le peuple d’Afghanistan ne peuvent se libérer que par eux-mêmes !

    Le retrait des États-Unis et d’autres pays de l’OTAN ainsi que d’Australie et de la Nouvelle Zélande manifeste la défaite désastreuse de l’OTAN. Pour l’impérialisme américain c’est la plus grande défaite depuis la guerre du Vietnam. Jusqu’à aujourd’hui, le peuple afghan n’a pas accepté l’occupation par les impérialistes qui dure depuis 20 ans !

    Les événements et la situation sanglants et tragiques actuels en Afghanistan sont le résultat de la politique et de la pratique coloniales et réactionnaires du social-impérialisme, de l’impérialisme et de la réaction au cours des quarante dernières années. Pendant la guerre de résistance nationale en Afghanistan contre l’armée d’invasion dans les années 1980, le bloc USA-OTAN était activement impliqué en Afghanistan, ce qui a conduit à l’invasion de l’Afghanistan et son occupation par les États-Unis et leurs alliés qui a duré 20 ans.

    Depuis des décennies, l’Afghanistan est la cible de l’exploitation impérialiste – depuis 1979 par l’Union soviétique social-impérialiste, au plus tard depuis 2001 par les États-Unis et leurs alliés. Un prétexte pour l’attaque de l’Afghanistan a été spécialement construit à partir des attaques terroristes inhumaines du 11 septembre 2001. Mais la toile de fond, c’est aussi la richesse du pays en ressources naturelles et sa position géopolitique. Le retrait actuel est l’expression d’un changement d’orientation stratégique de l’OTAN, mais aussi du fait que les États-Unis et leurs alliés ont complètement mal évalué la situation en Afghanistan. Quoique les États-Unis et l’OTAN démantèlent leur occupation ouverte en Afghanistan, ce n’est pas la fin de l’influence impérialiste. Cela peut entraîner un déplacement considérable des forces dans l’ensemble de la région. La Chine, la Russie, le Pakistan, la Turquie, l’Iran – tous poursuivent leurs propres intérêts impérialistes ou bien régionaux expansionnistes et veulent utiliser le peuple afghan à cette fin.

    L’ICOR soutient et lutte pour le rejet de toute ingérence, occupation et exploitation impérialistes et expansionnistes de l’Afghanistan !

    Dans le même temps, le règne des talibans fascistes doit être combattu. Cette force islamiste intégriste qui vise à instaurer la charia selon leur interprétation réactionnaire, a été constituée par les États-Unis dans les années 1990 comme un rempart contre les mouvements de libération dans la région. Son idéologie et sa pratique sont profondément anti-humaines et anti-femmes. C’est de la pure hypocrisie si les États-Unis, l’Allemagne, la France et d’autres puissances impérialistes versent maintenant des larmes de crocodile parce que la démocratie et les droits des femmes en Afghanistan sont en danger. Cela ne les a jamais intéressés et ce n’était que la façade sous le manteau humanitaire de leur intervention impérialiste. L’ICOR soutient résolument la lutte légitime et juste du peuple afghan, y compris les femmes opprimées, les forces progressistes et démocratiques pour leur liberté sociale et nationale. À bas les talibans !

    Le peuple afghan a besoin du soutien international pour reconstruire le pays à partir des ruines, laissées par les États-Unis. L’ICOR soutient les partis et organisations révolutionnaires et démocratiques en Afghanistan qui mènent maintenant la lutte pour la libération dans les conditions les plus difficiles. La libération de l’Afghanistan ne peut être que la cause du peuple afghan. Pendant tout ce temps, les États-Unis ont soutenu les talibans, notamment en libérant des centaines de talibans de Guantánamo. En outre, les gouvernements afghans sous l’occupation étaient tous des gouvernements réactionnaires, islamistes et corrompus, et pas du tout démocratiques. Aujourd’hui, il faut renforcer les forces révolutionnaires et d’autres forces démocratiques et développer la solidarité internationale. C’est avec respect que nous soutenons toutes les forces révolutionnaires, démocratiques et marxistes-léninistes qui restent dans le pays afin de poursuivre la lutte. Mais les démocrates afghans ont aussi le droit de fuir et les États impérialistes doivent les accueillir, au lieu de les faire vivre dans des conditions inhumaines dans des pays qui ont déjà accueilli des réfugiés en grand nombre,

    Le principe de l’ICOR s’applique : aucune lutte de libération dans le monde ne doit être isolée !
    Vive la solidarité internationale !
    Toutes les troupes impérialistes hors des autres pays !
    Renforçons la lutte de libération du peuple afghan ! Soutenons la construction d’organisations et de partis révolutionnaires, anti-impérialistes et démocratiques forts en Afghanistan !
    En avant avec le front uni anti-impérialiste et anti-fasciste !
    En avant avec la construction de l’ICOR !
    Pour la démocratie, la liberté – le socialisme !

    Signataires (en date du 15/9 2021, d’autres signataires sont possibles):

    1. PCPCI Parti Communiste Proletarien de Côte d’Ivoire
    2. ORC Organisation Révolutionnaire du Congo, République démocratique du Congo
    3. UPC-Manidem Union des Populations du Cameroun – Manifeste National pour l’Instauration de la Démocratie
    4. MMLPL Moroccan Marxist-Leninist Proletarian Line (Ligne prolétarienne marxiste-léniniste marocaine)
    5. CPSA (ML) Communist Party of South Africa (Marxist-Leninist) (Parti communiste d’Afrique du Sud (marxistes-léninistes))
    6. PCT Parti Comuniste du Togo
    7. PPDS Parti Patriotique Démocratique Socialiste, Tunisie
    8. MLOA Marxist-Leninist Organization of Afghanistan (Organisation marxiste-léniniste d’Afghanistan)
    9. CPB Communist Party of Bangladesh (Parti communiste du Bangladesh)
    10. CPI (ML) Red Star Communist Party of India (Marxist-Leninist) Red Star (Parti communiste d’Inde (marxiste-léniniste) Etoile Rouge)
    11. Ranjbaran Hezb-e Ranjbaran-e Iran (Parti prolétarien de l’Iran)
    12. NCP (Mashal) Nepal Communist Party (Mashal) (Parti communiste du Népal (Mashal))
    13. PPRF Patriotic Peoples Republican Front of Nepal (Front républicain du peuple patriotique du Népal)
    14. NDMLP New-Democratic Marxist-Leninist Party (Parti marxiste-léniniste de démocratie nouvelle), Sri Lanka
    15. CPA/ML Communist Party of Australia (Marxist-Leninist) (Parti communiste d’Australie (marxiste-léniniste))
    16. PR-ByH Partija Rada – ByH (Parti du travail – Bosnie et Herzégovine)
    17. MLPD Marxistisch-Leninistische Partei Deutschlands (Parti marxiste-léniniste d’Allemagne)
    18. UC Unité Communiste, France
    19. UPML Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste, France
    20. BP (NK-T) Bolşevik Parti (Kuzey Kürdistan-Türkiye) (Parti bolchévique (Kurdistan du Nord / Turquie))
    21. KOL Kommunistische Organisation Luxemburg (Organisation Communiste de Luxembourg)
    22. RM Rode Morgen (aube rouge), Pays-Bas
    23. UMLP União Marxista-Leninista Portuguesa (Union marxiste-léniniste portugaise)
    24. MLGS Marxistisch-Leninistische Gruppe Schweiz (Groupe marxiste-léniniste de Suisse)
    25. TKP-ML Türkiye Komünist Partisi – Marksist-Leninist (Parti communiste de Turquie – marxiste-léniniste)
    26. MLKP Marksist Leninist Komünist Parti Türkiye / Kürdistan (Parti marxiste-léniniste communiste Turquie / Kurdistan)
    27. KSRD Koordinazionnyj Sowjet Rabotschewo Dvizhenija (Conseil de coordination du mouvement ouvrier), Ukraine
    28. UoC Union of Cypriots (Union des Chypriotes), Chypre
    29. PCC-M Partido Comunista de Colombia – Maoista (Parti communiste de Colombie – maoïste)
    30. OAPCM Organización Apoyante del Partido Comunista de México (Organisation de soutien du Parti communiste du Mexique)
    31. PCP (independiente) Partido Comunista Paraguayo (independiente) (Parti communiste Paraguayen (indépendant))
    32. PC (ML) Partido Comunista (Marxista Leninista) (Parti communiste (marxiste-léniniste)), République Dominicaine
    33. PCR-U Partido Comunista Revolucionario del Uruguay (Parti révolutionnaire communiste d’Uruguay)
    34. BDP Bloque Democratico Popular (Bloc démocratique populaire), Pérou