Auteur/autrice : unitecommuniste

  • Ne les laissons pas isolé.es : écrivons aux prisonnier.es.

    Ne les laissons pas isolé.es : écrivons aux prisonnier.es.

    Initiative commune du Secours Rouge Genève et de l’Unité Communiste.

    En ces temps de pandémie, les prisonniers et les prisonnières sont parmi les personnes les plus isolées. Non seulement le Covid-19 cause des ravages dans les prisons, mais les règles sanitaires contraignent encore davantage les détenu.es à être isolés de leurs proches. De plus, certains & certaines sont également placés en isolement, accroissant la sensation de solitude. Nous pensons notamment aux prisonniers et prisonnières basques, spécifiquement éloignés de leur secteur d’origine, et dont les familles déjà habituellement vivent un véritable calvaire pour les visiter. Mais il s’agit également de prisonniers comme Georges Abdallah, comme les anciens et anciennes des Brigades rouges en Italie ou comme les victimes de l’acharnement policier.

    Nous vous proposons de populariser les listes réalisées par le Secours Rouge International.

    Nous proposons des ateliers d’écriture pour leur envoyer du courrier, les assurer de notre soutien, de notre solidarité, et de la solidarité vers la cause pour laquelle ils et elles sont incarcérés. Même si cela ne remplace pas la liberté, il s’agit toujours d’un point d’appui pour rendre la captivité moins insupportable.

    Les prisonniers politiques non repenti ont une importance capitale pour nos luttes. Même face à la répression ces militants et militantes n’ont jamais renoncé à défendre une ligne révolutionnaire et nous prouvent ainsi que la lutte ne s’arrête pas une fois incarcéré.es. Ils et elles continuent ainsi de nous inspirer et de nous apporter de précieux éléments de réflexion.

    Nous avons initié cette campagne avec nos camarades du Secours Rouge International (Genève). Nous ne le voyons pas pour autant comme notre propriété. Notamment nous savons que des caisses de solidarité proposent déjà des initiatives similaires et nous n’avons aucune intention de nier le travail qu’elles réalisent depuis des années déjà. Nous voulons simplement populariser encore davantage ces actions.

    Nous souhaitons que cet appel puisse être repris par tous ceux et toutes celles, organisé.es ou non, qui veulent contribuer à participer à cette solidarité. Nous les appelons à diffuser cette initiative partout où ils & elles sont.

    Rompons l’isolement, soutenons-nous mutuellement !

    Quelques règles à respecter :

    • Il n’existe pas de véritable notion de vie privée ou de secret postal dans ces envois.
    • Les administrations pénitentiaires les ouvrent et les consultent.
    • Tout courrier doit, à partir de ce principe, ne pas conduire à l’incrimination des prisonniers & prisonnières ou leur créer des difficultés supplémentaires.
    • Les écrits ne doivent donc pas être aussi en contradiction avec la ligne de défense choisie par ces prisonniers & prisonnières.
    • Dans l’ensemble, nous essayons de privilégier les écrits dans la langue du/de la destinataire.

    Soyons solidaires ! Soutenons les prisonniers et prisonnières !

  • Entre Pandémie et Exploiteurs : trouvons la solution !

    Entre Pandémie et Exploiteurs : trouvons la solution !

    Tract de l’Unité Communiste de Lyon.

    La deuxième vague se poursuit et démontre l’incompétence totale du gouvernement. Incompétence à anticiper, à réagir, à écouter les scientifiques et à tirer les conclusions de la première vague. Elle se paie par plus d’une dizaine de milliers de morts supplémentaire et par un grand enfermement 2.0. L’état désastreux de l’hôpital, applaudi mais laissé à l’abandon et toujours démantelé, saute aux yeux. L’éducation nationale est laissée démunie, élèves et personnel enseignant en paient le prix.

    Ce grand enfermement nous prive de tout sauf de travail, pour plaire au CAC 40. Il broie les vies les plus vulnérables pour sauver les riches. Aujourd’hui il se relâche progressivement.

    Le temps des luttes revient !

    La fin de la pandémie est la priorité : Nous acceptons des sacrifices collectifs. Mais le gouvernement nous abuse ! Il l’utilise sans la moindre honte pour préparer son monde de demain. Pendant que le confinement impose un KO démocratique il avance ses pions.

    Il n’a pas créé cette crise. Mais il sait se saisir des opportunités. Cette pandémie lui permet de progresse à pas de géant dans le saccage des droits économiques et politiques.

    Demain, le gouvernement nous demandera de payer la pandémie, mais en même temps, ses amis de Carrefour, de LVHM, de Dassault, d’Airbus, se goinfrent d’argent public tout en licenciant à tour de bras :

    La crise sanitaire et économique attaque les plus précaires en premier. Ils demandent des efforts pour « l’économie » mais ce ne sont que les riches qui sont sauvés.

    La colère d’être volé et abusé gronde partout dans le pays. Le gouvernement le sait et prépare l’après pandémie qui risque de faire passer le confinement pour une ère de liberté.

    La mise au pas du pays commence.

    • L’impunité de la police – toujours davantage au-dessus des lois.
    • La surveillance constante des opinions et des mobilisations.
    • L’étranglement de la démocratie et de la recherche universitaire.
    • La division du peuple en fabricant des ennemis intérieurs, des diversions.
    • La liquidation des droits du travail, pour accroître les profits !

    Accepterons-nous cela ? La réponse ne dépend que de nous.

    Plus un pas en arrière ! Unité Populaire.

    • Cette crise nous rappelle qui sont les travailleurs essentiels : Ceux des usines, des champs, de la distribution, de l’énergie, de la santé, de l’éducation… Ce sont eux et elles qui produisent les richesses et font tourner la société : à eux de décider de son avenir !
    • Elle montre l’inutilité des parasites comme Bernard Arnault. Juste bons à engloutir les richesses produites par les autres. Ce sont eux qui décident : chassons-les du pouvoir !
    • Elle montre le besoin impératif de l’unité populaire, de l’unité des forces du peuple.

    Le confinement et les incohérences gouvernementales entraînent une crise de confiance dans les institutions. Certains charlatans surfent sur cette crise et essaient de vendre leurs remèdes miracle : coup d’État militaire, parti fasciste, pilules miracles. Nous ne voulons pas de ces nouveaux maîtres.

    Nous n’avons pas confiance dans ce gouvernement des menteurs. Mais nous n’avons confiance que dans la force populaire : tous ceux et toutes celles qui suent et saignent au travail. Ce sont des alliés qui ne se connaissent pas encore dans la même lutte.

    Quel avenir voulez vous ?

    Nous n’avons pas confiance dans les jeux politiques creux et truqués. Nous avons confiance dans la démocratie populaire. La démocratie directe des essentiels, des exploités et des opprimés.

    Une démocratie pour le peuple et sans les ennemis du peuple !

    Ce nouveau régime, ce pouvoir du peuple, ne tombera pas du ciel, il ne nous sera offert par personne : Il faut nous-même le construire, s’organiser pour gagner la réalité du pouvoir.

    L’Unité Communiste, membre de la Coordination Internationale des Organisations Révolutionnaires travaille, avec d’autres organisations, à organiser, former et unifier ceux et celles qui veulent un changement révolutionnaire de société.

    Suivez nos publications et nos activités. – Rejoignez-nous.

  • Hold Up – Et si la vérité n’était pas là où on le croit ?

    Hold Up – Et si la vérité n’était pas là où on le croit ?

    La sortie du film Hold-Up est une événement important des dernières semaines, tandis que la pandémie recule – en France – avec une lenteur affreuse.

    Il a suscité des réactions très diverses et très variées. La passion des uns, et le rejet des autres. Il filme controversé aussi, du fait des personnes qui y interviennent et de l’argumentaire déployé. Un film intrigant enfin, par son succès – lié en partie au fait qu’il soit perçu comme censuré.

    Il ne s’agit pas de faire du debuking dessus ou d’essayer d’asséner des jugements. Il existe une réflexion à avoir sur qui intervient dedans, sur leur parcours, sur leur physionomie politique. D’autres l’ont fait et l’ont très bien fait. Mais ça n’est pas ce que nous voulons aborder. Nous savons, par expérience, que les coups de boutoir exercés contre les pensées, les adhésions, les croyances, ne font que rarement changer d’idée. Au contraire, ils ont tendance à susciter l’effet inverse. Nous voulons porter le débat ailleurs, au-delà de cela, et le porter sur une question fondamentale : qu’est ce que ce film révèle ? Pourquoi ce succès ?

    Au delà de ça, il y a une vérité qui est, nos yeux, centrale.

    L’illustre historien Fernand Braudel écrivait que l’histoire est fille de son temps. Elle est le reflet de son époque, de sa période, de sa culture et de ses angoisses. Il en est de même pour ce film. Quelque soit ce qui est mentionné dans ce film, cela ne tombe pas du ciel. Cela révèle la teneur de notre époque. Il est le fils d’un temps des troubles. Un temps que nous avions pu croire définitivement passé, mais qui revient à nouveau nous hanter.

    Ce film est un bac révélateur.

    Il révélateur d’une rupture de confiance entre la population et ses dirigeants. Il révèle l’absence de confiance dans les politiciens, dans les organisations politiques, dans le gouvernement, dans la justice, dans la recherche scientifique. Il est le miroir d’une succession constante de scandales qui ont irrémédiablement souillé ces institutions ou ces fonctions. Scandale Stavinsky, faux-électeurs, financements libyens… scandale du médiator, affaire du rainbow warrior… scandale de l’amiante, scandale des masques… violences policières, violences économiques… Sans compter l’impunité totale des responsables.

    Il est légitime de contester le discours des institutions. Il est légitime de vouloir aussi contester la réécriture constante de l’histoire. Il est tout aussi légitime d’être en colère devant la négation mensongère des faits les plus flagrants, ou encore devant l’absence totale de d’autocritique des dirigeants qui ont commis des erreurs pitoyables.

    Et oui, il faut le mentionner, les mensonges, les conjurations, les complots existent. Historiquement, il y en a eu. Mais ils ont impliqué un nombre restreint de personnes, et leur impact dans l’histoire reste anecdotique. Les forces sociales écrivent l’histoire, non les phénomènes périphériques.

    Expliquer tout en expliquant rien.

    Derrière le moindre événement, il est possible de trouver un sens caché. Notre cerveau nous y pousse. C’est un mécanisme de défense ancestral, qui privilégie la survie à tout prix sur la confiance. Mais, en expliquant tout par ce prisme, on finit par ne rien expliquer.

    S’il n’y a pas de confinement, c’est pour protéger les intérêts économiques, s’il y en a, c’est pour bâillonner la population.

    S’il n’y a pas de masque c’est de l’incompétence, s’il y en a c’est pour étrangler les gens.

    S’il n’y a pas de traitement, c’est pour laisser mourir les gens, quand il y en a c’est pour les empoisonner. Si le traitement est déployé en premier lieu en Afrique, c’est pour stériliser la population, si c’est en Europe, c’est pour la laisser mourir. Si les riches l’ont en premier c’est pour laisser crever les pauvres, si c’est l’inverse c’est pour les empoissonner… S’il est cher, c’est pour faire du profit, s’il ne l’est pas, c’est pour que tout le monde soit contaminé…

    En fin de compte, tout est possible. Tout est permis. Et l’esprit humain parvient à s’accommoder parfaitement de ces sauts de sens. Le seul point de repère est l’opposition intégrale aux autorités.

    Cela amène d’ailleurs des situations cocasses. Des communistes, comme nous, nous ont attaqué pour notre acceptation du confinement. Ils en arrivent à vouloir, au nom de la liberté et de la lutte, à défendre les mêmes positions que les ultras-libéraux : le vivre et laisser mourir. Heureusement, ils n’ont aucun impact sur les événements et demeurent des particules subatomiques.

    Mais revenons sur cette opposition :

    Le gouvernement sert les intérêts des capitalistes. C’est un fait. On ne peut pas avoir confiance en lui. Mais alors en qui ?

    En des boutiquiers qui nous vendent des remèdes miracles, des onguents, des pierres, des plantes en disant que c’est sain et naturel ? En des médecins hallucinés qui ont été souvent déchus de leur titres ? En des politiciens véreux, qui ont flairé le bon filon ? En des militaires, qui souhaitent imposer leur ordre ?

    Et que faire ? Rester à dénoncer derrière les réseaux sociaux, tout en continuant sa petite vie ? Dénoncer ou énoncer un modèle de société différent ? Meilleur.

    Voter ?

    Certains pensent qu’il faut voter. Mais qui ? Voter Dupont-Aignan ? Le président d’un parti frère de celui de Erdogan ? D’un parti frère de celui du PiS en Pologne ?

    Voter pour la dynastie Le Pen, dont les élus sont parmi les plus condamnés pour corruption, pour abus d’argent public ?

    Demander aux militaire de nous sauver ? Comme si les aristocrates à la De Villiers étaient le remèdes à la démocratie, sachant que les maux de la Ve République sont bel et bien ceux d’un coup d’État militaire.

    Voter, voter quoi ? PS pour être trahi à nouveau ?

    Et dans quel ordre, quelle société ?

    Soyons cohérents. Notre Etat n’est pas démocratique. Nous le savons. Historiquement il est conçu, organisé, architecturé pour être celui de nos exploiteurs, pas le nôtre. Nous ne votons pas sur ces enjeux les plus stratégiques : les opérations militaires à l’extérieur, les ventes d’armes, la diplomatie. Le système néo-colonial, ce véritable État profond, est au-delà de la démocratie. Trop précieux, trop important. Même l’occupation Allemande n’a pas osé y toucher. C’était la condition de la reddition de l’armée.

    Cet État, confondu avec les grands cartels économiques, est au dessus des lois. Il est La Loi suprême : celle de l’intérêt de la France dans le monde. Un intérêt glaçant de domination. Quelque soit les votes, toucher à ce saint des saints, c’est se placer soi même le revolver sur la tempe.

    Mais alors, que faire ? Qui croire ?

    Qui est un vrai allié ou une vrai alliée ?

    En qui avoir confiance ? Regardez autour de vous. Regardez qui trime comme vous. Qui est exploité ou exploitée comme vous. Qui partage votre fardeau, vos salaires, vos aigreurs contre des managers, des petits chefs, des patrons, des créanciers… Ce sont eux et elles, dans la diversité de leurs noms, de leurs origines, de leurs croyances, de leurs genres ou de leurs goûts. Qu’importe qu’ils se nomment Aïcha, Jean-Luc, Sophie, Liu, Klaus, ou Rachel. Si comme vous ils souffrent, c’est qu’ils sont vos amis, vos frères et vos sœurs de souffrance. Et vos frères et vos sœurs de rêve aussi, qui partagent l’envie de justice, l’envie de liberté, l’envie d’équité et d’honneur. L’envie de pouvoir vivre dignement de son travail, et que celui-ci soit utile.

    Avec eux, avec elles, vous pouvez avancer. Défendre vos droits économiques, vos salaires, vos conditions de travail, vos conditions de vie. C’est une étape ! Mais vers quoi ?

    Il faut acter une chose : aucune garantie n’existe. Aucun pouvoir n’est parfait. Aucun gouvernement n’est immunisé contre la trahison. Seule la mobilisation vigilante de ceux et de celles qui n’ont à perdre que leurs chaînes peut empêcher que le cycle infernal ne recommence. Certains voudraient voir l’armée, un roi, une dictature. Mais de qui sur qui ? C’est vrai que la démocratie est en panne, qu’elle est truquée, corrompue, pourrie jusqu’à l’os. Mais remettre les mêmes vampires, les mêmes détritus, sous une forme nouvelle – voire pire ! – au pouvoir ne changera rien ! Au contraire. Ceux qui n’apportent rien à la société, qui s’en repaissent, qui la vident de toute substance, ceux là n’ont pas droit de cité.

    La démocratie des uns n’est pas celle des autres !

    Nous, nous sommes pour une démocratie populaire. Une démocratie du peuple au sens de ce qui le compose réellement : ses forces vives, qui créent la richesse de la société, qui apportent ce que nous avons tous de précieux : la nourriture, les marchandises, les soins, l’éducation, la culture… Une démocratie qui soit faite par le peuple, pour organiser et diriger l’économie afin qu’elles réponde aux besoins et aux aspirations de ce peuple, en excluant les ennemis du peuple.

    Pour faire cela, il ne suffit pas de dénoncer – encore faut-il le faire sur une base juste ! – mais aussi d’énoncer : énoncer un projet de société, un projet de vie, un projet de futur. C’est ce à quoi nous voulons, nous, travailler. Unir les forces vives de notre société, les organiser, les structurer, leur permettre de pouvoir franchir chaque obstacle. Passer d’une populace, en colère, déçue, dépitée, usée par les mensonges, à un Peuple organisé, soudé dans sa diversité, capable de montre à l’assaut de ciel, et de faire naître l’utopie. Une utopie de justice, une utopie d’équilibre et d’harmonie avec la nature, une utopie d’honneur, de fierté de participer à la grande aventure de l’humanité.

  • Communiqué de l’ATIK – Nouvelle Femme.

    Communiqué de l’ATIK – Nouvelle Femme.

    L’impérialisme attaque La lutte des femmes grandit !

    En luttant contre la dictature dominicaine dirigée par Trujillo, les sœurs Mariposas furent violées, torturées et tuées par l’armée le 25 novembre 1960. La « journée internationale de lutte et de solidarité contre la violence à l’égard des femmes » a été déclarée au Congrès des femmes d’Amérique latine le 25 novembre 1981 en souvenir de leur combat. Depuis, c’est le jour de l’année où les femmes célèbrent la solidarité et la lutte contre toutes sortes de violences sexistes, en particulier la violence de la répression de l’état et du système patriarcal partout dans le monde.

    Nous avons préparé le 25 novembre de cette année sous des attaques croissantes de la bourgeoisie, utilisant la pandémie pour justifier son offensive.

    L’inégalité des genres, la violence sexiste et le massacre des femmes se sont accrues en Europe comme dans le reste du monde pendant la pandémie. Selon les données statistiques de l’ONU Femmes : en 2020, 125 femmes ont été assassinées en Allemagne jusqu’à fin août, 14 en Belgique, 68 en France à la fin septembre et 18 en Autriche par leur conjoint, ex-époux ou partenaire. Nous ne sommes pas dupes du fait que ces données ne sont que la partie visible de l’iceberg.

    Alors que la cadence du travail quotidien et des services de soins à domicile s’est intensifiée, l’exploitation domestique des femmes a augmenté. En conséquence, le labeur féminin non rémunéré est toujours plus dévalorisé.

    Dans le secteur des soins, 70 % de la force de travail sont des femmes. Bien qu’elles soient à la pointe de la lutte contre le COVID-19, des mesures adéquates ne sont pas entreprises face aux multiples risques auxquels elles sont confrontées, tant pour leur santé que pour leur sécurité.

    Les mesures prises pour empêcher la propagation de la pandémie, sont transformées en opportunités politiques pour les organisations fascistes et intensifie le climat de racisme belliqueux, déjà en hausse dans toute l’Europe…

    Avec les attentats à Hanau, en France, à Vienne, ainsi que la prolifération des organisations fascistes, notamment dans la police et dans les services de renseignements d’Allemagne, la réalité de ce climat de guerre n’est plus un secret…

    Les femmes doivent avoir un contrôle indiscutable sur leur propre corps, et la liberté d’avoir recours à l’avortement. Un droit qui est toujours soumis à des sanctions sévères, voire complètement interdit dans de nombreux pays européens…

    La Convention d’Istanbul est une étape importante dans le cadre de la prévention de la violence à l’égard des femmes, bien qu’elle ait été acceptée et mise en vigueur par de nombreux pays européens, les exigences signées ne sont pas mise en pratique. En particulier, la mise en œuvre des articles de la convention destinés aux femmes migrantes fait l’objet d’un blocage par les gouvernements européens. Par exemple, l’Allemagne a émis des réserves sur l’établissement de services réservés aux migrantes, poussant les femmes immigrées à subir silencieusement la violence domestique afin de ne pas risquer d’être expulsées, à faire face à la violence sexuelle et physique dans les dortoirs de réfugiés, et à devenir les boucs émissaires des autres membres de la société et de la meute raciste. Dans de nombreux pays européens qui ont signé la Convention d’Istanbul, il n’y a pratiquement pas de travail de « prévention de la violence conscient au genre » envisagé.

    Dans les guerres de pillage entre les puissances impérialistes, les corps de femmes continuent d’être première cible des occupations militaires.

    Mais à mesure que la violence à l’égard des femmes augmente, la lutte des femmes s’intensifie.

    Malgré toutes ces attaques et la crise sanitaire mondiale, la lutte des femmes se renforce.

    Femmes, elles se rebellent contre le système patriarcal comme les sœurs Mariposas et luttent pour rejeter la culture d’allégeance qu’elles subissent, et, dans leurs propres mots, pour prendre leur place dans le monde en tant que femmes, prendre place dans la lutte sociale et pour vivre librement. En clamant « NI UNA MENOS », elles écrivent leur propre histoire, en unissant leurs mains dans la lutte tandis que leur révolte traverse les frontières et les continents.

    Lorsque la Convention d’Istanbul fut discutée par certains gouvernements, des femmes dans tous les pays européens ont battu le pavé, en déclarant « LE CONTRAT D’ISTANBUL VIT », malgré les conditions sanitaires…

    D’une même voix elles ont crié qu’elles ne seraient pas la « femme-modèle » que le système leur impose. En descendant dans la rue avec le slogan « RESTEZ À L’ACTION, PAS À LA MAISON » pour dénoncer la flambée des violences domestiques, les massacres de femmes, montée du racisme et de la violence d’État durant la pandémie…

    En tant que NOUVELLE FEMME ; malgré les obstacles de la pandémie, ce 25 novembre, contre toutes les atteintes à nos vies, éveiller la lutte organisée pour l’auto-défense ; plus résolument que jamais, nous sommes les ailes des sœurs Mariposas, nous crions de faire bouger le monde, pour nos vies et pour nos droits.

    • Nİ UNA MENOS !

    • LA CONVENTION D’ISTANBUL, TOUS LES PAYS SIGNATAIRES DOIVENT L’APPLIQUER ENTIÈREMENT !

    • LE CAPITALISME TUE, LA SOLIDARITÉ DES FEMMES ORGANISÉES SAUVE !

    • JİN, JİYAN, AZADİ !

    Atik nouvelle Femme

  • Journée internationale de l’environnement – ICOR.

    Journée internationale de l’environnement – ICOR.

    Appel de l‘ICOR à l‘occasion de la journée de lutte  internationale pour l‘environnement samedi, le 14 novembre 2020

    La crise économique et financière mondiale, la crise sanitaire et la crise environnementale constituent un défi :

    Sauvons l’environnement de l’économie de profit !

    En lien avec la profonde crise économique et financière mondiale, la crise de Corona et la crise environnementale mondiale, une course se développe dans le monde entier pour sauver les bases de l’existence humaine. La pandémie de Covid-19 fait les plus grandes victimes, entre autres, dans les endroits où l’empoisonnement de l’environnement est le plus grave, où les gens sont entassés dans des logements insalubres et travaillent dans des conditions misérables et où l’exploitation capitaliste se fait avec peu ou pas de protection sanitaire.

    Contrairement à toute la propagande utilitaire des impérialistes, qui prônent un « répit pour l’environnement grâce à la pandémie de Corona », la transition accélérée vers une catastrophe environnementale mondiale se montre dans toute sa netteté. Partout dans le monde, de grandes surfaces de forêts brûlent, les masses de glace polaires fondent, les sols du permafrost dégèlent et les forêts tropicales sont défrichées par le feu à un rythme accéléré pour le plus grand profit des entreprises. En 2021, la forêt amazonienne, l’un des « poumons verts de la terre », est menacée à long terme d’un point de basculement et avec lui sa transformation irréversible en steppe. Avec plus de 411 ppm, la teneur en CO2 de l’atmosphère a atteint une nouvelle valeur maximale, tout comme la température de la terre et de l’eau. La température mondiale moyenne a déjà augmenté de 1,22 degré par rapport à l’époque préindustrielle, alors que les classes dirigeantes débattent encore de l’intention non contraignante de la limiter à un « objectif de 1,5 degré » dans le traité de Paris sur le climat. Cependant, cela accepte sciemment des conséquences dévastatrices et déclenche des processus destructeurs qui s’auto-entretiennent et qu’il faudrait en fait empêcher. Les violentes tempêtes, les inondations, la sécheresse et la famine détruisent des millions d‘existences humaines et poussent les survivants à fuir. Dans de nombreux pays, l’exploitation minière excessive empoisonne l’eau, le sol et l’air.

    Les monopoles internationaux, les gouvernements impérialistes et ls alliance impérialistes telles que l’UE font pression en faveur de politiques et d’opinions pseudo-écologiques, axées sur le profit et impérialistes, comme „l’Alliance Européenne des Piles“, qui promeut la fièvre du lithium avec toutes ses conséquences pour les peuples. Ils fantasment sur un « green deal » avec des milliards de subventions au capital financier international pour tromper les masses, ou se présentent ouvertement réactionnaires comme Trump ou Bolsonaro, face à la protection de l’environnement. Ni cela, ni les promesses non contraignantes faites dans le cadre de l’accord sur l’environnement ne sauveront l’environnement. Avec la ligne de fond « protection de l’environnement seulement si les profits sont justes », l’humanité va périr !

    Les luttes de masse jusqu’aux développements de type soulèvement dans certains pays et les critiques du capitalisme, surtout parmi les jeunes, se multiplient. Les masses ont besoin de plus de clarté et d’organisation ! Dans les luttes contre les licenciements massifs, la destruction de l’environnement, contre les crises de la faim et les développements vers la droite  des gouvernements, ainsi que dans les manifestations du mouvement des Vendredis pour l’avenir, la recherche d’une alternative sociale se développe !

    Avec la propagation massive de l’anticommunisme, ce débat, cette recherche et cette organisation doivent être supprimés. Les impérialistes savent que leur pouvoir destructeur sera renversé lorsque les masses du monde entier, dans la perspective du socialisme, s’uniront et entreprendront la lutte pour leur avenir sous la direction du prolétariat international !

    En invoquant la pandémie de Corona, les impérialistes ont, pour commencer, reporté d’un an, du 1er au 12 novembre 2021, la 26e Conférence mondiale des Nations unies sur le climat à Glasgow. Le mouvement révolutionnaire et ouvrier et le mouvement environnemental mondial combatif n’ont aucune raison de reporter leurs activités. Le temps presse !

    Comme prévu, l’ICOR tiendra sa journée annuelle de lutte environnementale le 14 novembre, date de la traditionnelle Global Action Day du mouvement environnemental combatif. Nous faisons appel aux jeunes, aux travailleurs, aux écologistes et aux militants des mouvements populaires et sociaux : Émettons ensemble un signal combatif en ce jour :

    • dans la lutte pour l’emploi et la protection globale de l’environnement au détriment des profits.
    • pour la mise en œuvre des énergies renouvelables
    • contre l’intoxication de l’homme et de la nature, contre le pillage et l’invasion massive de déchets de la planète
    • contre la destruction des forêts et de l’écologie marine
    • dans la lutte pour nos droits et libertés démocratiques, pour les droits et la protection de millions de réfugiés dans le monde
    • Contre toute division dans la lutte pour l’emploi et pour la sauvegarde de l’environnement naturel : construisons ensemble un front de résistance international actif pour sauver l’environnement ! Le mouvement ouvrier, populaire et environnemental main dans la main !
    • Discussion de masse sur la sauvegarde de l’unité de l’homme et de la nature, sur le véritable socialisme comme alternative sociale !
    • Lutte offensive contre la politique environnementale destructrice des pays impérialistes – seuls la révolution démocratique et enfin le socialisme et le communisme rendront possible la solution de la question vitale de l’environnement.

    Participez à la journée de lutte pour l‘environnement de l‘ICOR, le 14 novembre – à l‘échelle mondiale !

    Renforcez l‘ICOR et ses organisations membres !

    Signataires (situation 13 novembre, d’autres sont possible) :

    1. UPC-Manidem   Union des Populations du Cameroun – Manifeste National pour l’Instauration de la Démocratie
    2. MMLPL   Moroccan Marxist-Leninist Proletarian Line (Ligne prolétarienne marxiste-léniniste marocaine)
    3. CPSA (ML)   Communist Party of South Africa (Marxist-Leninist) (Parti communiste d’Afrique du Sud (marxistes-léninistes))
    4. PPDS   Parti Patriotique Démocratique Socialiste, Tunisie
    5. MLOA   Marxist-Leninist Organization of Afghanistan (Organisation marxiste-léniniste d’Afghanistan)
    6. CPB   Communist Party of Bangladesh (Parti communiste du Bangladesh)
    7. CPI (ML) Red Star   Communist Party of India (Marxist-Leninist) Red Star (Parti communiste d’Inde (marxiste-léniniste) Etoile Rouge)
    8. NCP (Mashal)   Nepal Communist Party (Mashal) (Parti communiste du Népal (Mashal))
    9. NDMLP   New-Democratic Marxist-Leninist Party (Parti marxiste-léniniste de démocratie nouvelle), Sri Lanka
    10. CPA/ML   Communist Party of Australia (Marxist-Leninist) (Parti communiste d’Australie (marxiste-léniniste))
    11. БКП   Българска Комунистическа Партия (Parti communiste bulgare)
    12. БРП(к)   Българска Работническа Партия (комунисти) (Parti ouvrier de Bulgarie (Communistes))
    13. PR-ByH   Partija Rada – ByH (Parti du travail – Bosnie et Herzégovine)
    14. MLPD   Marxistisch-Leninistische Partei Deutschlands (Parti marxiste-léniniste d’Allemagne)
    15. UCLyon   Unité Communiste Lyon, France
    16. UPML   Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste, France
    17. BP (NK-T)   Bolşevik Parti (Kuzey Kürdistan-Türkiye) (Parti bolchévique (Kurdistan du Nord / Turquie))
    18. KOL   Kommunistische Organisation Luxemburg (Organisation Communiste de Luxembourg)
    19. RM   Rode Morgen (aube rouge), Pays-Bas
    20. UMLP   União Marxista-Leninista Portuguesa ()
    21. MLP   Marksistsko-Leninskaja Platforma (Plate-forme marxiste-léniniste), Russie
    22. MLGS   Marxistisch-Leninistische Gruppe Schweiz (Groupe marxiste-léniniste de Suisse)
    23. KSC-CSSP   Komunisticka Strana Cheskoslovenska – Cheskoslovenska Strana Prace (Parti communiste de Tchécoslovaquie – Parti ouvrier tchécoslovaque), République tchèque
    24. TIKB   Türkiye İhtilalci Komünistler Birliği (Union de communistes révolutionnaires de Turquie)
    25. KSRD   Koordinazionnyj Sowjet Rabotschewo Dvizhenija (Conseil de coordination du mouvement ouvrier), Ukraine
    26. PCC-M   Partido Comunista de Colombia – Maoista (Parti communiste de Colombie – maoïste)
    27. PCP (independiente)   Partido Comunista Paraguayo (independiente) (Parti communiste Paraguayen (indépendant))
    28. BDP   Bloque Democratico Popular (Bloc démocratique populaire), Pérou
    29. PC (ML)   Partido Comunista (Marxista Leninista) (Parti communiste (marxiste-léniniste)), République Dominicaine
    30. PCR-U   Partido Comunista Revolucionario del Uruguay (Parti révolutionnaire communiste d’Uruguay)
    31. PS-GdT   Plataforma Socialista – Golpe de Timón (Plate forme Socialiste – Changement de direction), Vénézuela
  • Grève sanitaire dans l’Éducation Nationale.

    Grève sanitaire dans l’Éducation Nationale.

    Cette grève a été initiée à l’appel de la très large majorité des syndicats enseignants. Elle réclame non seulement un vrai protocole, protecteur, efficace, mais également que soient enfin pris en compte de nombreuses revendications salariales et de condition de travail. Enfin, il est impossible de séparer cette lutte du contexte lié à l’assassinat de Samuel Paty, qui pèse lourd dans les consciences.

    La colère face à l’incompétence.

    La position du ministère sur le protocole a été d’un ridicule achevé. Cela a contribué à dégoûter les rares enseignants qui pouvaient accorder du crédit au modèle éducatif défendu par Blanquer.

    Le ministère, plus avide de reconnaissance médiatique que d’efficacité, a fonctionné en parlant systématiquement à la presse avant de s’adresser à la communauté éducative. Ainsi, régulièrement, les responsables d’établissements, les enseignants, mais aussi les personnels administratifs et d’entretien découvraient sur BFM-TV les nouvelles règles à adopter. Dans la précipitation à communiquer, Jean-Michel Blanquer s’est également maintes et maintes fois contredit d’un jour sur l’autre ou a vu ses décisions annulées par d’autres acteurs du gouvernement. Il ne peut ressortir de cela qu’un sentiment de pagaille, de désorganisation et de mépris, tant envers les élèves qu’envers ceux et celles qui les accueillent.

    Quant aux protocoles en tant que tels, les règles établies ont toute été soumises au « dans la mesure du possible ». Un ajout qui, de fait, signifie que le ministère se défausse de toute responsabilité sur les établissements et qu’il ne compte pas adjoindre de moyens supplémentaires. Autour du #balancetonprotocole de nombreux acteurs et de nombreuses actrices de l’éducation en ont montré la réalité. Classes surchargées, couloirs bondés, cantines scolaires fonctionnant comme en temps normal… Les établissements, construits pour être des lieux de contact et d’échange, ne se prêtent que très mal à un exercice aussi difficile. Mais, l’essentiel est là : le gouvernement peut faire mine d’avoir rempli sa part du contrat. Comme l’écrivait Jean Jaurès dans sa fameuse lettre – non tronquée ! : « Quel système déplorable nous avons en France avec ces examens à tous les degrés qui suppriment l’initiative du maître et aussi la bonne foi de l’enseignement, en sacrifiant la réalité à l’apparence ! ».

    Derrière les discours : le mépris.

    Car ce sont bien les apparences qui sont sauves. Apparence de soutenir l’éducation après l’assassinat de Samuel Paty, apparence de protéger notre santé, apparence d’être compétents… Alors que ces individus n’ont que mépris pour l’éducation. Nous rappelons que le 27 août Macron déclarait son mépris pour la fonction, considérant que les recrutements ne serviraient à rien pour « redresser le pays ».

    Le ministère ne reconnaît pas le fait que les lieux d’éducation soient des lieux de contamination. Pour conjurer le problème, il refuse de le regarder. Cette négation constante se paie aujourd’hui par les taux de contamination extraordinairement élevés en France. Elle contribue à alourdir le bilan sanitaire, tant en termes de morts qu’en termes de personnes qui auront tout au long de leur vie des séquelles physiques, morales ou neurologiques de l’exposition au virus.

    Cette responsabilité, qui confine au crime, doit être soulignée !

    Pour ne pas voir la grève, le gouvernement minimise son ampleur. Il n’a noté qu’entre 8 et 10 % de grévistes quant le SNES-FSU, principal syndicat, en notait 20 % dans le primaire et jusqu’à 45 % au collège. Dans les lycées, sommés de s’adapter à un protocole généré en urgence, il a fallu souvent choisir entre se réunir pour organiser celui-ci et faire grève. Cette prise en otage des enseignants, coincés entre leurs revendications salariale et l’injonction morale de penser avant tout aux élèves fait des ravages. Elle empêche, précisément, qu’ils et qu’elles soient réellement défendus. Le « moindre mal » frappe à nouveau.

    Le climat d’angoisse.

    Le climat sécuritaire joue aussi un rôle dans ce malaise profond. L’assassinat de Samuel Paty laisse des séquelles. Un climat de méfiance s’instaure entre élèves et enseignants. Il en résulte des dénonciations invraisemblables d’enfants de 10 ans ou de 8 ans, accusés de faire l’apologie du terrorisme. Ces affaires ont mis en exergue un traitement différencié des élèves en fonction de leurs origines ou opinions : une menace de mort par un élève issu d’une famille musulmane est immédiatement attribuée au terrorisme, tandis que si la religion est absente de l’équation, il ne s’agit que d’un petit accrochage.

    Le fait est que l’école est l’un des lieux de la rencontre entre les contradictions de la société capitaliste et néo-coloniale. Inégalités d’origine, de richesse, d’avenir. (Il faut noter cependant que la grande bourgeoisie s’isole de l’équation : elle a ses propres réseaux d’éducation.) À cela s’adjoint un autre acteur : l’État, incarné par l’administration et l’enseignant & enseignante. Que ce soit conscient ou réalisé inconsciemment, ceux-ci répercutent les commandes de l’État. Ces commandes impliquent des normes sociales et des exigences qui sont le reflet de la position idéologique de l’État. Cette normalisation – parfois clairement brutale – entraîne donc des conflits qui se répercutent sur les enseignants & enseignantes et dont ils sont victimes. Mais il est illusoire, à moins de carcéraliser l’enseignement, que ces contradictions, et donc ces violences, disparaissent.

    Cette angoisse est utilisée cyniquement par le ministère, dont la conception de l’éducation est un curieux mélange d’autoritarisme traditionnel et de prestation de service très capitaliste.

    Réformer, toujours.

    Derrière cela, en sous-main, le ministère ne stoppe pas la machine à réformer. Déja Macron avait instrumentalisé le « grand débat » de 2018-2019 pour essayer de détourner les revendications des Gilets Jaunes vers ses propres objectifs. Aujourd’hui, Blanquer fait de même. La mise au rancart des examens du Bac et des E3C lui permet de passer à un contrôle continu de facto. Le fait de laisser les administrations se débrouiller face à la crise renforce également l’autonomie des établissements, qui est le projet des libéraux depuis Fillon en 2005.

    Par ailleurs, nous ne pouvons pas ne pas parler de la poursuite de l’offensive dans le secteur de la santé. Les besoins médicaux actuels sont immenses, mais ils sont vus comme étant un temporaires pour le gouvernement. Pendant que nous avons les yeux rivés sur la pandémie, une nouvelle offensive se prépare. Elle vise à racler à nouveau jusqu’à l’os les hôpitaux et à prévoir des licenciements supplémentaires dans ce domaine. Le monde de demain risque fort d’être bien pire encore qu’hier.

    Les luttes, elles aussi, en pâtissent.

    La mise au pas du pays par la mise au pas de l’éducation.

    Quant à la mobilisation lycéenne, celle-ci, que ce soit à Lyon ou Saint-Nazaire, a été impitoyablement réprimée. La police, qui sait qu’elle est soutenue avec vigueur par son ministère ( – elle ! – ) n’a pas hésité à déployer la tactique de la nasse suivie d’arrestations au nom d’un outrage & rébellion fort pratique.

    De même, il n’est pas possible de ne pas conclure ce bref communiqué sans parler de la situation dans l’Enseignement supérieur. Après la mise au pas des doctorants et des chercheurs & chercheuses, c’est au tour des étudiants d’être pris pour cible. Mettant fin à la tradition de la « franchise étudiante ». Celle-ci voulait que l’université soit un lieu dans lequel la police n’intervient pas et dans lequel la communauté universitaire demeure un espace sanctifié. Si, dès 2007, les interventions de la police sont devenues sans-cesse plus nombreuses et plus brutales, il n’existait pas de délit à proprement parler dans le fait d’occuper une université. C’est désormais chose faite : 45 000 € d’amende et 3 ans de prisons peuvent être requis.

    Cette mise au pas du pays ne peut pas ne pas être considérée comme des mesures préparatoires ouvrant la voie à d’autres transformations dans l’arsenal judiciaire. Aujourd’hui, même l’État de droit est ouvertement remis en cause !

    Nous défendons une conception de l’éducation comme étant gratuite, laïque, critique et populaire. Nous considérons que les revendications concernant une qualité d’encadrement, de formation, et lieux d’éducation sont justes, d’autant plus dans le climat de crise actuel. Nous condamnons également la forme du programme d’histoire-géographie-EMC, programme notionnel chargé de formater les élèves à accepter la façade de démocratie actuelle. Nous réclamons une éducation réellement critique, permettant aux élèves de posséder des clés de compréhension du monde.

    Mais même en perfectionnant ce qui existe, il ne sera pas possible de faire de l’école un lieu d’émancipation tant que le capitalisme et la reproduction des inégalités existe. Le bouleversement éducatif aura lieu au moment même du bouleversement social et politique.

    Dans l’intervalle, il nous paraît important d’appuyer cependant certaines revendications essentielles et immédiates :

    • Fin du financement public des écoles privées.
    • Fermeture des établissement et filières « de prestige » destinés aux enfants de la bourgeoisie.
    • Mise en place d’une réelle laïcité : abrogation du concordant de 1801 en Alsace-Moselle.
    • Embauche massive de personnel éducatif & administratif.
    • Rénovation des lieux d’éducation.
    • Riposte à la politique du gouvernement !
  • Contre le SNU – Plus de bourrage de crâne guerrier !

    Contre le SNU – Plus de bourrage de crâne guerrier !

    11 novembre 2020. Protégeons la jeunesse du militarisme et du bourrage de crâne ! Pour le rétablissement du droit aux études et de toutes les libertés publiques !

    Déclaration issue du Collectif unitaire contre le SNU.

    Nous sommes signataires, parmi une galaxie de groupes et d’organisations, de cette déclaration contre le Service National Universel (SNU). Cet ersatz de service militaire, ayant vocation à inculquer un esprit belliciste et chauvin, va à l’encontre des conceptions que nous défendons. Nous ajoutons à cette publication la réflexion suivante : 102 ans après la fin de la Première Guerre mondiale, il existe toujours des bouchers qui sont prêts à la justifier, au nom d’une prétendue défense de la civilisation contre les empires centraux. C’est faire peu de cas du caractère intrinsèquement criminel du colonialisme français, du colonialisme anglais, de la prison des peuples que représentait l’Empire Tsariste. Ils n’avaient rien à envier en termes de cruauté au militarisme prussien. Tant que cette guerre ne sera pas comprise pour ce qu’elle était réellement : un redécoupage du monde par les grandes puissances, nous courrons le risque d’en voir d’autres naître. Les gagnants de la guerre ont été les magnats du charbon, de l’acier, du pétrole et des canons. Les perdant sont mutilés ou enterrés.

    Jeunes gens de seize ans livrés à la propagande de la hiérarchie militaire ou policière, entraînés à des pratiques militaires agressives, intoxiqués par le culte du chef et de l’unité de combat, promis à la perte de tout esprit critique, nos organisations ont eu, depuis deux ans, à dénoncer la volonté du gouvernement Macron d’imposer les nouveaux « chantiers de jeunesse » que représentent les sessions, déjà commencées, du SNU.

    Ces stages (bientôt obligatoires) soumettent déjà de très jeunes gens, à l’âge où leur personnalité est en pleine évolution, où ils cherchent leur voie tant sur le plan philosophique que sentimental, à un emploi du temps de type militaire, confrontés aux rudoiements des officiers, à un langage étranger à leur sensibilité, à la bêtise et à l’inculture de la caserne. Ce stress et ce lavage de cerveau sont inacceptables pour qui est attaché à la Paix dans le Monde. Ce n’est pas un avenir pour la jeunesse.

    Un autre aspect non négligeable du SNU est la possibilité d’employer gratuitement ces jeunes dans des institutions, des associations. Nous nous opposons au travail gratuit, à l’exploitation de la jeunesse.

    Les lycéennes et les lycéens aspirent à la connaissance, pas à une connaissance tronquée et caviardée, comme le texte de Jean Jaurès censuré (la phrase sur la liberté pédagogique de l’enseignant) et tripatouillé (le mot fierté remplacé par celui de fermeté) par le ministre de l’Éducation Nationale, Monsieur Blanquer. C’est la raison pour laquelle ils manifestent et bloquent leurs lycées pour exiger, face au danger sanitaire réapparu, des dédoublements de classes avec les postes d’enseignants qui doivent les accompagner. En cela, ils sont solidaires de leurs professeurs en grève.

    Les étudiants aspirent eux aussi à la connaissance pleine et entière, donc à la     liberté de recherche, telle qu’elle a été maintenue jusqu’à présent, et que la loi LPPR et ses derniers amendements liberticides remettent gravement en question. Et ce serait à ces jeunes, déjà confrontés à une situation d’abandon éducatif pendant la pandémie, désireux d’apprendre, d’être libres de penser, désireux de former des projets professionnels intéressants, à l’inverse du prêt à penser voulus par le ministre, ce serait à ces jeunes gens qu’il faudrait, de surcroît, imposer la camisole de militarisme ?

    Nos organisations se tournent vers la jeunesse et ses organisations pour dire : tous contre le SNU ! Construire une paix durable, une véritable compréhension entre les peuples passe par l’abandon du militarisme.

    Nous sommes conscients qu’en nous adressant à la jeunesse, en lui témoignant notre solidarité, nous apportons notre soutien à l’ensemble de la population victime de mise en résidence surveillée et de suppression des libertés publiques.

    Les lycéens ont osé manifester, malgré le confinement et l’interdiction de rassemblement. Ils ne sont plus les seuls à présent. Les prochains jours verront probablement surgir de nouveaux faits de résistance.

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    Rassemblements et initiatives autour du 11 novembre 2020

    • Chauny (02) : Pour  le 11 novembre: la Fédération de l’Aisne avait prévu une journée consacrée aux Fusillés le 12 novembre, avec la mairie de Chauny. Cela a été reporté au 10 avril par la mairie. Nous comptions remplacer cette action par un rassemblement devant le monument, mais nous avons annulé, vu les circonstances.
    • Rocle (03) : Rassemblement unitaire et pacifiste en hommage à Pierre Brizon.
    •  Château-Arnoux (04) : Salle des fêtes – A l’appel de la Libre Pensée 04 et du Mouvement de la Paix 04. 9h00 : Accueil café-gâteaux. 10h00 : Conférence sur le pacifisme par Christian Eyschen, Secrétaire général de la FNLP, suivie d’un débat. 12h30 Apéritif et repas en commun. 15h00 Discours des associations et dépôt de gerbe au monument pacifiste & antimilitariste Victorin Maurel.
    • Peille (06) :  Rassemblement devant le monument pacifiste à 15h , à l’appel conjoint de la Libre Pensée, de la LDH et du Mouvement de la paix.
    • Nouzonville (08) : Rassemblement le 11 novembre à 11H devant la stèle de Jean-Baptiste Clément avec la Libre Pensée, la LDH, l’UD CGT, l’ARAC, le PCF, le MJC
    • Noés (10) : Rassemblement pour la réhabilitation des Fusillés pour l’exemple. Samedi 14 novembre à 11h au monument aux morts des Noës. Devant la face du monument ou est inscrit « Guerre à la guerre » 
    • Peyriac-Minervois (11) : – samedi 21 novembre : conférence “Le traité de Versailles et ses suites » par le cercle Louis Barthas à 16h au foyer des Campagnes à Peyriac-Minervois 

    dimanche 22 novembre : à 11h devant la stèle de Louis Barthas  avec les associations : Le Mouvement  de  la Paix, l’Arac, le Cercle de Louis Barthas, la LDH

    • Charente-Maritime (17) : samedi 14 novembre 2020 – 14 h Rochefort – palais des congres – auditorium – Conférence – débat avec projection du film « Morts par la France » de Jean-Yves Croize animée par Nicole Aurigny Vice – Présidente de la Fédération Nationale de la Libre Pensée  et de la Fédération Nationale des Monuments Laïques avec LDH, le Mouvement  de la Paix et de l’ARAC
    • Cotes d’Or (21) : 11 novembre en Côte-d’Or :
    • Rassemblement de Vianges autour du monument “Maudite soit la guerre” le samedi 7 novembre à 15h. Présidence : Didier Callabre (chercheur sur la guerre, co-biographe d’Eugène Bourret, “le fusillé innocent“. Accueil : Pierre Poillot, maire de Vianges, Conseiller départemental, Président de la communauté de communes. Interventions : ARAC, Libre Pensée  (CMM / Fédération 21), ANACR (Association Nationale des Anciens combattants et Amis de la Résistance) plus d’autres pour lectures etc…
    • Rassemblement place de la République de Dijon le dimanche 8 novembre à 10 heures, présidence René Carruge, et les mêmes ARAC, LP, ANAC. Dans les deux cas, soutien Mouvement de la Paix et l’IHS-CGT qui est toujours  présent.
    • Gentioux (23) : A 11H , après la cérémonie officielle, rassemblement unitaire. Une gerbe sera déposée, car le rassemblement n’est pas autorisé.
    • Eure (27) : Dire non a toutes les guerres !

    Le NPA, le PCF et la Libre Pensée organisent chaque 11 Novembre un rassemblement « anti-guerres », une commémoration alternative, loin de celles exhalant le sentiment patriotique et l’union sacrée qui entretiennent un chauvinisme qui alimente les guerres. Chaque année, nous dénonçons la boucherie de 14-18 et les conflits en cours. S’il est difficile d’être jeune en 2020 (Macron est bien placé pour le dire tant sa politique restreint les libertés, accroît la précarité et ne fait rien pour éviter le péril climatique), c’est une génération entière qui en 1914 est allée se faire trouer la peau pour les intérêts des industriels allemands et français. Aussi nous paraît-il indispensable qu’un hommage soit rendu à ces jeunes hommes qui ont subi les affres de l’Histoire, ainsi qu’aux civils qui de tout temps en pareilles circonstances trinquent, meurent ou sont jetés sur les routes, comme actuellement au Haut-Karabagh. Toutefois, l’aggravation de la situation sanitaire nous oblige cette année à ne pas appeler à un rassemblement pour rebaptiser la rue du boucher Foch du nom de Pierre Brizon, l’un des trois seuls députés, socialistes, qui en 1916 ont refusé de voter les crédits de guerre. A l’heure où l’autoritarisme reprend de la vigueur partout sur la planète et que le « plus jamais ça » a du plomb dans l’aile comme à chaque fois où les intérêts capitalistes sont mis à mal, cette voix de solidarité entre les peuples doit continuer à être portée.

    PCF Seine Eure, NPA Seine Eure, Libre Pensée 27

    • Primelin (29) : Le rassemblement autour du monument pacifiste à Primelin ne peut avoir lieu. Monsieur le Maire n’autorise pas les regroupements au-delà de 6 personnes. La conférence de presse avec le Mouvement de la Paix, la LDH, L’UEP, la 4 ACG et la CNT n’a pu se faire, n’ayant pas trouvé d’autre lieu en remplacement du bar auquel nous sommes habitués. 
    • Toulouse (31) : la  Libre Pensée de la Haute Garonne  a sollicité l’autorisation d’organiser un rassemblement pacifiste statique sur la voie publique avec prises de paroles.  Au monument des Combattants à Toulouse. Le mercredi 11 novembre 2020   de 16h à 17h

    Bordeaux (33) : En Gironde, nous avions prévu, le lundi 9 novembre à 20h15 à l’Utopia Bordeaux, la projection du film Morts par la France avec les deux réalisateurs, Jean-Yves Croizé et Claude Singer (réunion préparée avec la fédération de la Gironde de la Ligue des Droits de l’Homme, le Mouvement de la Paix, l’Association Républicaine des Anciens Combattants, et l’Union Pacifiste). Les cinémas sont fermés, pas de projection possible.

    • Lodéve (34) : Le 18 novembre à 11 h, nous tiendrons notre rassemblement en honneur des fusillés pour l’exemple au monument aux morts de Lodève avec un repas fraternel.
    • Eybens (38) : mercredi 11 nov. 2020, 14h00 rassemblement pacifiste Place Raffin-Dugens,
      Commémoration de l’engagement pour la paix du député Jean-Pierre Raffin-Dugens
    • Jura (39) : A saint-Claude, à 10H,  cimetière, près de la tombe « Morts pour la France ». A Dole, l’après-midi,  autour du autour du monument pacifiste « stèle dédiée à Jean Jaurès »
    • Tarnos (40) : Nous appliquons les mêmes consignes que celles de la cérémonie officielle  de la municipalité, au monument aux morts de Tarnos  le 11/11 à 11h00 : 6 personnes max. et juste un dépôt d’une gerbe, pas de discours. Notre  rassemblement pacifiste se fera donc à minima, mais il aura lieu, à 14h30 : nous serons 4  adhérents de la LP 40 : le Président, la Trésorière, le secrétaire et une membre du Bureau. Nous déploierons notre banderole et nous prendrons des clichés. A la suite de rassemblement pacifiste “hautement” symbolique, un communiqué sera adressé aux médias avec une photo…. en espérant que le journal Sud-Ouest  le publie.
    • Loire-Atlantique (44) : Les trois groupes de la Fédération préparent le 11 novembre, comme les années précédentes :
    • Demande de participation à la cérémonie officielle, avec dépôt de gerbe pour Saint-Nazaire (la prise de parole étant limitée aux seules autorités) ; et avec prise de parole de la LP pour Indre. Nos camarades sont en attente de réponse.
    • Contacts en cours avec la mairie de Nantes, sachant qu’en général nous ne pouvons déposer notre gerbe qu’à l’issue de la cérémonie officielle. Nous souhaitons au moins pouvoir accéder aux Tables Mémorielles.
    • Reims (51) : Rassemblement le 11 novembre 10H, devant la plaque commémorative des Lieutenants Henri Herduin et Pierre Millan, rue Gambetta.
    • Vannes (56) : Rassemblement à 11H, le 11 novembre, rue Jean Jaurès
    • Escaudain (59) : Nous avions prévu, comme tous les ans, de nous rassembler, avec la LDH et l’ARAC, le mercredi 11 novembre 2020 à 10h45 devant le monument aux morts d’Escaudain en présence du Maire Bruno Saligot (juste après la manifestation officielle).
    • Pau (64) : Rassemblement pacifique le 11 novembre à 15 heures devant le monument aux morts de la ville de Pau organisé par  La LP 64 avec la Ligue des Droits de l’Homme, le Mouvement de la Paix et l’Institut CGT d’Histoire Sociale.
    • Lyon (69) : L’UNION DEPARTEMENTALE CGT, l’UNION DEPARTEMENTALE CGT-FO, l’INSTITUT D’HISTOIRE SOCIALE DE LA CGT (RHONE), la FEDERATION DU RHONE DE LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME, la FEDERATION DE RHONE DE LA LIBRE PENSEE, l’ASSOCIATION LAÏQUE DES AMIS DES MONUMENTS PACIFISTES DU RHONE (ALAMPR), le MOUVEMENT DE LA PAIX (Rhône), le FORSEM (Forum de Solidarité Euroméditéranéenne), communiquent : nous ne pouvons cette année, appeler à ce qui aurait du être le 27eme rassemblement pacifiste dans le Rhône prévu le 11 novembre 2020.
    • Alonnes (72) : Rassemblement à 14h, place de la paix à Allonnes avec la présence d’un représentant de la mairie, de la Libre Pensée, de l’ARAC, de la LDH et de l’association des Elus républicains et communistes.
    • Chambéry (73) : Le 11 novembre à 9H30 appelé par LDH, LP, Mouvement de la paix, Avenue Jean Jaurès- place Allende – Chambery
    • Paris (75) : 11 novembre : un rassemblement devant le monuments aux morts du Cimetière du Père Lachaise, qui contient le nom de certains Fusillés pour l’exemple.
    • LP 78 : Rassemblement le samedi 7 Novembre 2020 à10 h au mur des Fédérés de Satory à Versailles (dans le prolongement de la rue Guichard, après le parking, à l’entrée de la forêt)
      Pour la PAIX, contre la GUERRE, Pour les LIBERTES, contre la REPRESSION, Pour l’EMANCIPATION, contre l’OPPRESSION. Avec la Libre Pensée, l’ARAC, la LDH, Le Mouvement de la Paix, L’association des Amis de la Commune de Paris, L4Association du Mur des Fédérés de Satory
    • Tarn (81) : samedi 14 novembre 2020 à 10h30 à Carmaux au parc Jean Jaurès, au pied de la colonne de la Paix. Interventions : La LP 81, Monsieur le Maire de Carmaux, Monsieur le Maire de Saint Benoît de Carmaux. Invitation envoyée aux adhérents, sympathisants, associations amies, syndicats, partis… Cette cérémonie sera suivie d’un banquet républicain à Monestiers
    • Mazaugues (83) : Le rassemblement est prévu pour 14h30 au monument aux morts de Mazaugues  avec les organisations LDH Toulon, Libre Pensée 83, Mouvement de la paix 83, PCF Toulon, Union Communiste Libertaire (UCL) 83.
    • Gy l’Evéque (89) : La Libre Pensée de l’Yonne à son 24ème rassemblement pacifiste
      devant le monument aux morts de Gy-l’Evêque, POUR la réhabilitation des fusillés pour l’exemple de 14-18 CONTRE toutes les barbaries, militaires, religieuses,
      économiques et impérialistes ;

    13h30 : Ouverture de la librairie-vidéothèque pacifiste de la LP 89 Exposition : « Pendant la guerre, les affaires continuent » Tables d’invités : France Palestine solidarité, J. Guillaume, libre penseur et écrivain (salle communale, rue du Lavoir, derrière la mairie)
    14h30 : Allocutions et chants pacifistes au monument aux morts
    15h30 : Retour dans la salle pour un vin chaud

    • Hauts-de-Seine (92) : Mercredi 11 novembre 2020 à 15 heures – Cimetière de Levallois-Perret – 101, rue Baudin. Les associations amies sont invitées.
    • Val-de-Marne (94) : voici ce qui était prévu par la Libre pensée 94 -la participation à Fontenay-sous-bois à la commémoration organisée par la Ville sous notre banderole Réhabilitation de fusillés pour l’exemple et prise de parole à l’Hôtel de Ville lors du  vin d’honneur;  -rassemblement sur la tombe de MIchel Claa au cimetière d’Alfortville, libre penseur.
    • Pontoise (95) : Nous avions demandé l’autorisation de nous rassembler comme tous les ans au pied de la statue symbolisant la paix à Pontoise, mais à ce jour, nous n’avons aucune réponse (cela devait avoir lieu le  14 novembre à 15h)
  • Arrêtez la guerre contre Rojava !

    Arrêtez la guerre contre Rojava !

    Communiqué de presse de la campagne de solidarité RiseUp4Rojava

    Contexte : Ces dernières semaines, la guerre de l’État turc contre la fédération démocratique du nord-est de la Syrie menace de s’intensifier encore. La Turquie, avec les milices islamistes, occupe déjà plusieurs villes et zones du Rojava, y commet des violations systématiques des droits de l’homme, et menace d’une nouvelle invasion dans les zones libérées du Rojava/ nord de la Syrie dans un avenir proche.

    Dans le cadre d’une semaine internationale d’action, appelée par la campagne RiseUp4Rojava, des personnes du monde entier ont protesté contre l’agression du régime d’Erdogan contre la fédération démocratique du nord-est de la Syrie et le mouvement de liberté kurde ces derniers jours sous le slogan « De Kobanê au monde : levez-vous contre le fascisme », pour exprimer leur solidarité avec la résistance de Kobanê et la révolution du Rojava / Nord-Est syrien. La semaine d’action a débuté le 1er novembre, journée mondiale de Kobanê, qui commémore le fait que le 1er novembre 2014, des millions de personnes étaient dans les rues du monde entier pour exprimer leur solidarité avec la résistance héroïque de Kobanê contre l’État dit islamique. C’est ainsi qu’est né un mouvement mondial de solidarité, de résistance et de lutte commune, qui s’organise aujourd’hui par-delà toutes les frontières et défend l’espoir de la révolution.

    Au cours de la semaine écoulée, les gens se sont manifestés, par exemple, en Argentine, au Brésil, au Canada, en Afrique du Sud, en Catalogne, en Allemagne, en Suède, en Suisse, en France, au Portugal, en Grande-Bretagne, en Grèce, en Turquie, en Australie, jusqu’aux structures locales du Rojava/Nord-Est syrien, ainsi qu’auprès des organisations kurdes principales en Europe, entre autres à travers les campagnes Women Defend Rojava, la Commune Internationaliste du Rojava, Make Rojava Green Again, dans plus de 30 pays avec plus de 150 actions, et ont montré de manière créative que les acquis de la révolution doivent être défendus et que la poursuite et l’intensification de la guerre ne doivent pas être acceptées en silence, mais doivent aussi être empêchées par tous les moyens.

    Dans de nombreux endroits, des actions ont été menées contre des entreprises d’armement et d’autres sociétés qui collaborent avec l’État turc et font fonctionner sa machine de guerre. La guerre de l’État turc dépend fortement du soutien d’autres États, tant sur le plan technologique et financier que sur le plan politique.

    « Si nous voulons arrêter la guerre du fascisme turc contre le mouvement démocratique, contre les réalisations révolutionnaires et la population civile au Kurdistan et en Syrie, nous devons également couper l’approvisionnement des guerres », explique Şoreş Ronahî, un porte-parole de la Commune Internationaliste du Rojava, qui a également appelé à la semaine d’action. « Dans certains cas, la pression de l’opinion publique sur les entreprises et les gouvernements a déjà eu un effet », poursuit Ronahî. Les exigences généralisées de la campagne RiseUp4Rojava ont déjà plongé l’industrie de l’armement turque dans une crise profonde depuis l’invasion d’octobre dernier. Par exemple, l’exportation d’acier blindé vers plusieurs entreprises turques (notamment Otokar, Roketsan, BMC) a été stoppée, et le développement des chars « Altay », des jets « TFX » et l’acquisition de nouveaux hélicoptères « ATAK » n’ont pas pu être poussés plus loin en raison de l’indisponibilité des moteurs. Il y a quelques semaines par exemple, le motoriste canadien Bombardier et sa filiale autrichienne BRP Rotax ont également annoncé qu’à l’avenir ils ne fourniraient plus de moteurs pour drones à la Turquie.

    La campagne RiseUp4Rojava veut s’appuyer sur ces succès et augmenter encore la pression sur la Turquie. Şoreş Ronahî conclut : « Par notre résistance mondiale et par des centaines d’actions dans de nombreux pays sous forme de manifestations, de blocus, d’occupations dans le monde entier, nous avons protesté contre les crimes de l’État turc et de ses alliés. En même temps, nous avons également contribué à des événements d’information et des séminaires pour diffuser un espoir et une alternative pratique que montre le Rojava. Aujourd’hui, il est plus urgent que jamais que nous continuions à unir nos luttes, à porter et défendre l’espoir que donne le Rojava au monde entier ».

    Vue d’ensemble des actions :

    Sur Twitter, vous trouverez un aperçu des actions qui ont eu lieu dans différents pays ces derniers jours, le matériel photo peut être utilisé gratuitement : https://twitter.com/RISEUP4R0JAVA/status/1322622541563920384

  • Communiqué commun du 8 novembre 2020 de l’Unité Communiste et de l’Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste

    Communiqué commun du 8 novembre 2020 de l’Unité Communiste et de l’Union Prolétarienne Marxiste-Léniniste

    Nous nous sommes rencontrés à nouveau, UPML et UC, en employant les moyens mis à notre disposition au cours de cette pandémie. A l’issue de cette réunion, marquée par la concorde et la bonne entente, nous publions la déclaration commune suivante.

    Nous considérons que nous partageons une analyse commune sur la situation actuelle. L’année 2020 est une année complexe, marquée par quatre phénomènes principaux :

    • La pandémie de Coronavirus, qui continue sa progression avec une deuxième vague en Europe, et qui révèle les faiblesses criantes d’un système de santé mis aux abois et la banqueroute d’une gestion bourgeoise de la crise.
    • Un approfondissement de la crise économique, catalysée – mais non générée ! – par la pandémie, avec notamment une accélération fantastique de la concentration du capital dans un nombre toujours plus restreints de grands bourgeois et un nombre sans précédent de faillites des petites et moyennes entreprises.
    • La poursuite de la dégradation de l’environnement, avec une crise écologique ayant de plus en plus des effets catastrophiques.
    • Une situation sociale, politique et géopolitique sous tension, accompagnée d’une répression renforcée de toutes oppositions et une nouvelle étape dans les discours réactionnaires, voire néofascistes, mais également des menaces de conflit au niveau international sans cesse plus fortes.

    En France, la situation s’est profondément dégradée. La récession menace une grande partie de la population, tandis que le climat politique est résolument devenu empoisonné. Le gouvernement ne peut juguler la colère sociale, quasiment constante depuis 2016. Aucun parti du spectre politique capitaliste ne peut proposer d’issue crédible à cette crise. Il existe donc un choix de faire porter le cœur des campagnes électorale sur des sujets autres, tels que l’inépuisable dérivatif que représente   l’islam.

    Nous soulignons que le gouvernement français poursuit sa droitisation à grands pas. Les discours qui étaient auparavant l’apanage de l’extrême-droite sont devenu banaux. Même des organisations telles que LREM adoptent officiellement des thèses qui possèdent un caractère extrêmement dangereux. C’est un mouvement de fond, remettant en cause l’État de droit, les droits démocratiques et politiques, se fait jour. Ce mouvement a déjà obtenu des victoires significatives comme la vulgarisation d’un état d’urgence devenue quasi permanent sous prétexte, ou exagération, de danger terroriste ou sanitaire, des mesures restreignant toujours plus nos droits et libertés démocratiques (droits de rassemblement et d’expression, droits syndicaux et politiques, etc.) ou la subordination de la recherche universitaire aux « valeurs républicaines », entravant son autonomie.

    Nous considérons qu’une étape a été franchie dans la désignation d’un ennemi intérieur. La xénophobie d’hier s’est transformée. Abusant des abominables et condamnables attentats islamo-fascistes, un odieux amalgame, nommé islamo-gauchisme, permet de définir un ennemi irréductible, incompatible civilisationnellement, concentrant à la fois musulmans et musulmanes, mais également forces progressistes et révolutionnaires. Cet amalgame est à la fois raciste, anti-progressiste et finalement anticommuniste.

    Cette situation n’est absolument pas dénuée d’espoirs.

    D’une part car, en dépit de ses efforts, le capitalisme ne peut échapper à ses propres lois. La concentration toujours plus forte des richesses fragilise en réalité sa base d’adhésion et d’acceptation. Les manœuvres visant à isoler et fragmenter les exploités et exploitées sont régulièrement battues par la vivacité des mouvements sociaux. La parenthèse du confinement de donne qu’un avantage temporaire aux réactionnaires.

    En revanche, une immense solidarité est née et s’est développée. L’expérience commune du confinement, l’expérience commune de l’injustice économique, et la politique du gouvernement, font naître des résistances et des aspirations à un mode de vie et de gouvernement différent.

    La peur des attentats n’empêche pas l’apparition d’une résistance et opposition. Les discours de haine se heurtent à l’existence et à l’expansion indéniable d’un autre discours : celui qui cible les continuum similitudes politiques entre islamisme-réactionnaire et fascisme occidental. Ce discours, notamment dans la jeunesse, rejette la division raciste de la société, et prône une élaboration commune de ce que doit être celle-ci.

    Le temps des troubles qui approche ne signifie pas le temps des défaites. Il peut et doit, au contraire, devenir l’ère des victoires.

    Cela dépend aussi de notre action, de nos choix, de nos décisions en tant que communistes.

    Les communistes ont un rôle à jouer dans la situation actuelle.

    Les défis de la situation actuelle demandent une réaction de la part du mouvement communiste dans son ensemble, tout comme une politique de front uni avec les organisations qui luttent contre le capitalisme et l’impérialisme.

    Nos deux organisations, UC et UPML, avançons progressivement dans un processus d’unification. Au fur et à mesure des réunions, notre vision de l’organisation se dessine. Nous aboutirons dans un futur relativement proche à bâtir notre organisation commune. Non pas par le phagocytage d’un groupe par l’autre, mais bien par l’élaboration commune d’une base d’unification minimale, autour de laquelle les débats permettront de constituer progressivement les positionnements.

    Nous saluons le travail qui est réalisé par d’autres organisations et groupes en France se revendiquant du communisme. Nous ne voulons ni le nier, ni le diminuer. Au contraire ! Nous voudrions qu’il soit possible de le réaliser en commun.

    Nous appelons les individus et les groupes qui souhaitent travailler avec nous à nous contacter et à nous joindre.

    La participation de l’UP et de l’UPML à l’ICOR, qui appelle d’ailleurs les organisations de France à travailler ensemble et qui collabore avec succès avec d’autres organisations internationales, fournit un point d’appui et un ordre du jour minimal commun. Cette coordination avec plus de 60 organisations et Partis est un cadre d’échange enrichissant, stimulant, permettant de mettre en perspective notre situation, et d’élaborer internationalement des prises de position. En tant qu’organisation d’un pays impérialiste, nous jugeons très important d’être au côté des organisations des pays dominés par le nôtre.

    L’année 2021 sera marquée par le 150e anniversaire de la Commune de Paris. La conférence de l’ICOR a pris la décision d’organiser une campagne pour sa célébration. Il est important qu’il soit célébré, tant parce qu’il fait partie d’un patrimoine historique que pour la richesse d’enseignement qu’il constitue.

    La Commune de 1871 fait partie de l’histoire du mouvement de lutte des travailleurs & travailleuses, il fait partie également de l’histoire du mouvement révolutionnaire. La défendre, c’est aussi ne pas laisser les exploiteurs imposer leur propre grille de lecture, qui mutile l’histoire pour qu’elle justifie leur ordre. La comprendre, c’est permettre d’utiliser cette richesse immense, cette expérience concrète de la révolution et de l’organisation d’une société libérée de l’exploitation et de l’oppression.

    Nous ferons prochainement une proposition pour qu’elle soit célébrée ensemble.

    Ensemble, serrons les rangs, avançons.

    Des ruines du monde d’aujourd’hui, bâtissons celui de demain !

    En avant pour le socialisme révolutionnaire !

  • Rise up 4 Rojava !

    Rise up 4 Rojava !

    Les camarades et sympathisants de l’Unité Communiste appellent à la solidarité avec les peuples du Nord-Syrien. Face à la Turquie fasciste, aux djihadis et aux agressions impérialistes. Nous sommes signataires de l’appel #RISEUP4ROJAVA

    « Pendant que les peuples du Rojava continuent leurs luttes pour leurs droits à disposer d’eux-mêmes, pour la libération des femmes et une démocratie radicale, qu’ils se défendent des attaques des groupes djihadistes et de l’état fasciste turc, les représentants des gouvernements hypocrites continuent de serrer la main des oppresseurs turcs.

    Pendant que des plans d’extermination contre la révolution au Kurdistan et en Syrie sont faits à Ankara, les industries d’armement européennes, russes et américaines s’enrichissent de jour en jour, profitant des guerres au Moyen-Orient. Leur profit se fait au prix de millions de vies.

    En plus d’être la cause du déplacement de la population d’Afrin, les groupes djihadistes, soutenus, armés et dirigés par l’armée turque, exploitent les ressources de cette dernière. C’est le symbole même d’Afrin, l’huile d’olive des oliviers cultivés depuis des centaines d’années, qui est vendue en Turquie, en Espagne et dans d’autres pays européens. C’est de cela dont parle l’état turc quand il évoque le fait de sécuriser ses frontières : le nettoyage ethnique et l’attaque des populations locales par des groupes djihadistes.

    Non seulement à Afrin, mais aussi dans les montagnes kurdes et les prisons turques une résistance est menée contre ces attaques. Au nord de la Syrie, les forces démocratiques syriennes (SDF) et les unités de défense du peuple (YPG et YPJ) ont récemment anéanti ce qu’il restait de l’état islamique. Cette victoire historique n’a été possible que grâce au courage et au sacrifice de milliers de martyrs et à la résistance héroïque de la population locale. Des milliers de femmes se sont organisées et libérées de façon autonome, sans compter toutes les communes et coopératives qui ont été fondées. Les sociétés du Kurdistan, du nord et de l’est de la Syrie se sont soulevées et progressent de jour en jour.

    Avec le succès continu de la révolution, les menaces d’Erdogan concernant une attaque militaire majeure au nord de la Syrie dans le but de l’annihiler ne cessent d’augmenter.

    Malgré la proclamation de la Turquie quand à son succès dans la « retenue » de la crise des réfugiés en dehors des frontières européennes, de plus en plus de personnes aperçoivent le vrai visage de ce régime. En réalité, tant que l’état fasciste turc n’est pas vaincu, la révolution du Rojava continuera d’être sous la menace de l’état islamique.

    Nous avons le devoir d’exposer et d’attaquer la coopération militaire et diplomatique entre le gouvernement de l’AKP-MHP et les gouvernements opportunistes des États-unis et ouest-européens. Nous devons construire une résistance collective contre cette coopération entre nos gouvernements et l’état fasciste turc. Le combat sur le plan physique contre les agressions turques et djihadistes au Moyen-Orient doit être explicitement connecté au combat contre les politiques des gouvernements complices. Si plus de mouvements démocratiques et révolutionnaires se mobilisent et s’organisent à travers nos communautés et groupes de travail, s’ils arrivent à occuper l’espace médiatique, alors nous pourrons établir un second front contre l’état fasciste et impérialiste turc au Moyen-Orient.

    Nous devons développer nos actions, les coordonner et les étendre à l’internationale. Nous devons passer d’une politique d’opposition à une politique de résistance permanente. L’armée turque utilise ses armes et l’OTAN fournit les munitions. Les populations du Kurdistan et du nord de la Syrie répondent déjà à ces attaques. Nous, en tant que forces révolutionnaires anti-fascistes, prendrons part à l’action, par des occupations, blocages et perturbations à l’encontre des lieux de coopération militaire, diplomatique et économique avec l’état fasciste turc dans nos pays.

    Nous exprimerons notre solidarité avec le peuple du Rojava à travers les buts et actions suivantes :

    1. Nous défendons la révolution et ses acquis. Nous nous alignons sur la révolution au Kurdistan, la lutte la plus déterminante contre la plus grande manifestation fasciste de notre époque, et pour la libération des femmes et de la société.

    Nous voyons ce procédé révolutionnaire comme s’alignant dans la continuité de la résistance dans l’histoire de l’humanité, filant la révolution d’Octobre, la guerre civile d’Espagne et la révolution cubaine.

    2. Nous perturberons, bloquerons et occuperons les entreprises et institutions financières qui soutiennent l’état fasciste turc. Cela implique d’exposer la vérité et de diffuser les informations, par des actions de masse autant que de désobéissance civile.

    3. Nous dénonçons toutes les associassions, gouvernements et alliances soutenant l’état fasciste turc. Nous devons analyser leur coopération, en déduire et révéler leurs intérêts. Les ennemis de la révolution au Kurdistan et en Syrie sont aussi les nôtres. Nous nous opposons aux interventions et aux politiques d’occupation des pays membres de l’OTAN et de la fédération de Russie au Moyen-Orient.

    4. Nous empêcherons que les mensonges de la propagande turque ne se répandent et nous étoufferons le fascisme turc. Ils utilisent le lobbying et la propagande pour obtenir des appuis pour leur guerre criminelle et répandre leur idéologie. Nous combattrons cette dernière. La Turquie fasciste est notre ennemi commun, notre unité est internationale et antifasciste.

    Nous appelons tous les militant.e.s à rejoindre #riseup4rojava

    LA RÉVOLUTION AU NORD DE LA SYRIE L’EMPORTERA, LA TURQUIE FASCISTE SERA DÉTRUITE !

    QUE VIVE LA SOLIDARITÉ ANTIFASCISTE INTERNATIONALE !

    SOLIDARITÉ AVEC LES FORCES ANTIFASCISTES EN TURQUIE, AU KURDISTAN ET DANS TOUT LE MOYEN-ORIENT ! « 

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